Une journée en enfer

BY : PansyPM
Category: French > Harry Potter
Dragon prints: 6943
Disclaimer: Les personages originaux appartiennent à J K Rowling

Disclaimer : 

Le monde merveilleux d’Harry Potter est la propriété exclusive de J.K. Rowling. Il n’y a aucune intention de contre-façon ou de violation de ses droits d’auteur. Cette histoire est écrite pour le plaisir de l’écriture et ne rapportera aucun centime à son auteur.

Cette histoire se passe dans un univers alternatif dans lequel Voldemort n’a jamais disparu et règne sur l’Angleterre.



AVERTISSEMENT :

Cette histoire n’est pas classée M pour faire joujou. Elle est classé M voire M+ pour violence physique et mentale ainsi que pour les scènes de sexe explicite.

Attention NC17,angst, humiliation, violence, viol, torture, lemon, rape -gang. 


Si vous êtes susceptible d’être choqué par ce genre de chose passez votre chemin.

Encore une fois lisez l’avertissement si ces thèmes vous gênent passez vos chemins.

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Une journée en enfer

Cela faisait quelques heures déjà que tout le monde dormait dans le Terrier. Soudain un homme encapuchonné surgit de nulle part troublant la vie paisible des gnomes de jardin. Lentement il se dirigeât vers la petite maison silencieuse. Devant la porte d’entrée il laissa échapper un juron lorsque ses clefs tombèrent par terre. Avec un soupir fatigué, il se baissa pour ramasser les clefs lorsque la porte s’ouvrit soudainement. Il porta la main à ses yeux pour diminuer l’éblouissement causé par la lumière soudaine lorsqu’une forme se jeta sur lui, lui faisant presque perdre l’équilibre.

Avec un sourire il se redressa laissa tomber sa capuche et embrassa sa femme avec amour.




  • Arthur je n’aime pas te voir rentrer si tard. Surtout par les temps qui courent.

  • Je vais bien Molly. Dit-il avec un sourire triste.

  • Je suis obligée amour. Et malgré tout ce que je fais je ne suis pas arrivé à rassembler la somme que nous devons à la cause. Fit Arthur d’un ton las.

  • La cause ! La cause ! Tu n’as que ce mot à la bouche ! Les seuls moments où je te vois dans la journée c’est la nuit. Cela fait 4 mois que tu n’as pas passé un weekend en famille. Ron m’as même demandé où tu étais parti.

  • Molly je travaille pour qu’on puisse rester tous ensemble. L’année dernière je n’ai pas réussi à obtenir la somme exacte. Et ils ont bien voulu que je paye cette année si je le faisais en plus de ceux de cette année avec les intérêts. J’ai réussi tout juste à assembler ¾ de la somme. Si j’arrive à les convaincre de différer le paiement de 3 mois je pourrais le payer.

  • Pourquoi ne m’as-tu rien dit ? Fit Molly les larmes aux yeux.

  • Je ne voulais pas t’inquiéter.

  • A partir de demain j’essaierais de trouver un boulot pour que ce soit plus facile pour nous.

  • Et les enfants ?

  • On les mettra à l’école primaire. Fit Molly d’un ton décidé.

  • Celle pour les sangs purs ? Molly tu n’y penses pas ? Ils endoctrinent les enfants qui y vont dès le plus jeune âge.

  • Je sais, mais c’est la seule solution pour qu’on puisse rester tous ensemble.

 

Arthur serra sa femme avec force. S’ils arrivaient à convaincre les contrôleurs de leur donner 3 mois de plus, leur vie serrait bien plus simple.

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Avec un soupir de soulagement Molly attrapa Ginny et regarda Percy traverser la cheminé avec Ron. Elle avait laissé les enfants avec les Brucklehurts le temps de passer à l’école pour inscrire Percy et les jumeaux et demander un emploi à mi-temps à l’école. L’entretient s’était plutôt bien passé et elle pensait avoir une réponse favorable dans la semaine. En plus les Brucklehurts avaient accepté de garder Ron et Ginny les matinées. Tandis qu’elle garderait leur petite dernière l’après-midi.

Après un dernier au revoir aux Brucklehurts elle passa dans la cheminée avec Ginny dans les bras.

Elle s’épousseta et se tétanisa soudain en voyant une baguette magique pointer directement sur Ginny.

Avec horreur elle vit que ses enfants étaient tous tenus à joue soit par des baguettes soit par des gros chiens qui grognaient dans leur direction.

 




  • Oh Merlin. Qu’est-ce que se passe ? Qu’est-ce que vous voulez ? Demanda Molly en serrant sa fille dans ses bras.

  • Nous sommes venus récolter la cotisation annuelle.

  • Ecoutez, mon mari est au travail, ne pouvez-vous pas attendre son retour ?

  • La cause n’attend jamais Madame.

  • S’il vous plait, donnez-nous 3 mois. Nous rassemblerons tout ce qu’on vous doit.

 

Un grand éclat de rire résonna dans la salle.




  • Est-ce que vous avez entendu comme moi ? Je crois qu’elle vient de demander un report de 3 mois.

Tout le monde dans la salle rigolait, à l’exception de Molly et ses enfants. Celle-ci essayait de rassurer sa petite fille qui pleurait dans ses bras.

Le rire s’arrêta soudainement et Rabastan Lestrange, le chef des contrôleurs la regarda soudain avec un regard froid et cruel.

 




  • Que me proposez-vous en contrepartie de ce que vous me demandez ?

 

Molly redressa sa tête d’un seul coup. Est-ce qu’il envisageait sérieusement d’accepter sa demande ?

 




  • Je ne possède rien Monsieur. Fit Molly en baissant à nouveau le regard.

  • Bien-sur que si. Fit l’homme avant de s’approcher et frôler doucement le haut de son chemisier avec sa baguette magique.

 

Molly se mit à trembler. Est-ce qu’elle pourrait faire cela ? Molly ouvrit les yeux et croisa le regard effrayé de Ginny, oui, elle pourrait le faire pour ses enfants.

 




  • Les garçons, prenez votre sœur et montez tous directement au deuxième étage dans la chambre de Charlie. Fermez la porte et ne sortez que lorsque moi ou votre père aura donné l’autorisation.

 


 Elle attendit qu’ils montent les escaliers et lorsqu’elle entendit la porte se refermer elle se retourna vers l’homme.

 


 

Une fois que Molly fût sure que ses enfants étaient montés dans leur chambre elle se retourna vers le chef des contrôleurs qui la regardait avec un regard pervers.




  • A poil.

  • Pardon ? Balbutia Molly

  • Je veux voir ces gros seins qui tombent et ta grosse chatte poilue. Et je veux que tous mes hommes ici présents, le voient également.

  • Votre mère ne vous a jamais appris les bonnes manières, jeune homme ? S’indigna Molly en mettant les mains sur les hanches.

 

Molly poussa un petit cri de surprise et de douleur lorsque un sort déchira un pan de sa manche et qu’une marque rouge apparue sur son bras gauche. Relevant la tête elle vit que Rabastan Lestrange tenait nonchalamment sa baguette de sa main droite et la regardait avec un rictus ironique.




  • Je ne pense pas que vous ayez votre mot à dire, Madame. A poil et plus vite que ça.

 

Morte de honte, Molly laissa tomber ses vêtements petit à petit au sol jusqu’à se retrouver en sous-vêtement sous le ricanement des mangemorts présents.  




  • J’ai dit que je voulais voir tes nichons et ta chatte poilue, non ?

 

Serrant les dents, Molly obéi sans tenir compte des commentaires, mesquin et blessant que les hommes se chuchotaient au coin de la salle. Elle essaya de retenir ses larmes de honte et de rage tandis qu’elle se retrouvait nue pour la première fois devant d’autres personnes que son mari.




  • Vous n’êtes pas la femme la plus bandante que j’ai vue, mais j’imagine qu’après avoir mis au monde 7 enfants, vous devez avoir une certaine expérience.

  •  Je veux que vous vous mettiez à quatre pattes et vous tourniez un peu sur vous-même pour qu’on puisse bien vous voir.

 

Indignée Molly se prépara à lui crier toute son indignation lorsque une claque la projeta par terre. La joue en feu, elle regarda l’homme qui se dressait de toute sa hauteur.




  • Dois-je vraiment envoyer un de mes hommes jouer un peu avec vos enfants ?

  • Non s’il vous plait, ne faites rien à mes enfants. Fit Molly en tombant à quatre pattes au sol, les larmes commençant à perler sur ses joues, toute dignité oubliée, une fois que ses enfants étaient menacés. Je ferais tout ce que vous voulez mais, laissez mes enfants tranquille s’il vous plait. Fit-elle en rampant vers Rabastan.  

  • Content de voir que nous nous somme compris. Fit-il avec un sourire orgueilleux. Maintenant, suce-moi.

 

Molly déglutit, puis s’approcha de l’homme qui se tenant droit devant elle. Après avoir pris une grande inspiration elle s’approcha de l’homme qui avait juste entrouvert sa robe afin de lui donner accès vers sa virilité.

Fais comme si c’était Arthur. Fait comme si tu faisais plaisir à Arthur. Tenta-t-elle de se convaincre en vain. Cet homme ne ressemblait en rien à son Arthur. Mais prenant son courage à deux mains et se disant que si elle faisait ça ses enfants seraient en sécurité pendant un petit moment elle toucha timidement avec sa langue le pénis de l’homme. Elle commença alors à lécher, sucer, aspirer avec douceur, comme elle le faisait pour son mari. Mais l’homme en face d’elle ne sembla pas vraiment de son avis. Très rapidement il lui attrapa l’arrière de sa tête et commença à imposer son propre rythme. Il s’enfonça de plus en plus vite de plus en plus violemment, baisant et violant sauvagement sa bouche, écoutant son propre plaisir, jusqu’à exploser dans un râle rauque sa main la maintenant en place de telle façon qu’elle n’ait d’autre choix que d’avaler tout son sperme.

Molly s’effondra par terre en pleurs.




  • Vous avez eu ce que vous vouliez ? Vous êtes contents ? 

  • Vous n’avez pas compris Femme. Vous êtes 9 dans votre famille, Nous, nous sommes 8. Si vous voulez 3 mois de délai vous devez vous faire baiser par chacun de mes hommes 3 fois. Vous avez de la chance on vous fait cadeau d’une personne.

 

Sous le choc Molly tomba dans les pommes. 



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