Whore of the Dark Side

BY : Olga69
Category: French > Harry Potter
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Disclaimer: la majorité des personnages ne m’appartiennent pas...lais les situations, ça oui

Whore of the Dark Side





By Olga69





Disclaimer : Harry Potter ne m’appartient pas et je ne me fais pas d’argent dessus. Heureusement, j’ai droit d’abuser totalement de son corps.





 

Chapitre 1





S’il y avait bien une qualité que Lucius possédait en quantité, c’était la ruse. En bon suivant de Serpentard, il mettait la ruse au premier plan de ses pensées pour élaborer les plans les plus sournois afin de satisfaire ses ambitions et son ambition du moment était de trouver Harry Potter.

D’après les informations qu’il avait reçu de son ami Severus, il savait que Lily Potter, la mère de l’enfant avait une sœur moldus qui s’était marié à un certain Dursley. Malheureusement, Severus n’en savait pas vraiment plus car Dumbledore, ce vieux fou, refusait de lui dire où se trouvait l’enfant, sauf qu’il était en sécurité avec sa famille.

Cependant, ce n’était pas ce qui allait arrêter Lucius. Connaissant à la perfection l’adage qui disait qu’il fallait connaitre ses ennemis, il avait étudié la société moldus et savait parfaitement comment faire les recherches nécessaires pour trouver l’enfant. Peu convaincu par l’informatique et l’Internet, il se résolu à utiliser les méthodes manuels. Il prit donc un bottin et chercha le nom de Dursley dans la lettre « D » de chaque régions. Ce n’était pas une recherche très compliquée et il ne lui fallut qu’à peine plus d’une heure pour savoir que Vernon et Pétunia Dursley habitaient au 4 Privet Drive, dans la petite ville de Little Winghing, Surrey.

Ce problème étant réglé, il ne lui restait plus qu’à trouver le moyen de prendre le garçon à sa famille. C’est ainsi que le 3 mai 1983, Lucius Malefoy apparut devant la maison où se trouvait l’ennemi juré de son maitre. L’ennui, c’était comment prendre le garçon sans éveiller les soupçons, car ce dont Lucius n’avait pas besoin, c’était d’une mauvaise publicité. Il avait finalement été lavé de tout soupçons d’appartenir aux Mangemorts de son plein gré l’année précédente et, prudent, il n’avait préféré rien tenté avant d’être sûr de ne plus être dans la ligne de mire.

Puisqu’il ne pouvait passer les barrières (il le savait, il avait essayé), il devait faire en sorte de pouvoir surveiller la maison. Il laissa quelques sorts de surveillance qui l’avertirait quand le garçon sortirait. Il rentra chez lui et attendit. Il attendit longtemps, un peu trop longtemps à son gout. Il était quelqu’un de patient mais il se demandait comment un jeune garçon qui devait avoir, il réfléchit, presque 4 ans, pouvait bien faire pour rester enfermé dans la maison ou se limiter aux quelques petits mètres carrés de pelouse qu’il avait aperçu à l’avant de la maison. Un enfant a besoin de bouger, il le savait, il avait un fils qui n’attendait que la moindre occasion de jouer au grand air si bien qu’il avait abandonné l’idée de lui faire porter des vêtements couteux les jours normaux pour éviter des dépenses inutiles. C’était une attitude qu’il lui faudra réfréner à l’avenir, mais ils n’en étaient pas là surtout que Draco se comportait parfaitement bien en public.

En parlant de son petit dragon, il entendait ses cris de joies dans le couloir. Il ouvrit la porte et vit le mignon petit derrière ferme et doux de son fils passer devant son bureau (avec bien sur le reste de l’enfant), poursuivit par un elfe de maison qui tendait une serviette à bout de bras. Rien d’inhabituel pour le moment, Draco ayant récemment pris l’habitude de refuser de s’habiller. Il parait que c’est une phase. Cependant, Lucius ne put s’empêcher de remarquer la beauté de son fils, sa peau rosée qui blanchirait surement en grandissant, son visage doux, ses cheveux aussi doux que de la soie et ses petites fesses rondes. Il en sentit son cœur se gonfler ainsi qu’une autre partie de son anatomie située au niveau du bas-ventre.

Il n’était pas rare de voir des géniteurs être séduit par l’attrait de leurs héritier et Lucius savait qu’il n’était pas le seul à avoir le désir de mettre son fils dans son lit et qu’il ne serait pas le seul à le faire, tout comme son père a fait avant lui.

Se décidant à chasser ses pensées afin de calmer la tempête dans son pantalon. Il fit revenir ses pensées sur le jeune Potter. Il lui paraissait étrange que le garçon reste ainsi dans la maison ne serait-ce que parce que tout enfant se devait d’aller à l’école. Draco lui-même l’avait commencé au début de l’année, une sorte d’école préparatoire généralement prisée par les sang-purs pour apprendre à leurs enfants ce qu’ils devaient savoir. Cela comprenait la lecture, l’écriture, le calcul, un peu d’histoire et de géographie. Rien de bien sorcier, c’est le cas de le dire. Beaucoup de familles sorcières, des roturiers, préféraient apprendre ces choses à leurs enfants eux-mêmes sans comprendre que n’est pas professeur qui veut.

Quoi qu’il en soit, il savait que les petits sorciers n’étaient pas les seuls à faire leur rentrée. Les petits moldus avaient aussi des cours. Peut-être l’enfant n’était-il pas encore propre ? Il savait que cela pouvait retarder la rentrée à l’école.

Lucius décida d’attendre encore mais ce ne fut qu’au début aout que ses alarmes lui dirent que le garçon était sorti des barrières. Cependant, quand il arriva, et qu’il suivit sa trace, il remarqua que sa tante (il imaginait que ce grand échalas blond et à l’air vicieux était sa tante) le confiait a une vieille moldus dans une autre rue avant de monter dans la grosse voiture de son époux, pleine à craquer de valises et de leur fils, et de partir en laissant le jeune Harry sur le pas de la porte de la vieille dame.

Il voulut s’avancer mais la prudence, sa fameuse prudence, l’arrêta. Il analysa les lieux et trouva des protections autour de la maison. La femme n’avait pas de magie mais devait être lié à quelqu’un qui la connaissait. Probablement une cracmol. Déçu, il posa des sorts aussi sur cette maison et décida d’aller voire celle des parents à présent désertée. Comme il le suspectait, en l’absence de la tante qui était le cœur magique de la protection, il pout passer les boucliers sans problème. Il brouilla ce qu’il savait être l’alarme et commença à visiter ce qui ne lui prit que quelques minutes à cause de la petite taille des lieux (selon ses critères). Le bilan n’était pas très concluant. Il n’y avait rien par rapport à Potter, ni photos, ni dessins (ceux de Draco s’empilaient sur son bureau), ni même une chambre. L’une d’elle, la principale semblait appartenir à la baleine qui lui sert de cousin tandis que l’autre, une chatte n’y retrouverais pas ses petits tellement c’était encombré de jouets cassés. Il y avait une chambre d’amis, certes, mais ça ne ressemblait en rien à la chambre d’un jeune garçon et on pouvait parfaitement voir que personne n’y avait dormi depuis longtemps.

C’est en voulant partir qu’il buta contre la porte du placard qui se trouvait sous l’escalier. Ce qu’il vit le laissa perplexe. Il n’y avait là qu’un petit matelas défoncé, une couverture déchirée et un oreiller pratiquement plat. Si c’était cela la chambre de Potter. Il s’interrogeait de plus en plus sur ce qu’il devait faire de l’enfant une fois qu’il l’aurait capturé. Comme cela n’allait pas se faire tout de suite, il repartit et retourna chez lui pour continuer à attendre.

Il s’avéra par la suite que le gamin Potter n’allait pas à l’école. Le fils de la famille partait tous les matins et revenait le soir mais jamais avec son cousin. C’était totalement incompréhensible aux yeux de Lucius qu’une personne, à fortiori deux, voire trois puissent traiter quelqu’un de leur sang de cette façon. S’il y avait bien quelque chose que les sangs purs respectaient hors la magie, c’était bien la famille.

Ce soir-là, alors que Lucius réfléchissait, assis dans son fauteuil au cas Potter, Draco, toujours nu même si son bain était terminé depuis bientôt une heure, alla s’assoir à califourchon sur les genoux de son père et nicha sa petite tête blonde contre le torse de son père. Lucius, d’abord surprit, sa détendit et se mit à caresser le corps doux et encore frais de son fils. Les douces chatouilles faisaient se trémousser les fesses du garçon sur l’entre jambe de son père qui grossissait de secondes en secondes. Bientôt, Lucius le savait, il amènerait Draco dans son lit pour le former comme son père l’avait formé. Mais ce ne serait pas avant ses sept ans, un âge correct, l’âge de raison, l’âge où son propre père a commencé à le prendre dans son lit. En attendant, il profita de la sensation des fesses douces et rebondies de son fils frottant son sexe, l’amenant au bord de la jouissance.

Il se dit qu’en attendant, il pourrait bien demander à Flint de lui prêter son fils. Le Jeune Marcus n’avait que 8 ans mais son père lui avait bien appris et l’enfant se satisfaisait d’aller dans les draps de n’importe qui, tout le portrait de son père au même âge…ce qui était d’ailleurs aussi valable pour lui…dans une certaine mesure. Lucius avait été un enfant turbulent, malicieux et, bien sûr, rusé. Il avait su réfréner ses instincts et s’il ne refusait jamais de partager la couche de quiconque, il s’assurait de toujours avoir quelque chose en paiement. Cela pouvait être de l’argent, des jouets, des avantages, des promesses mais aussi des informations car la connaissance, comme tout le monde le sait, c’est le pouvoir. Il avait réussi à se faire une influence par lui-même avant l’âge de onze ans grâce à toutes les informations mais aussi aux secrets qu’il avait pu arracher à ses amants et qui faisaient de bon moyens de pression. Son père était très fier de lui, du moins l’était-il jusqu’à ce que Lucius apprenne l’un de ses secrets.

La patience de Lucius fut tout de même récompensée. Tenace, il était allé vérifier périodiquement l’enfant Potter, se déplaçant à chaque fois que son alarme interne lui disait que l’enfant quittait la maison. On était proche de noël 1985 lorsqu’il transplana pour la énième fois devant la petite maison étriquée (selon ses critères). Une nouvelle fois, la détestable tante amenait son neveu chez la vieille cracmol pour partir en vacance il ne savait où. Il s’apprêtait à partir quand il remarqua quelque chose d’inhabituel. La porte contre laquelle Pétunia Dursley frappait ne s’ouvrait pas. Il lui semblait que la vieille dame n’était pas là. Ignorant si ce fait était bon ou mauvais pour lui, Lucius resta caché. Il vit la femme retourner vers son mari et discuter avec lui. Lucius ne comprenait pas leurs paroles mais il était clair que l’homme était en colère. Le gros morse avait le visage qui vira au rose, puis au rouge puis a une couleur qui semblait être de l’aubergine, tandis que sa femme agrippait le bras du garçon qui se recroquevillait. Finalement, ils sa calmèrent et firent monter le garçon dans la voiture. Voyant que c’était peine perdu et qu’ils allaient finalement amener le garçon avec eux, Lucius transplana chez lui. Il était à peine arrivé que la sonnerie dans sa tête lui dit que le garçon venait de retourner dans les protections. Intrigué, Lucius eut juste le temps de transplaner pour voir Pétunia Dursley sortir de sa maison et de monter dans la voiture où il n’y avait pas le moindre signe de Potter. Elle n’aurait quand même pas osé ?

- Pointe Harry Potter, incanta-t-il.

Si, cette mégère avait osé. Elle avait osé enfermer l’enfant dans son petit placard alors qu’eux partaient en vacances. Ravalant sa colère, Lucius se dit qu’il n’aurait pas de meilleure chance. La tante étant partit, la maison n’était plus protégée et Potter non plus. Comme la première fois, il ouvrit la porte et entra. Il alla directement vers le petit placard sous l’escalier et l’ouvrit. Dedans, le petit Harry était roulé en boule, noyé dans ses vêtements. Dans un coin, il y avait une grande bouteille d’eau, un pain entier et un gros morceau de fromage et à coté un sceau vide qui devait être prévue pour les déjections de l’enfant. Dégouté, Lucius se tourna à nouveau vers l’enfant qui le regardait de ses grands yeux innocents.

- Bonjour, dit Lucius.

- Bonjour, t’es qui ?

Ce n’était pas une réponse très évolué mais il s’en contenterait compte tenu de son âge et de son éducation.

- Je m’appelle Lucius, je vais te faire partir d’ici.

- Tante Pétunia m’a dit de ne pas bouger.

- Mais ta tante n’est pas là.

N’obtenant pas de réponses et voyant le conflit sans les yeux du petit garçon. Il prit le risque de le prendre dans ses bras. Harry ne se débattit pas. Lucius le prit alors, et sortit de la maison avant de transplaner à son manoir.

C’est un Harry tremblant qui arriva dans le Hall du manoir. Lucius baissa le regard vers lui et vit ses yeux écarquillés. Il n’avait pas prévue ça.

- Calme-toi Harry, j’ai juste transplané, c’est juste de la magie.

C’est à ce moment-là que la situation devient folle. Harry se mit à gigoter et trembler plus fort en gémissant. D’abord surprit, Lucius ne comprit pas les mots de l’enfant, il le posa au sol où il se recroquevilla, la tête dans les mains et en balançant d’avant en arrière. Lucius se pencha et écouta ce qu’il n’avait cessé de murmurer.

- …n’existe pas…la magie n’existe pas…monst’e…ano’mal…n’existe pas, n’existe pas…

Et la litanie continuait. Ne sachant pas trop quoi faire d’autre, Lucius se pencha sur lui et lui prit les mains. Aussitôt, Harry se crispa et ferma les yeux.

- Calme-toi Harry, je ne vais pas te faire de mal (du moins, il ne pensait pas, pas pour le moment). Il faut te calmer, je ne suis pas ta famille.

L’enfant ouvrit enfin les yeux. Soulagé, Lucius passa les dix minutes suivantes à persuader le jeune Harry que la magie existait. Il hésitait à lui parler du fait qu’il était un sorcier et préféra garder cela pour plus tard. Dès que l’enfant fut calme (ou à peu près), i appela un elfe de maison. Harry sursauta quand celui-ci apparait et se recroquevilla à nouveau.

- Tu n’as pas à avoir peur, c’est un elfe de maison, l’un de nos serviteurs. Il va t’aider à te laver puis il t’amènera manger. C’est bien comprit Scuba ?

- Oui Maitre Lucius.

- Après tu le confieras à Lycos pour qu’il l’amène dans une chambre et tu reviendras me voir

- Bien maitre.

Il offrit sa main au petit garçon qui la prit avec hésitation, non sans avoir auparavant regardé Lucius pour avoir son approbation. Comme Lucius acquiesçait, Harry prit la main au long doigt et suivit le petit elfe dans le grand manoir.

De son coté, Lucius se rendit dans son bureau et, après avoir bien fermé la porte, il jeta un peu de poudre de cheminette dans la cheminée avant de se mettre à genoux et d’y mettre sa tête après avoir prononcé le nom de Severus Rogue.

- Severus ? demanda Lucius. Pourrais-tu venir chez moi, il faudrait que je te parle.

- Ce n’est vraiment pas le moment Lucius, dit le maitre de potion sans même prendre la peine de s’approcher de la cheminée. J’ai une potion sur le feu et je ne peux pas m’en détacher.

- Dommage pour toi. C’était juste pour te dire que le jeune Potter était chez moi. Mais si ça ne t’intéresse pas, tant pis.

Il n’eut pas longtemps à attendre avant d’entendre un rapide « pousses-toi, j’arrive ». Lucius se releva et s’assit dans son fauteuil. Quelques secondes plus tard, la sombre silhouette du maitre de potion sortit de la cheminée.

- Bon sang Lucius, qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Attaqua-t-il sans même prendre la peine de s’épousseter.

- Seigneur Severus ! Où sont donc tes manières ?

- Ne me cherche pas Lucius ! Tu m’appelle en plein milieu d’un travail important pour me dire que Potter, le même Potter qui est censé se trouver dieux sait où chez sa tante.

- Et bien, il n’y est plus, il est chez moi maintenant.

Et Lucius lui raconta ses recherches puis sa surveillance, non sans lui cacher les détails les plus infimes de ce qu’il savait sur la vie du jeune Harry. Quand il eut finit, il observa la réaction de son ami.

- Et maintenant ? Que comptes-tu faire ? Le tuer ? Le garder emprisonner pour l’offrir à notre seigneur à son retour ? Le torturer ?

- Je réserve mon jugement…dit-il en entendant Scuba revenir.

Il lui posa des questions sur l’enfant, comment il s’était comporté et surtout son état. Comme il lui semblait, son corps était couvert de bleu et d’ecchymoses et semblait trop maigre pour son âge. Il avait par ailleurs un appétit assez faible et semblait très timide.

- C’est bien ce que je pensais, tu viens ?

- Où cela ? Demanda Severus.

- L’ausculter.

- Il n’est pas question que je…

Mais ça voix n’était pas encore très assurée. Il avait été ébranlé par le récit de Lucius puis par celui de l’elfe.

- Ecoutes, je ne peux le demander à personne d’autre. Je veux que tu le remettes en état, du moins après avoir fait un petit quelque chose.

- Quoi donc ? Soupira Severus.

- Un Sort de Potentiel.

Severus écarquilla les yeux. Ce sort avait été interdit à cause des déviances qu’il avait provoquées. Il permettait de montrer quel serait le potentiel maximal que pourrait atteindre un sorcier ou une sorcière. Evidemment, toutes les familles de Sang-pur y avaient recours à une certaine époque, liquidant leurs héritiers s’il leur était impossible d’être assez puissant. Ce sort avait été interdit et catégorisé comme Magie noire depuis près de cent ans mais certaine familles l’utilisait encore. Ce n’était pas le cas de Lucius mais celui-ci voulait vérifier quelque chose, une information qui allait mettre son plan en place.

Il ouvrit la porte en premier et entra dans la chambre ou Harry attendait, debout. Il ne semblait pas avoir bougé depuis que Lycos l’avait amené.

- Harry, c’est Severus, il va t’examiner, ne craint rien.

Le Maitre de Potion n’était pas médicomage, mais il avait assez de connaissance pour faire cette analyse. Il jeta des sorts rapidement en prenant des notes mentales. Loin d’être le garçon arrogant qu’il avait imaginait, il voyait un enfant qui semblait ne pas pouvoir s’empêcher de trembler légèrement à son inspection. Quand il eut achevé, les résultats n’étaient pas loin d’être identique à ceux qu’il aurait pu avoir quand il était jeune ce qui le révoltait. Il jeta enfin le sort interdit qu’il connaisse bien évidemment.

Ce fut le résultat le plus étrange qu’il ne nait jamais vue. D’abord, l’aura du garçon se mit à scintiller. Elle ne ressortait pas trop de son corps, un peu comme tous les enfants dont le pouvoir ne s’est pas éveillé. Il y avait quelques couleurs mais il n’était pas là pour l’analyser surtout qu’il y avait du changement. Sous les yeux de Severus, l’aura se mit à grandir et à remplir la pièce, la baignant de couleurs. Soudain tout disparut et la pièce retrouva sa lumière habituelle.

Severus qui n’en croyait pas ses yeux se tourna vers Lucius dont le sourire s’étalait sur son visage.

- Tu sais ce que ça veut dire, dit Severus.

- bien sûr que je le sais, dit Lucius. C’est parfait.

- Parfait ? Cet enfant a le potentiel de devenir plus puissant que toi et moi réuni, plus puissant que notre Seigneur.

- Sauf bien sur si l’enfant est de notre côté…

Severus tournait en rond dans le bureau de Lucius alors que celui-ci ajustait sa cravate. C’était le 23 décembre et le Seigneur Malefoy avait organisé une fête de Noël en avance pour tous ses amis Mangemorts afin de leur exposer son plan. Seul les hommes étaient invités, c’était d’ailleurs les seuls qui seraient vraiment intéressés.

- Tu es sur de toi ? Le Maitre ne te pardonnera pas ton erreur.

- Je le sais et je prends le risque.

Enfin, c’était l’heure. Lucius se retrouvait devant ses amis, et, un verre à la main, commence son discours.

- Mes amis, je vous souhaite la bienvenue. Voilà près de quatre ans que notre maitre bien aimé nous a quittés. Nous nous en sommes tous sortit tant bien que mal et nous demandons vengeance pour notre bien aimé Seigneur. C’est dans cette optique que j’ai cherché, trouvé et emmené le jeune Harry Potter dans mon manoir.

Il eut du mal à retrouver le silence et dut user de sa baguette pour pouvoir continuer.

- Cependant, mes amis. Il m’est apparus que le jeune Harry ferait une recru plus qu’acceptable pour notre Seigneur. Severus Rogue a fait un Test de Potentiel sur l’enfant ce qui a révélé une puissance extrêmement conséquente qui serait dommage de perdre. Je propose donc de faire du jeune Harry notre esclave, un esclave dévoué à nous, les Mangemorts, soumis à la marque des Ténèbres et bien sûr, à notre Seigneur.

- Un esclave ? Quel genre d’esclave ? Demanda quelqu’un ?

- Mais Sexuel bien sûr, répondit Lucius. Harry Potter va devenir notre pute, une pute du côté des Ténèbres.

 



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