Naruko la survivante

BY : sneaky666
Category: French > Anime
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Disclaimer: Je ne possède pas Narut ou ses caractères. Je ne fais pas de l'argent de l'écriture de cette histoire

Bonjour pour une nouvelle fic, avant de lire ceci je prévient que je ne suis pas responsable de toute psychoses apparaissant après la lecture de cette fic. Des thèmes sombres, trash et tabou vont apparaitre avec certaine scène pouvant rebuter certains. Mention de cannibalisme, pédophilie, enfant enceinte, prostitution, drogue, esclavagisme, mort, torture, inceste, gore… Heuuuu, je ne sais pas si j’ai tout mais c’est un Konoha très sombre avec une Naruko immorale et mal,  légèrement psychopathe et sociopathe. Ne pas oublier que cette une fic, c'est à dire une fiction, une oeuvre ne reflétant pas la réalité et dont certainscomportements choquant qui peuvent apparaitre sont des comportements qui ne sont pas des comportements acceptable dans le monde réel de la réalité véritable. Enfin bonne lecture si vous avez l’estomac bien accrocher (surtout vers la fin et lors de future chapitres).

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Prologue : une survivante

Naruko était une jeune fille qui venait d’avoir quinze ans. Elle entrait dans sa dernière année à l’académie de shinobi de Konoha. C’était une orpheline de la grande catastrophe d’il y a treize ans où le Kyuubi no Yoko avait ravagé Konoha laissant une montagne de cadavre avant d’être vaincu par le sacrifice du Yondaime Hokage. Un grand nombre d’orphelins étaient apparu suite à cela, les orphelinats avaient été débordés entrainant des enfants vivant dans les rues de Konoha. Naruko était un de ses enfants. La vie dans la rue était rude, et Naruko avait dû s’adapter pour survivre. Sa bonne mine malgré la crasse et le fait de vivre dans les quartiers défavoriser était une bénédiction du ciel. Contrairement à beaucoup d’enfants elle avait pu survivre et avoir un appartement en faisant certains… cadeau. Elle avait le propriétaire de l’immeuble à remercier pour cela et ses deux meilleurs amis. L’un lui avait offert un toit tandis que les autres lui avaient appris à survivre dans cette jungle urbaine.

Et comme on lui disait souvent, c’est seulement grâce à sa très belle mine. Elle était plutôt petite pour son âge, elle était la fille la plus petite de sa classe malgré ayant trois ans de plus, mais avait un corps athlétique forgé par des heures d’entrainements. Deux queue de cheval blonde descendant jusqu’à ses genoux, ses cheveux d’or était assombrie par la poussière. Un visage mature malgré son jeune âge avec un nez droit et petit juste en dessous de deux orbes brillante d’une couleur comme le ciel. Le tout accompagné par six taches de naissance, trois sur chaque joue ressemblante à des moustaches. Une peau de couleur pèche tanné assombrie par le vent poussiéreux qui passait dans les rues de ce quartier. Malgré le manque de nourriture son corps n’était pas maigre, même à travers son hideuse combinaison orange qui datait de plus de cinq ans on pouvait apercevoir son buste fortement développé pour son âge. La combinaison était devenue beaucoup trop serré ces trois dernières années, mais elle n’avait pas assez d’argent pour acheter de nouveaux vêtements. De ce fait ses monticules poussaient fortement contre le matériau usé, élargissant des déchirures déjà existantes et montrant sa peau en dessous et révélant qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Une des déchirures était suffisamment large pour montrer son clivage, où ses seins étaient pressés ensemble en raison de la pression exercé par la combinaison beaucoup trop petit pour elle. Et ceci lui posait des problèmes de douleur au niveau de son dos et de sa poitrine compressé au maximum.

Pour bien comprendre son problème, il fallait comprendre que ses seins étaient absolument gigantesques pour son âge digne de plus gros melons. Donc, elle avait l’impression que toute la journée ses seins était dans un compacteur d’ordure et c’était très douloureux. La combinaison au niveau de son ventre était entièrement partie révélant son estomac tonique et de son adorable nombril. Son pantalon complétant son hideuse tenue n’arrivait pas à cacher ses hanches dodues et larges prête à donner naissance, ses deux fesses rebondies ayant comme seul rivale les globes sur sa poitrine. Et pour finir des cuisses galbées sur des longues jambes longues et magnifiques. Suite à un entrainement, la jambe gauche de sa combinaison était partie jusqu’à mi-cuisse laissant sa peau à découvert. C’était les seule morceaux de tissus sur son corps avec les rubans orange tenant ses queues de cheval, et elle était plutôt bien habillée par rapport à la majorité des gens habitants dans le quartier.

Bien qu’elle attiré l’attention, un mélange de ses courbes obscènes et de ce qui lui restait de tissu comme vêtements. Sa combinaison était tellement amochée qu’on aurait dit qu’elle pourrait éclater à tout moment et les yeux des pervers dans la rue suivaient des yeux en espérant qu’il puisse voir son glorieux corps totalement dénudé.

Actuellement elle marchait sous le soleil couchant de Konoha pour rentrer chez elle. Elle portait des sacs de nourriture en surveillant que les prostitué, voleur, meurtrier… tout ce qui peuplait les bas-fonds de Konoha où elle vivait et pouvant lui nuire. La nourriture était aussi précieuse et rare que l’eau ici, il fallait être constamment vigilant pour éviter de se faire étriper pour récupéré ce qui peut être précieux sur son cadavre. Après dix minutes de marche, elle arriva devant un immeuble de cinq étages faits de bric et de broc, couvert de tag avec la majorité des fenêtres sur sa façade brisées.

« Yo, Naruko tu veux une clope, j’en ai de la bonne. » Tournant la tête, elle vu Gin, un dealer habitant dans l’immeuble qu’elle connaissait bien. Il était accoudé contre l’entré une cigarette à la main. Pas trop moche avec ses cheveux noir coupé court et sa grande taille avec un corps musclé à peine caché par une chemise et un jean déchirés. C’était l’un des seules humains acceptable dans ce cloque remplit des rebuts de l’humanité.

« Désolé Gin, j’ai à faire. Une autre fois et prévoit le saké s’il t’en reste avec cette chaleur rien de telle qu’un peu de saké pour refroidir. »

« Ah, on voit que tu t’y connais, dommage tu es certainement la meilleurs copine de boisson aux alentours. Je ferais t’y tenir à cette promesse. Et passe le salut à Natsumi et Nariko de ma part. »

« Merci, j’y penserais. »

Donnant un signe de tête aux autres dealers fumant à l’entrée qui lui rendirent, elle entra. L’immeuble était encore plus délabré à l’intérieur qu’il ne le paraissait à l’extérieur. Les marches en bois craquant à chaque pas, l’odeur de moisi se mélangeant à l’odeur de pisse, de drogue et de cigarette, le bois humide par endroit et des lumière clignotante. Montant les escaliers jusqu’au troisième étage, elle ouvra la porte de l’appartement n°12 soupirant en se demandant quand elle aurait une serrure.

« Kaa-chan !  Bienvenue !» Naruko attrapa au vol sa fille en évitant de faire tomber la nourriture. Natsumi Uzumaki avait sept ans et lui était en tout point semblable, sauf pour ses yeux noirs. Ses cheveux blonds lui tombaient sur ses épaules et elle avait une tache de naissance en forme de kunai sous l’œil gauche et elle était presque aussi grande qu’elle lui arrivant presque à son cou. Lorsqu’elle avait huit ans, elle avait eu besoin d’un appartement. La nuit dehors était dangereuse, beaucoup d’enfants, de femmes disparaissaient pour alimenter les trafics d’êtres humains, les pulsions de sadiques… un appartement diminuer les chances de se faire attraper en trouvant refuge la nuit. Après huit ans à courir et se cacher dans la rue, elle avait décidée de trouver un appartement. Sans argent cela avait été difficile alors elle avait dû payée en nature. Elle savait ce qu’était le sexe, on ne vit pas dans la rue toute sa vie à côté des prostituer et des violeurs sans savoir ce qu’était le sexe. Perdre sa virginité avait été douloureux mais l’appartement en valait la peine, et sa fille qui était née neuf mois après avait égayé une vie bien sombre. C’était la lumière de sa vie et sortir sur le trottoir le soir pour leur permettre de vivre n’était pas gênant. Natsumi était une fille vive et joyeuse qu’elle adorait. Bien qu’être mère célibataire à huit ans fut un calvaire elle devait remercier son amie pour lui apprendre comment s’occuper des bébés. Ce ne fut pas facile mais elle ne regrettait pas d’avoir eu Natsumi, elle éclairait sa vie sombre et solitaire.

Elle avait depuis longtemps compris que son corps était un outil lui permettant de survivre dans ce monde sans merci. Et une fois que les premiers mois de sexe plutôt douloureux et dégradant, elle avait commencée à y prendre plaisir. Et grâce à son ami, son corps arrivait parfaitement à s’adapter au sexe et à murir suffisamment pour accueillir la vie en son sein. Ce qui l’avait fait tomber enceinte de ses anges. Même si les kunoichi ayant une quantité de chakra supérieur murissaient plus vite, son taux de croissance surprenait tout le monde. Si seulement sa taille pouvait suivre, elle avait demandé à son ami s’il pouvait faire quelque chose pour éviter qu’elle soit la plus petite fille de son groupe d’âge mais il avait dit qu’il n’y pouvait rien…

Quel mensonge éhonté, s’il ne pouvait pas influencer son corps elle n’aurait pas été enceinte à huit ans où aurait ces énormes cruches à la place de ses fesses et de ses seins. En pensant à cela, elle sentit une petite renarde se faufiler et s’agripper à sa jambe gauche.

« Bienvenue à la maison kaa-chan. » Le propriétaire de la voix fluette et fragile était Nariko, une petite tête rousse avec des yeux violets, atteignant à peine son bassin, Nariko était la deuxième fille qu’elle avait eue il y a quatre ans. C’était son petit ange timide contrairement à Natsumi qui était plutôt hyperactif et joyeux. Elle s’exprimait peu, mais Naruko l’aimait quand même de tout son cœur.

« Je suis à la maison Natsumi-chan ! Nariko-chan ! »

« OUUIIIIIIINNNNNNN ! »

« Kaa-chan ! Yui n’a pas arrêté de pleurer de puis cette après-midi ! Je ne sais pas quoi faire pour la calmer ! » Voir la moue dépité de Natsumi fut plutôt amusante. Remettant Natsumi par terre et approchant du berceau situé dans la salle faisant office de salon cuisine, elle souleva délicatement sa plus jeune fille de six mois qui n’était encore qu’un bébé. Yui Uzumaki, un adorable bambin de quelques mois ayant hérité de ses cheveux et ses yeux ayant commencé à passer du bleu au gris. Défaisant ce qui restait de sa combinaison, une de ses immenses mamelles pleine de lait se libéra soudainement de sa prison de tissu, un globe de chair parfaitement sphérique et lourd apparu, et malgré trois naissance il ne donnait aucune indication de s’affaisser. Elle amena délicatement son plus jeune ange vers sa tétine pour pouvoir la nourrir. Immédiatement sa dernière fille se saisi de sa tétine et commença à boire à son sein goulument le lait qui y fut stocker.

Sa peau était sale de la sueur et de la poussière, ses auréoles et ses mamelons était les rares parties de son corps qu’elle nettoyait souvent, elle ne voulait pas que son bébé attrape une maladie pendant qu’elle tétait. Bien que la vue des douces lèvres de sa fille chercher et attraper son tétons rose et gras pour en faire sortir sa subsistance était plutôt érotique.

Yui était sa plus jeune fille, les pilules étaient chère et ses clients pas trop compréhensif pour ne pas éjaculer en elle. Quant au jutsu anti-grossesse… la seule fois où elle l’a effectué Yui était née neuf mois après. Son contrôle du chakra était tellement catastrophique qu’elle avait boosté sa fertilité au lieu de devenir stérile. Elle devait payer la nourriture de Natsumi et ses études, les pilules ne rentrer pas dans ses dépenses. Ces économies lui avait couté chère il y a un peu plus d’un an. Yui était âgé d’environ quatre mois rendant son emploi du temps difficile à respecter en essayant de s’occuper d’une jeune fille, et cette fois elle devait assister aux cours si elle voulait devenir une kunoichi. Entre Yui, Nariko et Natsumi elle avait déjà manqué trois ans. Cette année était primordiale si elle voulait devenir une kunoichi.

Il ne fallait pas se tromper, elle adorait Yui qui était son troisième petit ange. Mais manquer des jours d’écoles à la fin de sa grossesse, donnait naissance qui était l’un des actes les plus douloureux qui soit possible, plus les dépenses supplémentaire qui arrivait avec un second enfant n’était pas exactement agréable et difficilement gérable. Elle avait dû tripler sa formation pour être de nouveau en forme. Neuf mois à porter un enfant n’aidait pas exactement à développer son corps physiquement… outre ses mamelles. C’était peut-être pour ça qu’elle était si petite.

Après trois enfants, elle arrivait un peu à s’habituer aux différentes périodes d’une grossesse, mais porter un enfant à huit ans avait été incroyablement stressant. Si son amie ne lui avait pas dit ce qui se passait, elle n’aurait eu aucune idée pourquoi son ventre gonflait comme un ballon ou encore ses étranges symptômes ressenti ses vomissement ou ses sautes d’humeur. Et le dernier mois de grossesse et la naissance restera un de ses pires souvenirs, elle avait dû rester allonger sur son lit, incapable de marcher. Porter un enfant à son âge avait mis son corps à rude épreuve, et ça avait été impossible de se déplacer avec un ventre aussi énorme qu’elle. Son amie avait eu peur pour sa santé et celle du bébé. Mais si ce n’était pas pour son meilleur ami, elle serait morte avec Natsumi. Et si ce n’était pas pour son amie qui s’était occupé d’elle et l’avait nourrie, elle n’aurait pas survécu au dernier mois de grossesse.

Mais même avec sa santé en danger, elle avait persévérer, refusant que son amie lui ouvre le ventre pour la sauver et tuer le bébé. Elle avait eu l’impression que donner naissance à une vie rendrait sa vie digne d’être vécue. Elle aimait son amie, mais tout ce qu’elle avait fait avec elle était de survivre, et non vivre. Et même à travers la sensation d’être déchiré de l’intérieur pendant une dizaine d’heure, largement pire que de perdre sa virginité ou toute torture auquel on la soumettra. Natsumi était venue au monde dans son appartement sordide avec son amie, une bassine d’eau chaude et des serviettes propres que son amie avait volé dans les quartiers riches. Même lorsque son bassin s’est brisé après huit heure de travail, trop immature pour donner naissance et laisser passer le bébé. Même à la fin où son vagin était ouvert au maximum lui donnant envie de tomber dans les pommes à cause de la douleur, elle avait persévérée. Et lorsqu’elle avait tenu sa petite Natsumi-chan dans les bras lorsqu’elle était sortie de son ventre, elle s’était dit que cela valait la peine. Son regard bleu s’était tourner vers l’être qui était sa mère, et au lieu de pleurer, elle avait sourie. Malgré la douleur, Naruko n’avait pu s’empêcher de sourire en retour, même si elle ne savait pas pourquoi elle souriait à l’être fragile qui venait de sortir de son ventre, bien qu’inconsciemment à cet instant, elle avait commencé à apprendre ce que c’était d’être une mère. Son premier véritable sourire depuis sa naissance avait été lorsqu’elle avait elle-même donnée naissance.

Bien sûr, une gamine de huit ans donnant naissance était déjà surprenante et une des plus grandes épreuves qu’elle est traversée, mais s’occuper de son bébé avait un défi tout aussi grand. Lui donner la téter, la laver, voler des couches pour qu’elle soit propre, l’élever, lui apprendre à survivre dans cette déchetterie… Heureusement que la marraine de Natsumi était là, par ce que Naruko qui n’avait jamais reçu d’amour et vécue dans la merde ne savait absolument pas comment s’occuper de sa fille. Et pour l’avoir aidé à donner naissance, s’être occuper d’elle un mois avant la naissance, deux semaines après car le fait d’avoir eu ses hanches brisées, son corps immature passer au mixer de devoir donner naissance l’avait laissé dans un piteux état. Et même avec sa régénération, elle avait mis une semaine pour se relever et une autre pour réapprendre à marcher. Pour tout ça, elle avait nommée son amie marraine de Natsumi, pas qu’elle est eu quelqu’un d’autre à nommer.

« Là tout vas bien Yui-chan, chut. Nananana… » Naruko susurrait doucement à sa fille qu’elle berçait tout en la nourrissant. Etre une mère célibataire était difficile, encore plus à son âge et avec comme seul revenu ses sorties le soir avec différents inconnus ou habitués pour vendre son corps sur le trottoir du dépotoir qu’était ce quartier. Déjà qu’elle avait de la chance d’avoir un appartement aussi grand, bien que délabré et insalubre, gratuit. Deux chambres, un salon et une salle de bain avec de l’eau froide, rarement chaude et en quantité limité. Si après le bain qu’elle donnait à ses trois petits anges il restait de l’eau elle se lavait, sinon elle attendait le lendemain en espérant qu’il reste de l’eau. En moyenne, elle pouvait se laver une fois par semaine, et elle était plus propre que tous les habitants du quartier. Se nettoyé était un luxe dans ce quartier et ses enfants passaient avant elle. Si on ajouté l’insalubrité de l’appartement… Ce n’était pas une vie pour des enfants comme elle ou ses filles. Certains dirait que les rats, les planches pourris, les toiles d’araignées aux plafonds, la lumière qui clignotait... qui faisait partie de l’appartement le rendait impossible de loger une famille de quatre personnes. Certaines personnes l’appelleraient un trou à rats, mais c’était leur trou à rat où elles logeaient depuis sept ans.

« Kaa-chan, Yui-chan vas mieux ? » Natsumi regardait sa mère berçait tendrement sa petite sœur alors qu’elle s’asseyait sur une des chaises en bois autour de la table. Yui tétait goulument le sein gauche de Naruko sous le regard vigilant de ses grandes sœurs.

« Oui ma chéri, elle avait juste faim. Ta journée s’est bien passée avec Yui et Nariko ? » Confier Yui et Nariko à Natsumi était irresponsable, même si Natsumi était devenu très mature très rapidement. Mais elle ne pouvait pas payée une baby-sitter, sa seule amie était en mission et aucune chance qu’elle confie ses trois anges aux malades mentaux qui habitent cet immeuble.

« Oui kaa-chan, mais c’est quand qu’onee-chan revient. Je m’ennuie tout seul à garder Yui. Et Nariko me dit qu’on doit t’écouter et rester à l’intérieur. »

« Bientôt mon ange et je t’ai déjà dit de ne pas sortir dehors quand je ne suis pas là pour t’accompagner, tu as mangé et fait manger Yui et Nariko ? » L’onee-chan dont parlait Natsumi était une senpai qu’elle avait rencontré lorsqu’elle avait cinq ans, elle lui avait appris à survivre dans la rue, et s’était tenu à ses côté pour ses trois naissances. Mais elle ne gagnait pas suffisamment pour avoir un appartement donc quand elle n’était pas en mission, elle venait squatter et s’occuper des filles. Naruko l’aimait vraiment mais elle préférerait qu’elle arrête de lui volait ses clients quand elle était présente.

« Bien sur kaa-chan, j’ai tout fait comme tu m’a dit ! Mais j’ai encore faim, tu as achetée quelques choses pour moi. » « Moi… aussi… » Murmura Nariko doucement. Naruko rit à l’enthousiasme de ses filles. Elles lui ressemblaient tellement que s’en était troublant. Leur donnant une galette de blé chacune pour qu’elles puissent grignoter, elle fut satisfaite de voir ses fille rongeaient à travers la nourriture telle des adorables souris. Bien qu’elle sente une chaleur familière s’installait dans son aine, la façon dont Yui suçotait son sein avec force n’y était pas étrangère.

Elle mit au micro-onde des ramen qu’elle avait pris au supermarché du coin. Une galette de blé n’était pas suffisante pour nourrir ses petits anges. Après trois minutes de cuisson les plus longue de sa vie, elle annonça.

« A table mes chéris ! » Natsumi se téléporta presque à table, le ventre gargouillant en prévision tandis que Nariko fut plus lente mais méthodique. Nariko pouvait déjà dire qu’à seulement quatre ans sa petite Nariko serait l’une des femmes les plus gracieuses des nations élémentaire. Sa démarche était légère, elle semblait danser sur l’air laissant penser qu’à chacun de ses pas elle ne touchait pas le sol. Sa démarche semblait déjà celle d’une reine de manière naturelle, si seulement elle pouvait parler plus elle aura absolument tous les atouts pour que les hommes mangent dans sa main. Ses filles seraient de belles femmes comme elle, et auront une vie fastueuse dans le futur écrasant les personnes leurs faisant du tort et manipulant facilement les hommes. C’était son souhait.

Les servants une portion de ramen chacune, elle les regarda manger tendrement. Tandis que Natsumi mangeait comme une lionne affamée, aspirant la nourriture à l’aide de ses baguettes lui rappelant vaguement quelqu’un et s’éclaboussant au passage. Nariko au contraire mangeait lentement, prenant le temps de souffler sur ses ramen pour les refroidir avant de lentement les porter à sa bouche et de les mangeaient. Elle mangeait lentement et méthodiquement ne laissant aucune chance à la nourriture avec toute la dignité d’une reine en faisant attention à ne pas se salir.

« AAAAHHHH, c’est chaud kaa-chan ! » Naruko sourit amusée en entendant Natsumi. Lui donnant un verre d’eau fraiche, avec une serviette dans l’autre main elle essuya sa le visage de sa fille. Elle était peut-être mature mais avait besoin d’apprendre à manger correctement.

« Ça t’apprendra Natsumi-chan. Mange plus lentement et proprement, même ta petite sœur la compris, pas vrai Nariko-chan ? » Nariko prit le temps de déglutir les ramen qu’elle avait en bouche, avant de parler.

« Onee-chan… cochonne… » Naruko gloussa à l’aspect de trahison totale sur le visage de Natsumi.

TOC, TOC, TOC

Soupirant, elle se leva pour répondre à la personne toquant à la porte sans lâcher Yui. Elle l’ouvrit sachant parfaitement qui se trouvait derrière.

« Bonjour goshujin-sama, je vois que vous avez apporté des invités. » A la porte se tenait un homme obèse au physique ingrat d’une cinquantaine d’année avec un crane presque entièrement chauve parsemait de cheveux gris. Un visage rond et gras avec des petits yeux noir et un nez écrasé le faisant ressembler à un gros rat trop gras. Il fixait son sein à l’air libre qui nourrissait sa fille. Légèrement plus grand qu’elle, il avait un sourire pervers révélant son manque de dents, et une léger barbe sur son visage. Il s’appelait Ariano Shuro, le propriétaire de l’immeuble, et accessoirement le père de Natsumi. Derrière lui se trouver deux inconnus, deux personnes noires de peau et presque aussi bedonnant qu’Ariano qu’elle n’avait jamais vu. Mais elle pouvait deviner pourquoi ils étaient là.

« Oui, ils ont besoin d’une certaine libération et m’ont payé pour avoir accès à de la chair fraiche. »

Sans se départir de son sourire avec des dents parfaitement blanches légèrement plus pointu que la moyenne, Naruko hocha la tête. « Bien sûr, si vous voulait bien entrer dans mon humble demeure. Je serais plus qu’honorer de votre présence goshujin-sama. » C’était la fin du mois, il était temps de payer. Elle n’était pas dégouter par le fait de vendre son corps. Un appartement gratuit contre une obéissance totale au propriétaire n’était pas grand-chose, Ariano lui fournissait une protection contre les tarés dans la rue et lui fournissait des clients. Avec l’appartement qu’elle habitait elle ne pouvait pas mieux demander. Pour toute kunoichi, leurs corps devaient être un outil pour arriver à leurs fins et elle faisait bonne usage du sien.

Elle n’était pas riche donc c’était un véritable avantage d’avoir cette protection et vanne de client. Elle était peut-être une future kunoichi qui savait se défendre, mais elle était aussi une mère avec trois enfants sans protection durant la journée et qui n’avait aucun revenu autre que son travail de prostituer. C’était une vie dure qu’elle avait, entre son travail, ses études, son entrainement et trois filles dont elle devait s’occuper mais elle était déterminer à travailler pour améliorer son sort.

« C’est bien salope tu comprends rapidement. Bon Ayano, Garo, je vous présente notre divertissement de ce soir Nar… »

« Nous n’avons pas besoin de connaitre le nom des chiennes blanches. C’est juste un trou à utiliser et qui comprendra la grandeur des noirs. N’est-ce pas salope ? Non, mieux, le seul nom qui te convient c’est salope Kyuubi, t’en pense quoi ? » Celui qu’elle pensait être Ayano coupa Ariano, légèrement plus grand qu’Ariano, il avait de longue rasta noir. L’autre devait être son frère jumeaux vu la ressemblance, bien qu’il soit plus gros qu’Ariano et Ayano. La façon dont il lui parler lui fit comprendre qu’une longue nuit se trouver devant elle. Les noires comme eux avait souvent le pouvoir dans la rue, traite d’êtres humains, chef de gang… elle ne les reconnaissait pas mais leurs attitude lui disait qu’ils étaient plutôt haut sur la chaine alimentaire. Les gens comme ça aimaient étaler leurs pouvoirs et abaisser les autres. Selon son expérience, il valait mieux baisser la tête et ne pas montrer tout signe de défiance. Des années à vivre dans la rue vous installe un fort instinct de survie, et éviter d’offenser ceux qui avaient le pouvoir était la base de la survie.

« Oui, maitre ce nom me vas à ravir. Votre chienne blanche sera à vous pour la nuit. Voulez-vous quelque chose à manger ou à boire avant ? » Dignité, honneur ? Pourquoi une future kunoichi en aurait besoin ? Si se rabaisser, mentir, écarter les jambes lui permettait d’obtenir un meilleur statut ou de finir une mission alors elle le ferait avec un sourire sur le visage. Et puis ce n’est pas comme si le fait qu’on la confonde avec son meilleur ami la blessait encore. Quinze ans de dégradations, humiliations, coups et autres intimidations l’avait laissée insensible à ceci.

« Je n’ai pas envie de manger de la nourriture contaminé par une race inférieur. Tu te mets dans un coin et tu la ferme salope Kyuubi jusqu’à ce qu’on te cause, pigé ? Et j’espère que tu vas virer ton gosse, il gâche la vue. » Hochant la tête, elle les laissa entrer en faisant signe à Natsumi de se taire et d’aller avec Nariko dans leur chambre en gardant tranquillement Yui près de sa poitrine pour qu’elle continue de se nourrir.

Ayano entra brutalement, la renversant presque au passage. Malgré son acte brutal, elle ferma sa bouche ne voulant pas ruiner les relations de son propriétaire avec ses deux hommes et d’être expulser de son appartement. Immédiatement Ariano les suivit et lui attrapa sa main au passage pour l’amener vers lui. Ils prirent trois chaises pour s’asseoir autour de la table, au passage Ariano la souleva et la mise sur ses genoux comme si elle n’était rien de plus qu’un trophée pour être exhiber. Ce qui n’était pas faux, malgré son jeune âge elle était une de ses meilleurs prostituée qui lui rapporter beaucoup de yen et n’était même pas considérer comme une humaine. Il touchait cinquante pour cent sur son chiffre d’affaire. Actuellement elle était coincée entre le bord de la table et sa bedaine.

« Alors Ariano, j’ai entendu dire que tes affaires progresser ? Tu as des liens avec ce Gatô selon certaines rumeurs. »

« Ah lui, c’est un très bon partenaire. Il me revend de la très bonne marchandise. Que ce soit des putes très bien dresser ou de l’héroïne parfaitement couper. Et à très bon prix. Il s’est installé sur Konoha il y a un mois. Pourquoi vous voulez que je vos mette en contact ? »

Ayano sortit une bouteille de bière de son sac avant d’en rendre une gorgé. Elle avait de la bière dans son frigo pour les clients. Il semble qu’il ne mentait pas lorsqu’il disait qu’il ne voulait quelque chose souillé par elle. 

« Je suis venue justement pour ça, GLOUPS, et tester ta chienne blanche. J’ai eu de très bon écho sur elle et voulait voir les rumeurs sur elle était vrai. Bien que vu l’âge de la plus jeune chienne tu n’as pas perdu de temps. J’avais entendu des rumeurs comme quoi tu les prenais jeune. Alors, sa virginité était comment ?  Tu as fait crier la démone ? »

« Comme tu peux le voir Ayano, les rumeurs ne lui rendent pas justice. Et cette salope à donner trois filles et malgré tout elle est toujours aussi productive sur le trottoir. Un peu rebelle au début, mais elle a vite compris sa nouvelle place. Je te parle même pas comment elle était serré pour sa première fois. Encore aujourd’hui c’est une de mes salopes les plus serré que j’ai. Elle ressemble plus à une succube bien dressé qu’a un Kyuubi no Yoko capable de raser des montagnes. Le Yondaime a parfaitement scellé ses pouvoirs. Elle n’est rien comme il y a une quinzaine d’année. Alors putain démoniaque, ça fait quoi d’avoir enfanté trois êtres humains et de servir de salope à ceux que t’a tenté de tuer ? » Naruko sentit les doigts graisseux de son propriétaire attraper son sein droit à travers le tissu avant de commencer à la molester. Propriétaire parce que dans les lois de la rue, à partir du moment où elle avait accepté l’aide d’Ariano elle lui appartenait. Elle devait lui reversée une part de son salaire. Et en contrepartie il lui fournissait une protection contre toutes les menaces, incluant celle venant des personnes voulant lui nuire parce qu’elle détenait Kurama, son meilleur ami. Ca ne les avait pas empêché d’être très brutale durant leurs rapports sexuels. Si elle n’avait pas eu cette régénération de son meilleur ami, elle aurait gardée des cicatrices. « Je suis heureuse de servir d’aussi bon maitre qui m’autorise à vivre et remplisse régulièrement mon ventre de leur glorieux sperme. Ma seule raison d’exister est, et a toujours était d’être une salope pour les hommes, maitre. » Bonne réponse, une mauvaise réponse pouvait entrainer un… conditionnement plutôt brutale qu’elle ne voulait pas revivre.

Naruko failli gémir, son sein droit étant pressé et l’autre suçoter par sa fille faisait un très bon stimulant sexuel. Bien que la sensation humide qui se développait dans son aine et sur son monticule droit montré que des années d’expérience avec elle l’avait fait devenir doué pour trouver ses boutons. Les deux grands gaillards noirs graisseux et moche qui la dévoraient du regard la laissant impatiente de cette soirée. Elle aurait pu être rebutée par leurs apparences, mais depuis qu’elle avait perdu sa virginité on l’avait forcé à baiser des gens qui n’avaient plus forme humaine et même des bêtes. Certaines personnes étaient très créatives pour se venger de ‘son’ saccage il y a toutes ces années. Elle n’était pas intimidée par trois hommes obèses comme eux. L’autre main d’Ariano prit une des bières et commença lui aussi à boire. « Quant à Gatô si tu veux je peux t’arrangeais un rendez-vous si tu veux ouvrir les négociations avec lui. Mais ça vas te couter pour que je fasse l’intermédiaire. »

« Salopard de pédophile, tu as un accord si tu prends dix pour cent ! » Vu comme Ariano serra son sein il était plutôt heureux de gagner autant. C’était une petite frappe avec peu de territoire dans le quartier, avide, mesquin, méchant, pervers… On pouvait le qualifier de toute une pléthore d’insulte, mais c’était l’homme  qui lui avait donné un refuge et le père de sa première fille. Et peut-être de Nariko, mais elle n’était pas sûr. Quant à Yui, vu le calendrier de la journée où elle avait effectué son jutsu de stérilité, elle était presque sûre de connaitre le père.

« Ca me vas, et si nous discutions de cet enfoiré de Yuko. Il devint un peu arrogant ces derniers temps. Il a refilé des infos au keuf sur mon petit commerce d’héroïne. »

« Nous savons, cette raclure mérite une leçon, GLOUPS, j’ai vu se femme et sa fille se promener sans laisse. Je pense qu’on peut lui envoyer un message qu’il n’ait pas prêt d’oublier. » Naruko se désintéressa vite de la conversation qui tourner autour des taupes possible de la police, des commerce illégal, des rivaux, guerre de gang… si elle parlait à quelqu’un de cette conversation elle pourrait certainement faire tomber la moitié des réseaux yakuzas, mafieux, dealers de Konoha… si elle en parlait à quelqu’un d’honnête.

Konoha était un village de corrompu, pourrit jusqu’à la moelle. Ceux qui voulaient changer les choses ne se faisaient pas de vieux os, la corruption était profonde et indélébile. Elle avait plus de chance d’être torturé et envoyer comme esclave dans le nord et ses filles de prendre sa place comme prostituer que de faire disparaitre les tares de la société. Elle aimait sa vie et ses filles, merci. Son objectif premier était de survivre, non pas de faire de ce monde un monde meilleur. Comme si c’était possible avec un village aussi pourri et corrompu. La seule chose qui l’intéressait était le pouvoir, avec le pouvoir on avait l’argent, avec l’argent rien n’était impossible dans ce village. Il fallait juste être patient pour rassembler le pouvoir nécessaire pour grimper dans la chaine alimentaire. Et quinze ans d’abus, de pleurs, de viol l’avait rendu très patiente et l’avait formé à dissimuler ses véritables émotions.

En berçant sa fille, elle vu qu’elle s’était endormit. S‘excusant doucement à son propriétaire, elle quitta ses genoux. S’approchant de la chambre de Natsumi, elle ouvrit la porte. La seconde chambre était une pièce simple avec un lit où dormais déjà Nariko et un berceau. Une bibliothèque collait au mur contenait quelques livres pour enfants et sur le fuinjutsu qu’elle avait trouvée en fouillant les poubelles avec un coffre contenant les trésors aussi trouvée dans les poubelles. C’est fou ce que les gens jettent, la plupart de son appartement était des ordures recyclé, elle n’avait pas assez d’argent pour décoré ou acheté des trucs comme un frigo.

« Mon ange, tu peux t’occuper de Yui. Kaa-chan va finaliser quelques affaires. Tu mets Yui dans ton berceau et tu essayes de dormir, d’ac ? »

« D’ac, kaa-chan. Mais tu pourras essayer de crier moins fort avec tes amis ? » Natsumi sentit sa mère lui frotta ses cheveux avant de lui faire un bisou sur le front et elle se dirigea vers Nariko pour faire de même. Nariko se déplaça vaguement en réponse et sembla sourire comme si elle avait un rêve particulièrement joyeux.

« Pas de promesses mon ange. Allez bonne nuit et n’oublie de verrouiller la porte et la fenêtre. » Natsumi récupéra Yui et lorsque la porte se ferma la mit doucement dans son lit en s’assurant de ne pas la réveiller. Elle se demandait toujours ce qu’kaa-chan faisait avec ses amis. Souvent à travers les murs fins elle entendait crier. Au début ça l’avait dérangé mais elle avait pris l’habitude, pareil pour Yui. L’immeuble entier était bruyant comme ça. Si ce n’était pas kaa-chan, c’était les voisins qui criaient et faisait ces étranges bruits. Combiner avec la lumière qui traversait les fenêtres, il était très difficile de dormir dans cette appartement… dans le quartier. Elle était habituer à ces cris, appels au secours dehors, les bruits de verres cassé, le bruit des charrettes ou encore des hurlements étrange. Natsumi était très fier de pouvoir dormir comme kaa-chan lui avait pris en ignorant tout ça. Elle était très autonome ! Sa mère était très fier d’elle, et compter sur elle pour s’occuper de ses sœurs plus jeune. Sa petite sœur était incroyablement mignonne, elle avait eu peur qu’avec le nouvel arrivant son kaa-chan la mette de côté avec Nariko mais elle les aimait toujours autant ! Bien que Nariko était un trop snob à son gout, mais elle restait sa sœur adorée.

Bien que sa mère avait des rituelles étranges avec ses amis. Et sa mère avait beaucoup d’amis, bien qu’elle n’en vu certains qu’une fois. Et ils allaient systématiquement dans la chambre d’kaa-chan, et ces bruits et cris arrivaient peu après en provenance de la chambre de sa mère. Parfois elle voyait sa mère à genoux en train de mettre le tuyau qu’avaient les hommes entre leurs jambes dans sa bouche. Et ça finissait invariablement par cracher un liquide blanc qui tachait sa mère, ou parfois elle l’avalait. D’autre fois le tuyau allait dans le trou à maman où elle faisait pipi, ou encore l’autre trou à caca avant qu’ils commencent à faire une danse bizarre. Sa mère et ses amis semblait toujours heureux quand le truc blanc sortait du tuyau de l’homme. Les adultes étaient bizarres comme ça.

Elle déposa doucement Yui dans son berceau avant de rejoindre sa sœur sur le lit pour dormir. En priant pour que la journée de demain d’kaa-chan se passe bien. Elle travaillait dure pour leur offrir une bonne vie. Son bras droit s’enroula autour de Nariko qui se blottit inconsciemment contre elle, tandis que son gauche serra son nounours auquel il manquait un œil et une patte.

Naruko alla se remettre sur les genoux de son propriétaire, sa cruche gauche toujours hors de sa combinaison et se balançant au rythme de ses pas. Se remettant à sa place, son propriétaire baissa sa combinaison pour que son buste soit entièrement révélé aux yeux avides des chefs de gangs qui semblaient vouloir dévorés ses monticules aussi gros que sa tête, peut-être plus. Ses mamelons durs pointaient vers eux, comme les désignant comme leurs maitres avec des perles de laits grossissant aux bouts. Son sein droit était barbouillé de lait maternel dû au pelotage d’Ariano, lait qui avait imprégner en partie l’intérieur de sa combinaison.

« Bon je pense que nous avons suffisamment parlé boulot. Il est temps de passer aux réjouissances. Qu’est-ce qu’en t’en pense tarte blanche ? »

« Evidemment votre chienne est toujours prête à être monté maitre. » Elle se demande quel bonus elle aurait à la fin de la nuit ? Elle gazouillait littéralement en prévision de son plaisir coupable et de sa récompense. Le sexe était si bonnnn, le plaisir qu’elle tirait des relations sexuelle était l’une des rares choses de positive dans a vie, quand on essayé pas de lui faire mal durant le sexe. Et il lui permettait d’avoir de l’argent et de montrer ses talents à des gens puissants. Comme ça elle avait l’espoir d’être promu, en se faisant des amis puissants comme eux pouvait l’amener à améliorer son train de vie et atteindre son objectif. Peut-être quelle pourrait acheter des peluches neuves à ses filles et pour elle ?

« C’est ce que je voulais entendre. Trois gamines à ton âge, ah si seulement toutes les blanches pouvaient être aussi bien dressées que toi. Elle prouve que tu bosse bien et que ton ventre sert à son objectif. Cela fait de toi une meilleure femelle que la plupart des soi-disant femmes dans Konoha. Tu vois Garo, contrairement à des chiennes comme ces kunoichi elle sait sa place… Maintenant, écoute bien salope, la seule explication pour qu’Ariano t’autorise à devenir une kunoichi est pour garder un œil sur les éléments les plus sains de la société pour nous. Tu vas agir comme espionne et tu seras grassement récompensé, compris ? » Naruko hocha la tête doucement en se levant des genoux de son gardien. Elle était bien consciente de la chance qu’elle avait, une kunoichi avait des avantages non-négligeables. Avoir un pied dans l’autre monde des ténèbres et du sang pourrait lui permettre, si elle jouait bien ses cartes, de rassembler suffisamment de pouvoir pour réaliser son rêve et se libérer de cet esclavage qu’elle subissait depuis sept ans. Aucune erreur n’était permise, elle avait trois filles et un rêve à réaliser, un rêve qu’elle avait depuis qu’elle était assez grande pour comprendre à quel point sa vie était merdique.

« Bon, on a fait un partenariat avec Ariano parce que tu es sa petite salope Kyuubi qui pourrait infiltrer les shinobi. Tu n’as pas intérêt à échouer, utilise tes souvenirs millénaire, ta force… tout ce qui peux te permettre de réussir, d’ac ? Car si t’échoue ou tu désobéi durant ton boulot, tu n’as pas envie de savoir ce qu’on est capable de faire à toi et tes filles. Moi et Garo, on sait bien comment punir les traitres et les incompétent, et crois-moi que des chattes blanche comme toi on en a brisé. Bien que brisé la Kyuubi soit une première, et on sera trèèèèèsss minutieux rien que pour toi lorsque l’on devra te torturé avec tes filles en cas d’échec. Bon enlève cette combinaison Kyuubi, il est temps de passer aux réjouissances. » Naruko sentit un frisson de peur et de colère à la mention de ses filles mais obtempéra avec un sourire parfaitement maitrisé pour cacher ses sentiments.

Une fois debout, elle défit sa fidèle combinaison et la jeta de l’autre côté du salon révélant son corps plantureux enfin libre de sa prison à ses clients et son propriétaire. Son corps tonique avec une peau de couleur pèche assombri par la poussière et de sa sueur. Avec la quantité d’eau limitée à sa disposition, elle privilégiait l’hygiène de ses anges. Malgré son entrainement ses muscles étaient discrets laissant son corps féminin encore plus attrayant Son estomac était parfaitement plat avec de léger muscle et sans vergeture malgré ayant porté trois enfants. Des gros seins dont le lait maternel couler de ses tétines et ses hanches ayant déjà donné naissance, ses grosses fesses débordant sur les côtés. Sa vulve humide avec ses lèvres grasses et rose vif prête à accueillir une bite noire supérieur en son sein surmonté d’une touffe de poil blonde. Ce n’était pas les premiers noirs qui allaient la baiser, et ce ne seront pas les derniers.

« Une salope blanche qui joue au kunoichi. On voit quelle s’entraine mais croire qu’elle puisse se hisser au niveau des hommes noirs. Il faut qu’on la remette à ta place, PFIOU ! Même si à une époque tu fus puissante c’est ta nouvelle vie, ouvrir les jambes pour une race supérieur. » Naruko vu le cracha de Garo atterrir sur son sein droit, pile sur le mamelon qu’avait téter Yui.

« Maitre je ne suis qu’une race inférieur à votre grandeur. Je ne vis que pour servir votre race supérieure des noires et des êtres humains. » Dit-elle en se penchant vers l’avant pour montrer sa soumission.

« C’est bien salope, on voit qu’Ariano t’a bien dresser, félicitation Ariano. Je ne sais pas comment ce chaud morceau de viande est venue en ta possession mais t’en a de la chance. »

« Je l’ai trouvé qui fouiller les poubelles dehors, derrière l’immeuble. La promesse d’un logement aura suffi à lui faire écarter les jambes. Je ne pensais pas voir une gamine ayant encore sa virginité. La soirée fut cool avec moi au-dessus d’elle. »

« Et tu ne l’as pas écrasé avec tes 150 kilos ?! Toi au-dessus d’une gamine faisant à peine 30 kilos tout mouillé ? » Garo semblait vraiment curieux, il s’était pencher à travers la table, sa bouteille de bière oublié à côté de lui.

« Non, mais ça a failli, HAHAHA ! A la fin, elle était devenue violet et son visage était couvert de morve et de larme HAHAHA ! Voir la célèbre Kyuubi no Yoko dans un tel état était Jouissif ! HAHAHA ! La puissante démone me servant comme une petite pute obéissante un homme comme moi. Je crois que je n’ai jamais joui aussi vite dans une fille ou la baisée autant de fois en une nuit. Un de mes meilleurs souvenirs. Haaa. Rien que de m’en souvenir j’ai la trique. » Naruko serra les dents à ça, sa première fois était un sujet sensible qu’elle préférait oubliée. Surtout lorsqu’elle sentit quelque chose piquait ses fesses alors qu’elle était assise sur son propriétaire.

Elle les suivit docilement jusqu’à sa chambre tandis qu’il parler comment ils allaient ruiner son corps. Elle sentait des picotements dans son aine aux descriptions plutôt vulgaire de ce qu’ils allaient lui faire.

Sa chambre n’était pas grande, un chevet et un lit était suffisant pour ses activités. Bien que son lit aurait besoin d’être lavé. Il devait avoir été blanc il y a longtemps, maintenant il était jaunâtre avec des taches blanches en provenance de clients. Des années d’utilisation avec des clients l’avaient souillé sans aucune chance de lui rendre sa blancheur originelle, un peu comme elle.

« Sur le lit salope Kyuubi. » S’exécutant, son gros cul heurta le matelas sale et malodorant, elle les regarda se déshabiller. Révélant leur corps gras et laid ainsi que couvert de cicatrice à ses yeux. Elle faisait depuis longtemps abstraction de la laideur de ses clients, non, ce qui l’intéressait était leurs outils entre leurs jambes. Mais connaissant Ariano et des noirs, elle ne serait pas déçue.

Lorsqu’ils enlevèrent leurs chemises montrant leurs ventres flasques et gras ayant un certain nombre de plis, leurs peaux brillant à la faible lueur de sa lampe de chevet. Elle ne put s’empêcher de se demander comment on pouvait devenir aussi gros. Déjà qu’ils n’étaient pas aider par leurs physiques disgracieux, ils avaient de la chance d’être des chefs de gang, sinon elle doutait qu’une pute accepte d’écarter les jambes pour eux tellement ils étaient hideux. C’était la conséquence d’une certaine opulence qui lui faisait envie. Elle ne voulait pas devenir une vache… ou plutôt une baleine. Avec des seins comme ça on la traitait de vache à lait dans les rues. Mais ne plus souffrir de la faim était un rêve pour elle et ses filles.

Lorsque leur boxer descendit, Naruko sentit son excitation monter. Ariano avait toujours sa vieille bite ridé et poilue qui bien que d’une longueur moyenne était aussi épaisse que son poignet… au repos. Actuellement, elle commençait à grossir à l’évocation de leur première fois ensemble. Avec ses deux grosses couilles qui faisaient sa taille de son poing et qu’elle savait qu’il pouvait cracher une charge de sperme impressionnante. Parcourut de veines violette avec un gland rouge, elle pouvait voir la sueur et le liquide pré-éjaculatoire séché dessus. Il devait atteindre la fin du mois avec impatience. Comme chaque mois, il pouvait techniquement la baisait quand il voulait, mais elle était souvent occuper avec les clients le laissant attendre l’heure de payer le loyer pour profiter de sa chatte préférer.

Ce qu’elle vu failli lui faire tomber sa mâchoire sur le sol. Leurs bites étaient molles, mais faisaient partie des choses les plus impressionnantes qu’elle n’ait jamais vu, plus impressionnants que leurs congénères. D’un noir mat où l’on ne pouvait distinguer les veines, elles étaient presque aussi épaisses que celle d’Ariano, mais deux fois plus longue ! D’épaisse touffe de poils noirs parsemait leurs pubis et leurs scrotums. Le gland noire était véritablement impressionnant à regarder, imaginer ces immenses bites noires pénétrer son corps de chienne blanche lui tira des frissons. Si elle n’était pas habituer à avoir sa chatte étirée par diverse choses plutôt gigantesque… et pas seulement des bites. Elle doute qu’elle aurait pu prendre en elle de tels monstres.

« Alors putain ? Impressionner par notre supériorité noire ? » Naruko hocha bêtement la tête en voyant de telle monstre au repos. Il n’était pas exciter de voir son corps nu ? Avec un tel handicap, la nuit pouvait s’avérait difficile.

«Je ... je suppose… oui, maitre ... Mmmm! Je ferais mieux de commencer à travailler ... » Elle dit que les trois hommes s’approchèrent du lit où elle siégeait et l’entourèrent, ses mains se déplacèrent comme elle saisit la bite de d’Ayano avec une et Garo avec l'autre, laissant Ariano se placer devant elle. Timidement elle ouvrit sa bouche, et trouve rapidement ses lèvres s’étirant pour accueillir son épaisse et vieille viande comme il se glissa dans a bouche chaude et expérimenter plus profondément que ce qu’elle avait pensé. Malgré gémissant autour de son outil, voir les sourires sur les trois hommes en face d'elle lui dit qu'il n'y a pas de retour en arrière, ce fait lui donna un frisson comme elle commence à balancer sa tête sur la bite de Garo. Elle sentit immédiatement les bites dont elle s’occuper commençait à grossir sous l’assaut de ses mains et de sa bouche expérimenté. Elle commença à paniquer un peu en sentant les bites noires prendre des proportions absurdes. Elle avait que la bite d’Ariano était aussi épaisse qu’une bouteille, mais si ses grosses, longue et chaude bite noires supérieur continuait à grandir, elle ne savait pas si elle serait capable de les prendre ensemble.



« Mmmm ... Comme d’habitude salope, tu es toujours aussi doué pour donner une pipe ... » Ariano dit avec un sourire, en regardant la jeune mère donnait des petits coups de sa tête régulièrement le long de son axe, en parvenant à maintenir ses lèvres rose joliment presser autour de sa verge en dépit de la taille étant beaucoup plus épais que tout ce qu'elle ait jamais eu ce mois-ci, mais son rythme solide est plus que suffisant pour lui faire gémir comme elle montre quelques compétences orales. Et la sensation de sa langue caressant son prépuce dans sa bouche montrer la technique d’une pute expérimentée. Les autres putes de son âge n’avaient même pas un dixième de ses compétences.

« Tu aimes ? Je ne me suis pas laver pour te laisser une bonne dégustation sur ma verge. J’espère que tu apprécies le cadeau que je t’offre. » Naruko continua simplement à sucer comme une pro en sentant le gout fort et puissant bien connue de son palais du liquide séminal et de la sueur de son employeur. Ce n’était pas mauvais, quand on a mangé de la nourriture pourri dans les poubelles pour survivre, tout a bon gout. Par contre, le haut de son crane heurtant sa bedaine lorsqu’elle essayait de prendre sa viande en bouche la gênait. Et l’odeur horrible qui se dégageait de lui, et plus particulièrement de son entrejambe était l’odeur d’un vieux qui ne s’était pas laver d’une semaine. C’était légèrement pire que l’odeur de son appartement ou de son lit qui sentait le moisi.

Tout en continuant à sucer son gros et vieux propriétaire, dégustant son cadeau. Elle sentit les deux bites dans ses mains devenir complétement rigide. Jetant un coup d’œil, elle sentit son cœur s’arrêter, leurs verges ressemblé plus à des battes de base-ball noir ayant pour objectif de punir les petites chattes blanches désobéissante comme elle qu’a des bites normales. Elle se demandait comme ces immenses choses ne s’effondraient pas sous leurs propre poids. Et le plus dur était qu’elle sentait sa mâchoire progressivement s’ouvrir jusqu’à ce qu’elle eut peur que les os allaient se déboiter. La bite d’Ariano était tellement épaisse qu’elle n’arrivait pas à la prendre dans sa bouche lorsqu’il était en érection. Il était tout simplement trop large.

GLOUPS, GLOUPS

Naruko essaya vainement d’avaler le plus de viande possible. Mais face à un monstre comme ça, elle était destinée à perdre. Elle arrivait à peine à avaler plus de vingt centimètres, et chaque fois que le bout du gland touchait ses amygdales, son réflexe nauséeux se déclenchait lui donnant envie de vomir. Et elle recommençait inlassablement dans le but de plaire à son propriétaire et de recevoir sa crème préférer. Elle fit bon usage de sa langue coincé par l’outil qui bourrer sa bouche et sa langue se débattait dans un effort pour stimuler le prépuce d’Ariano.

« Ahhh... ma putain a quelques astuces intéressantes pour plaire à ses maitres... » Il ajoute, comme elle soulève et abaisse sa tête sur sa verge, alors que dans le même temps elle utilisa ses mains le long des bites des deux autres habitants de sa chambre qui la regardait comme elle broyait son beau visage sur le morceau de détritus ridé. La vue de sa tête disparaissant à intervalle régulier sous le ventre huileux d’Ariano était amusante. C’était ça avoir le pouvoir. Des jeunes chattes blanches prêt à tout pour survivre s’offrant comme simple jouet à des vieux comme eux.

« Je serais heureux juste pour voir la qualité de cette viande blanche... » Dit-il comme elle donne sa bite un couple de passage avec sa main qui commençait à s’humidifier avec le liquide pré-éjaculatoire qui coulait le long de sa verge avant qu'elle ne se décolle de la bite d’Ariano avec un soupir et prendre de longues goulées d’air. Un montant astronomique de bave s’échappa de sa bouche et coula abondamment sur son menton pour descendre le long de son corps.

PFFFFF

Reprenant son souffle avant de se tourner pour adopter la perche de Garo dans sa bouche chaude et humide. Son gros gland foncé fut moins difficile à prendre en bouche que l’épaisse bite d’Ariano mais elle dû travailler pour le prendre dans sa bouche. Maintenant, elle branlait les bites d’Ariano et d’Ayano alors qu'elle traîne ses lèvres de haut en bas sur cet impressionnant outil noire, gémissant autour de la verge comme elle s’habituait à sa vaste taille, tandis que dans le même temps à s’habituer à la sensation de ces chaudes, grasses et vielles bites brulantes comme des braises dans ses petites et fine mains. Elle était là, une maigre petite fille blanche en train de branler trois hommes obèse d’une cinquantaine d’année, dont deux noirs. Cette pensée humidifia sa chatte pour préparer sa pénétration par les grosses bites noires.

« Mmmm ... Ummph !! Mmmm ... » Ses gémissements la rendait incroyable aux yeux des trois hommes. Voir cette putain blanche être exciter par le fait de sucer leurs vieille bite et la luxure s’échapper par chaque pores de son corps montrer à quel point elle était prêt à subir l’assaut de trois hommes supérieur. C’était la place de toutes les femmes. A genoux pour sucer les hommes et recevoir leurs spermes et de faire le ménage, s’occuper des gosses… une femme ne devait servir qu’à ça. Elle semblait s’étouffée sur la bite noire, trop grosse pour sa petit bouche, elle faisait des mouvements d’avant et en arrière avec son trou orale, la salive légèrement suintant du bord de ses lèvres douces à partir du mouvement de pompage répété qu'elle utilise sur la plus électrisante bite noire qu’elle est jamais gouter, et en gardant ses mains caressant le long des longueurs des deux autres poteaux. Elle arrivait à prendre quelque centimètres de plus mais sur cette autoroute cela ne se voyait pas. Il y avait encore une rougeur sur ses joues, sachant combien coquine elle était, incapable de résister à ces grosses bites. Dans son esprit aucune femme serait capable de refuser à servir ses magnifiques bites, et à son crédit elle les manipulait comme une pro, Garo gémissant à chaque fois qu'elle souleva et abaissa sa tête sur sa verge. Des années de conditionnement la faisaient entrer naturellement dans son rôle de pute.



« Je me demandais si tu m’avais oublié salope blanche... » Dit Ayano avec un sourire narquois tandis qu’elle soufflait légèrement sur la bite qu’elle avait humidifié. Changeant, elle branla Garo et commença à sucer Ayano en maintenant une forte aspiration sur sa grasse et longue verge une fois qu’elle l’eut en bouche. Obtenir de lui correctement dans son gosier pour le faire gémir avec son stable et calme mouvement ascendant et descendant, montrant qu'elle est non seulement qu'elle est bien formé dans l’art de la pipe, mais qu’elle était aussi déterminé à faire jouir les hommes le plus vite possible. Elle mit beaucoup d'efforts pour garder ses lèvres serré autour de lui malgré sa grande épaisseur, donnant un bref coup de sa langue sur son côté inférieur, comme elle souffle la partie supérieure de sa tige et maintient ses mains le long de pompage outils Ariano et Garo est au même temps. Le gout était moins fort mais plus épais sur la langue.



 « Pas mal pour une démone enchainé, mais qui aurait imaginé que le Kyuubi soit rien de plus qu’une faible putain blanche expérimenté dans le sexe. Tu as toujours été destinée à servir les hommes noirs apparemment. » Ayano dit avec un sourire entendu comme elle regarda ses maitres pour la nuit.



« Mmmm ... Ahhhh! » Gémit la jeune mère comme elle souleva sa tête, tirant une fois de plus dans respirations profondes que le goujon devant elle, était amusé par ses tentatives d’engloutir son énorme érection. « Eh bien ... Mmmm! Je n’ai jamais vu d’aussi grosse bite avant !! Je ne pense pas que je pourrais gérer beaucoup plus d’un... » Elle ajouta comme elle se déplace pour se lever du lit et se mettre en position pour ses maitres. Elle était à quatre pattes en travers du lit et écarta suffisamment les jambes pour que sa chatte puisse être facilement pénétrée. Sa phrase était un mensonge évident, bien qu’elle puisse compter les bites à Konoha aussi grosse sur les doigts d’une main et avoir encore des doigts de rechange. Mais cela ne diminuerait en rien la punition que son corps était sur le point de recevoir. Elle était devenu suffisamment mature physiquement pour qu’elle n’est plus l’impression d’avoir sa chatte sauvagement déchiré. Et puis les hommes aimaient qu’on leurs fasse des louanges sur leurs outils. Des points bonus de gagner !



« Maintenant je comprends pourquoi ce déchet a réussi à survivre dans les rues de Konoha aussi longtemps... » Garo dit avec un sourire vicieux. « …elle a compris où se trouver sa place... »



« La salope en sept ans à suffisamment eu le temps de comprendre que la seule chose pour laquelle elle était bonne était d’écarter les jambes. » Dit Ariano avec un sourire narquois. Pendant ce temps, il se déplaça de l’autre côté du lit, comme l’avait prédit Naruko, Ariano prit quelques instants pour admirer la chatte rose de sa putain préférer. Cinq ans des pires abus que l’être humain puissent imaginer, trois naissance, et elle était aussi serrer que le jour où il lui avait volé sa virginité. Et le tout surmonter d’un cul modelé par les dieux pour satisfaire les hommes. Enorme et parfaitement arrondi, agrippant brutalement ce magnifique cul en enfonçant ses doigts graisseux dans la chair molle, il se mit en position.

« Des rumeurs incroyable circulait sur la Kyuubi déchue. Comme quoi elle était la plus serré des chattes, que ses compétences pour plaire à un homme étaient proche du divin. Une multitude de rumeurs sur ton corps circule salope Kyuubi. Et cette nuit je compte bien voir si elles sont toutes vrai. » Dit Ayano avec un sourire sadique digne d’un nin d’Iwa sur le point de violer une kunoichi de Konoha, comme il utilisa une main à sa pencher vers l'avant en face de d’elle comme elle regarda sa longue bite noires avec de la salive dégoulinant sur son menton. Hypnotisé par ce gratte-ciel imposant qui avait certainement connu son lot de chatte blanche.

« Je pense que cela veut dire que je vais attendre mon tour. Ne t’inquiète pas chienne blanche. Toi et moi on va apprendre à mieux se connaitre cette nuit. » Dit Garo lorsqu’il prit une chaise dans un coin de sa chambre et commença lentement à se masturber tout en profitant du spectacle. Naruko entendit à peine, son regard sur la longue et épaisse vieille bite pointant vers la droite à son visage. « Il est temps passé au plats principal. On va véritablement te baiser et tu vas aimer salope Kyuubi. C’est moi qui te le dis. Tu vas aimer être transpercé par des bites humaines supérieures. » Ajouta Ayano d’un ton beaucoup trop joyeux quand il vu son expression de surprise quand elle verrouilla son regard sur sa bite alléchante.



« HUMMMM !! Oh putain !! Je suis impatiente d’apprendre à mieux vous connaitre maitre ! Je suis que ma petite chatte de salope blanche inférieur sera heureuse d’accueillir votre grosse bite noire d’homme noire supérieur ! » De superbes gémissements érotique jaillirent de la jeune MILF lorsqu’Ariano poussa sa bite ridée dans son vagin par derrière, sa chatte serrée fut immédiatement forcé à s’étirer pour accepter l'invasion d'une telle largeur énorme. Même en étant habitué à prendre ce monstre au minimum une fois par mois durant les sept dernières années, la sensation d’accueillir quelque chose d’une telle largeur la surprenait toujours. Et le plaisir n’avait pas diminué au cours des années, le résultat d’une nuit avec Ariano était toujours douloureux mais après sept ans à être baiser par cet outil, elle avait appris à apprécier l’avantage de sa largeur. La sensation de sa chatte étant complétement desserré était devenue habituelle et agréable.

Avec sa bouche ouverte à gémir, il était une invitation ouverte pour son maitre noir pousser son immense morceau de viande dans son trou orale, la faisant fermer les yeux et posez ses douces lèvres sur la chair chaude de sa verge.

« Mmmmph! MMMM !! Mmmm !! »  Ses cris sont une fois de plus d'être étouffés par de la viande d’homme qui fut cette fois introduit en elle comme Ayano poussa ses hanches vers l'avant dans sa bouche ouverte. Ayano lui fit bâillonner lorsqu’il força son immense bite noire jusqu’à ses amygdales, et cela signifier qu'elle était embrocher comme une dinde dans ses deux extrémités, la manipulation deux vieille bites dans sa bouche et vagin en même temps.



« Mmmm... cette chienne blanche à une véritable bouche à pipe... Mmmm ... Hé salope Kyuubi, tu as sucée combien de bite pour atteindre un telle niveau de perfection ? » Le chef de gang noire gémit avec un grand sourire comme il regarde la tête blonde de la jeune MILF disparaitre sous sa panse noire en effectuant son travail. Il aimait la sensation de chaleur et de l'humidité autour de son outil comme il pompait dans son trou oral. Sa bite se recouvrit d'une belle couche de sa salive remplaçant la sueur séchée et la cyprine de ses précédentes conquêtes, plutôt pute, qu'elle fit en basculant la tête en avant dans le temps avec ses mouvements.



« Ahhhh... Et dire qu’une telle pute essaye de devenir une kunoichi... Mmmm... Comme si les chiennes blanches pouvaient faire autres choses que d’écarter les jambes et porter la prochaine génération de chienne. Mmmm. » Il ajouta avec un gémissement, plaçant une main sur le dos du jinchûriki du Kyuubi no Yoko comme il baisa fermement son visage, ne ralentissant pas, même quand il entendit bâillonner occasionnellement lorsque le bout de son outil touche l'arrière de sa bouche ou encore la sensation de son crane s’enfonçant dans son ventre mou. Il vouait baiser parfaitement sa gorge, profiter de cet étau chaud et serré jusqu’à ce qu’il puisse passer à sa partie préférer. Pour cela il releva sa tête en attrapant ses deux queue de cheval et les tira pour créait un canal parfaitement droit avec son cou. IL gémit tout de suite de plaisir lorsqu’il sentit une bonne dizaine de centimètre en plus pénétrer son œsophage et entendre gargouiller la MILF blonde qui s’étouffer sur sa viande noire.

Garo hocha la tête, fixant la vision devant lui avec sa perche en main. La vue de la salope Kyuubi embroché aux deux extrémités était chaude ! La façon dont ses gigantesques mamelles se balançaient pour faire de parfait arc de cercle aux rythmes des pénétrations quelle subissait était incroyable ! Surtout qu’elle semblait produire plusieurs gouttes de lait qui tombaient sur le lit grinçant en dessous. La jeune mère fine et gracieuse prit par deux hommes obèses lui prouvé encre une fois que dans sa vie il avait fait le bon choix. Il n’avait jamais été particulièrement beau ou fort, mais malin oui. Il avait tué de nombreux rivaux pour en arriver là, privé de leurs liberté de nombreux hommes, femmes, empoisonner des enfants et des vieux avec sa drogue pour gagner toujours plus. Et aujourd’hui c’était une consécration, il avait un territoire assez grand et rentable, il se spécialisait dans la traite d’êtres humains. S’il voulait quelques chose, argent, nourriture, femme, il l’avait que ce soit par la force, la corruption, les menaces ou le chantage. C’était comme ça que marcher Konoha, et il ne pouvait pas être plus heureux. Il avait la salope Kyuubi à remercier, depuis la mort du Yondaime, la corruption avait ronger Konoha plus rapidement qu’un cancer laissant la voie libre à des gens comme lui d’avoir tout le pouvoir qu’ils voulaient. Il allait s’assurer de la remercier en la ruinant totalement.

« Ahhhh... Mmmm... Putain,  J’ai baisé quelques putes, mais elle c’est une des meilleures chattes dans ce village... Tu peux le dire quand tu baise une pute de son calibre, la seule qui peut lui faire de l’ombre c’est la putain serpent mais maintenant elle est tellement desserrée qu’il faut trois gars pour qu’elle sente quelques choses... » Dit Ariano comme il utilise un rythme parfaitement chronométré de frapper la mère de sa fille par derrière comme elle se pencha en face de lui pour continuer à engloutir le plus de viande possible en face d’elle. Ses mains s’agrippèrent sa taille tonique pour la tirer brusquement vers lui, lui permettant de se farcir profondément à l'intérieur d'elle et de faire les deux gémirent à partir des sensations. De l’autre côté, en réponse Ayano tira fortement ses queue de cheval pour l tirer de nouveau vers lui. Chacun leur tour ils la tirèrent comme une poupée vers eux comme si elle était une horloge. Ayant marre de ne pas arriver à la pénétrer complétement, il leva son ventre et le déposa sur le cul et le bas du dos de Naruko qui failli s’écrouler en raison du poids ajouter sur elle. Ariano soupira tout de suite de plaisir lorsque les prochains coups frappèrent les fesses de sa propriété, lui permettant de caser sa bite entièrement dans le canal de la salope.



« Huummm… sa chatte est parfaite est toujours aussi serré ! Quelle petite truie, elle a besoin de sa dose journalière de bite sinon son elle serait en manque de sexe ! Quelle salope ! Tu n’imagines même pas ce qu’elle est capable de faire si on la laisse trop longtemps tout seul. Je l’ai surpris avec un clébard dans une ruelle un jour ! » Dit Ariano avec un gémissement comme il frappait son cul avec toute sa graisse, son ventre graisseux glissant sur son arrière galbées comme il s’enfonçait profondément dans sa chatte très serrée ses boules frappant sa chatte jaillissante de son jus. Tout le corps de la putain était écrasée par son poids tandis que sa chatte essayait de traire ses spermatozoïdes pour fertiliser ses œufs. Elle avait toujours était une putain impatiente, il l’avait formé pour ça. Chaque fois qu’il la voyait le ventre rond contenant un enfant le rendait heureux, une putain de plus qui grandissait dont il pourrait user. Cette mère était une des meilleures baises qu’il n’est jamais eu, il attendait beaucoup de ses filles. Il gémit lorsque qu’un resserrement particulièrement fort essaya d’emprisonner sa verge dans cette chatte. Il réussit à se retirer seulement parce qu’elle était humide comme une fontaine et son canal était aussi soyeux que de la soie lui permettant de glisser facilement malgré le fait qu’elle était serrée comme une vierge de cinq ans. Et il savait de quoi il parlait.

Naruko gémissait  de plaisir autour de la bite noir. Sa chatte prenait un pilonnage bien mérité après une journée bien rempli. Elle massait la bite ridée avec tous les muscle de son vagin possible, sentant chaque rides, veines qui parcourait cette verge, ainsi que le prépuce spongieux qui atteignait presque son point G la taquinant. Ariano la connaissait bien, il lui laissait ressentir de la frustration sachant qu’elle était à un poil de l’orgasme. Par contre elle sentit le lit grincer au poids ajouter, et sa colonne vertébrale semblait prête à casser avec la graisse sur son cul débordant sur son coccyx. Elle grimaça lorsqu’elle sentit quelque chose de huileux glissait le long de sa colonne. Pour ajouter à l’injure, le puissant homme noir devant elle lui tirait ses queues de cheval pour lui faire tenir sa tête droite. Son gros bâton viande baiser directement sa gorge, elle pouvait sentir sa gorge être bourrer de viande et son souffle commençait  à lui manquer. Son nez heurtait le bassin graisseux, tandis qu’elle sentait son gras noir appuyer sur sa tête. Les deux avaient posés leurs ventres sur elle, et elle devait utiliser tous les muscles de son corps forgé par de longues heures d’entrainement pour éviter de s’effondrer. Et au vu que des grincements que le lit produisait, il y avait plus de chance que le lit s’effondre en premiers qu’elle. Mais elle avait confiance totale autant en se lit sur lequel elle avait eu d’innombrable relation sexuel qu’en ses muscles, même avec trois naissances, son corps avait prouvé sa résilience avec une perte minimum de sa masse musculaire après chaque naissance et grossesse.

« Hey Aya... je peux plus tenir à vous voir baisé cette puta... je veux aussi une tranche de cette jeune tarte chaude... » Dit Garo comme il se leva, échangeant un sourire avec Ayano comme il se retira, lui permettant de pousser son tout aussi longue et épaisse bite noire directement dans son gosier ce qui la secoua vers l’avant vers l'avant et, à son tour bâillonnait bruyamment quand elle a effectuée une nouvelle gorge profonde à Garo. Naruko eut à peine le temps de prendre des bouffées d’air frais avant qu’on la force à avaler une nouvelle bite noire.



« Mmmm! Merde... Tu ne plaisantais pas... Ahhhh... Sa bouche est faite pour sucer des bies noire supérieur, hein salope Kyuubi ? » Gémit-il, profitant maintenant de son étanchéité pour lui-même comme il commença à pousser dans et hors d'elle avec un rythme solide, plus que suffisant pour la forcer à basculer entre les deux gros. Elle se pencha elle aussi pour les aidait à pomper dans et hors de sa bouche tandis que les autres coups allait dans sa chatte. La seule réponse qu’elle put lui offrir fut des ‘MMMM’. Ariano laissa ses mains errer, donnant aux joues bien dodue de son cul un resserrement la faisant gémir avant de d’agripper ses hanches, pour la garder stable pour qu'il puisse se conduire dans et hors de son tunnel d'amour avec l'expérience sexuelle claire derrière chaque mouvement. Sa chatte priait pour le sperme et pour se faire détruire par des êtres supérieurs, mendiant pour le sperme. La bite d’Ariano sciait en elle avec le plaisir d’un homme usant d’une propriété qu’il connaissait bien.



« Mmmm ... Ahhhh! Oh putain !  Continuer goshujin-sama, maitre. Baisait cette pauvre salope blanche ! Ces grosses bites ridées doivent ruiner mon ventre, ma bouche et mon cul ! Soyez sans pitié pour cette pauvre tarte blanche vendant son corps pour survivre comme la pauvre putain que je suis ! Prenez-moi comme la chienne que je suis ! » Naruko Uzumaki eut à peine le temps de gémir, en mesure de se faire entendre pleinement lorsque Garo recula de quelques pas avec sa bite couvert dans sa salive. Mais son moment de respiration libre ne dura pas longtemps quand Ayano intervient, glissant sa perche noire dans sa bouche et la nourrir en profondeur dans son gosier avide. Une fois de plus elle gémit autour d’une merveilleuse bite noire et bâillonnant à chaque fois qu’il poussait sa bite entière dans son œsophage comme elle essaie de son mieux pour le sucer pendant que son trou orale était pompé en permanence, gardant les yeux fermés continuer à se balancer entre les deux bites l’embrochant à ses extrémités. Elle sentait le liquide pré-éjaculatoire être pompé directement dans son estomac, mais avec les axes de Ayano, il y avait parfois un reflux de liquide séminal accompagner par sa salive lorsqu’il reculer avant de enfoncer de nouveau son outil dans son gosier. Son menton et son lit en dessous de sa tête était un gâchis de salive et de liquide pré-éjaculatoire. Et elle était incapable de voir, multipliant les sensations de plaisirs auquel son corps était soumise. Ses yeux étaient enfoncés dans la graisse de la panse noire d’Ayano. La sensation des ongles s’enfonçant dans la chair de ses hanches, de son vagin être étirer à son extrême limite, ses cheveux étant violement tiré pour qu’Ayano puisse profiter de sa gorge, des grosses boules velues giflant contre son menton humide…

« Mmmmph !! Mmmmm !! Mmmmm ... » Le MILF blonde continua à gémir immédiatement après qu'on lui ait une fois de plus remplit sa bouche, une couche de sueur formant sur son magnifique jeune cadre, comme elle était bercée entre les deux hommes obèse qui profitaient de son corps, avec une farçant sa chatte par derrière tandis que l'autre remplit sa bouche avec sa bite noire épaisse avec des pompes profondes et vigoureuses.



« Mmmm! Merde ... Je pense que je pourrais baiser la salope Kyuubi toute la nuit, rien de ressentir l'étanchéité et la chaleur de son œsophage me donne envie de plus... » Dit Ayano avec un sourire comme il pilonnait régulièrement ses hanches grasses vers l'avant. Le pompage de sa verge puissante dans et hors du trou orale serré de la magnifique démone en face de lui comme elle restait penchée vers l'avant et laisser sa bite dégoulinante de sa salive à l'aide d'une succion expérimenté à l’aide des milliers d'hommes qu'elle a sucée dans les ruelles crasseuse. Le chef de gang du nord de Konoha continua à gémir comme il baisa fermement sa bouche, même quand il lui fit bâillonner comme il poussa en profondeur jusqu'à ce que sa verge entra presque dans son estomac et que les lèvres douces de la putain entrèrent en contact avec la base de son outil.



« Ahhhh! Mmmm merde ... Bordel, je ne sais pas ce que tu lui as fait Ariano pour la dressée, mais putain, elle essaye d'aspirer ma bite dans son estomac... Mmmm! C'est vraiment un animal sauvage auquel on a mis une laisse... Et sa véritable nature ressort seulement quand elle a de délicieuses vieilles bites devant elle. » Il ajouta entre ses gémissements vigoureux, en regardant la jeune mère prise entre les orientations qu'elle prenait heureusement dans ses deux extrémités comme ils continuaient d'usait de son œsophage et de son vagin pour lui donnait sa crème préférer. Elle lui faisait penser à une chienne mourant de faim et de soif. Il ne pouvait pas voir ses yeux puisque sa tête était sous sa graisse mais il était sûr qu'ils pétillaient en attente de sa récompense. Elle continuait en gardant avec les mouvements rapides et affamés de son client et propriétaire comme elle aspirait la bite de derrière dans son pot de miel humide et continuait à engloutir le plus de viande possible dans sa bouche.



« Sauvage ? Elle est encore assez dociles ... Tu aurais dû la voir la première fois que Tsume la jeta dans le chenil. Là elle était déchaînée, ou encore quand un gang entier la demanda pour une soirée ... » Ariano dit. «  Aaaaah que de bon souvenirs, elle m'a rapporté un sacrée pactole à l'époque. » Il semblait que les souvenirs de voir Naruko se faire assaillir par une bande de chien en rut, boosta Ariano qui augmenta la cadence de ses coups et de enfonça ses doigts graisseux dans la chair de ses hanches de façon plutôt brutale.

« Je ne sais pas combien elle coute, mais si tu la vends un jour je l’achète sans regarder le prix. » Dit Garo, souriant comme il voit le regard que Ariano lui donne signifiant qu’il n’était pas prêt de vendre une si bonne chatte tandis qu’il donnait à la chienne sous lui des poussées profonde de sa bite aussi large que son poignet dans la chatte de la salope qui se desserrait progressivement à chaque pénétration.

Garo s’approcha en fixant les melons attaché à la poitrine de la MILF. Une fois à portée il en attrapa un et commença à le presser faisant sortir le lait. Sentir la chair molle sous ses doigts était un véritable plaisir, il pouvait littéralement sentir le lait sous la peau que stocker cette vache dans ses mamelles.

Naruko gémit lorsqu’elle sentit son sein droit être attaquer par des doigts huileux, leurs permettant de coulisser plus facilement sur ses seins. Il les serrer et tirait sur eux provoquant un filet de lait à couler de ce sein. Ses gémissements augmentèrent en puissance lorsqu’Ariano qui devait commencer à perdre le contrôle augmenta le rythme de ses axes et frappait son point G, signe de son orgasme imminent. Son premier orgasme de la soirée allait certainement être suivi de deux orgasmes masculin à en juger par les palpitations dans sa bouche et sa chatte.

Et il ne fallut pas longtemps avant qu’elle sente des contractions bien connu apparaitre. Quelques secondes après, elle sentit sa chatte serré de façon incontrôlable tandis que son ventre se crispa et qu’elle vit du blanc. Elle entendit bien des voix lui parler mais elle était trop concentrée sur le plaisir familier qui assaillait son corps tout entier.

« PREND CA SALE PUTE, DEGUSTE LE SPERME DE TES SUPERIEUR DES NOIRS !!! »

« ALLEZ SALOPE, PREPARE NOUS DE NOUVEAUX GOSSE !! IL EST TEMPS POUR TOI DE TOMBER DE NOUVEAU ENCEINTE !! » Ariano gémit lorsqu’il sentit ses couilles se contracter avant d’expulser sa pâte de bébé blanche dans le vente de sa propriété la plus rentable. Quand il avait vu enceinte à huit ans, quelques mois après leurs première fois il l’avais vu avec une bosse au niveau du ventre. Il avait instantanément compris que sa pls jeune et récente acquisition était tombé enceinte. Et plus le temps passer, plus il l’a trouvé magnifique avec son ventre gonflé sur son petit cadre. Elle avait toujours été menu, alors porté un enfant en fin de grossesse avait été une des images les plus comique et les plus chaude qu’il est jamais vu. Il s’était assurer de lui rendre souvent visite dans son dernier mois, juste l’observer immobile avec son ventre énorme et de souffler sa charge dessus, incapable de résister à cette vue érotique. Depuis, il avait fait son objectif personnel de la mettre la plus souvent possible enceinte pour voir ce magnifique corps grossir et rayonnait de cette aura si particulière. Et c’est pour ça qu’actuellement il était enfoncé en elle jusqu’à sa garde pour la pomper le plus possible de sa précieuse semence en espérant la fertiliser une nouvelle fois.

Lorsque Naruko sentit le gland noir s’arrêter juste à la porte de son estomac et gonfler dans des proportions inimaginable l’empêchant de respirer et bourrant sa bouche et son œsophage à sa limite de telle façon que cela ne l’étonnerait pas qu’on voie sa gorge devenir bombée. Elle sut qu’elle allait recevoir sa récompense sous la forme d’une épaisse charge crémeuse d’un puissant homme noir qui avait baisé sa gorge durant les dernières minutes en alternance avec Garo. Son manque d’air la faisant délirait, ses voies respiratoires étant bouchées par la viande bloquant son œsophage. Elle se demandait quelle gouts avait le sperme de son maitre noir et que ça serait un honneur de mourir étouffer par son divin sperme remplissant son estomac jusqu’à ce qu’il commence à gonfler pour accepter l’immense charge pomper en elle. Et lorsqu’elle sentit la bite dans a chatte pulsait avant de commencer à cracher ses milliards de milliards de spermatozoïdes qui commencèrent à traquer ses œufs comme des chiens de chasse prolongeant son orgasme, elle hurla autour de la bite noir procurant un immense plaisir à Ayano qui continua à pomper une immense charge dans son estomac en réponse au plaisir ajouter. Et bien sûr, la chatte de Naruko devint tellement serrée qu’elle emprisonna la bite d’Ariano en elle et commença à la masser dans un effort pour traire tous le vieux sperme de ses grosses boules ridées. Les trois étaient pris dans une boucle d’orgasmes où chacun de leurs orgasmes prolongeaient l’orgasme d’autrui jusqu’à ce qui semblait à ce qu’il soit pris dans une boucle temporelle où la seule chose d’importante était de tirer le maximum de plaisir de leur partenaire.

Naruko adorait les creampies, ses clients adoraient aussi, mais elle n’était pas une éleveuse. Il lui fallait un peu de liberté, elle ne voulait pas passer sa vie à porter des enfants dans son ventre. Heureusement que son ovulation était terminer ce mois-ci, avec les examens approchant, elle avait besoin d’être à son maximum et un nouvel enfant la gênerait. Elle ne pouvait pas réussir ses examens avec le ventre gonflé à l’hélium et lourd comme un poids !

Une fois que leurs orgasmes furent calmés, Les deux vieux se retirèrent du morceau de viande blanche laissant leur vieux sperme fécond fuir de ses trous baisé. Ayano retira sa perche noir lentement de la gorge de la MILF, appréciant son visage violet en raison du manque d’oxygène et la vue de ses délicate lèvres rose enroulé parfaitement enroulé de sa viande noir, jusqu’à ce qu’après plusieurs secondes son gland sauta hors de sa bouche.

PFFFF

Un véritable torrent de salive et de sperme laiteux jaillit de sa bouche immédiatement après que ce qui bloqué la sortie soit partie.

PFFFFIIIIOOOOUUUU

Naruko prit immédiatement de grande respiration pour alimenter de nouveau son cerveau en air après avoir été si longtemps privé d’oxygène. Tandis qu’elle laissait glisser le délicieux sperme périmé le long de sa gorge pour calmer l’irritation qu’elle sentait le long de son œsophage suite à sa baise hard de sa gorge.

Capable de soulever sa tête loin de la gigantesque bite noir de d’Ayano, la jeune mère eut à peine le temps de reprendre son souffle avant que le vieux noir la poussa avant de s’allonge sur son lit et de l’asseoir sur son immense ventre graisseux. Sachant parfaitement que la nuit ne faisait que commencé, elle se positionna au-dessus de sa grosse bite qu'elle avait été sucé et bâillonnant il y a quelques secondes avant. Puis descendit sur l’immense gratte-ciel dressé vers sa chatte humide et fuyante de sperme « Ahhh... Mmmm oh kami... si grand... Oh putain !! Je peux sentir votre immense bite noire se faire un chemin dans mes entrailles maitre ! Et c’est merveilleux de savoir que vous m’honorer de votre bite noire supérieur ! Que vous pénétrez la pauvre chatte blanche que je suis ! »  Juste au moment où Naruko avait obtenu un peu ajusté à avoir une autre bite au fond d'elle l’ayant pénétrait facilement en raison de la combinaison de sperme et de cyprine couvrant les murs de son canal. Elle haleta et regarda par-dessus son épaule avec de grands yeux comme elle vit Garo monter sur le lit dont les grincements devenaient inquiétants. Il poussa son doigt revêtu de sa salive dans son trou du cul.

« Ahhhh! Oh merde !! MMMM !! J’adore anal maitre ... Aaaahh! Imaginer votre grosse bite noire déchirée mon fion de putain blanche !! Cela doit être merveilleux ! Je ne mérite pas d’être rempli d’autant de viande noire qu’aucune autre salope blanche ne l’a jamais été ! Je ne suis pas digne de ce merveilleux cadeau, je ne suis qu’une humble chienne blanche récipient pour le sperme supérieur des êtres humains noirs !! » Elle haleta et serra les dents en prévision d’avoir son trou du cul pulvérisait par cette batte de base-ball noire. Garo prit le temps de profiter de son passage anal incroyablement serré malgré le fait d’être étiré plusieurs fois par jour. Il apprécia la vue de son gros cul galbé englobant son anus rose ridé qui semblait aspirer ses gros doigts noirs. Sentant que pour l’instant elle était trop serrée, il retira ses doigts avant de cracher sur son anus et y replonger ses doigts, satisfait par l’ajout de lubrifiant. Ce magnifique cul dodue secouer à chacun des rebonds, on aurait dit de la gelée qu’on frappait tellement sa chair rebondi tremblait. Et la vue la plus magnifique était sa chatte étirée dans un énorme O pour essayer d’engloutir la bite noire de son frère. Et le contraste entre sa peau blanche, sa chair rosit avalant la tige noire de son frère suffisait à lui donner envie de jouir sur les couvertures jaunit de la salope Kyuubi maintient, sans même avoir profité de son trou du cul. Son frère aimait voir les salopes blanches grossirent avec des puissants bébés noir, voir leur têt noir sortir du vagin d’une chienne blanche qu’ils avaient violés l’avait toujours fasciné. Lui préférait détruire leur cul et les entendre supplier et sangloter pour la miséricorde, mais tout était question de point de vue. Bien que cette putain était douée et très avide de leur bite supérieur, comme attendu de la Kyuubi déchue, elle avait réussi à engloutir les deux tiers de la bite de son frère et continuait à rebondir comme une furie pour essayer de caser tout ça dans son ventre.

« Mmmm! Incroyablement serré et chaud... Le fait qu’elle soit un démon doit avoir quelque chose avec ça Aaaah... En sept ans il paraît qu’elle a baisé des chariots entiers d’animaux et au moins un quart de la population de Konoha en comptant les monstres dans les égouts… Putain elle est bonne ! Cela prouve que c’est juste une chienne démoniaque sinon ses trous serait beaucoup moins serrés ! » Ayano dit en regardant la furie rebondir sur sa bite avec un sourire complétement dément et dépravé qu’on ne pourrait jamais imaginer sur le visage d’une mère. Elle avait un air encore plus corrompu avec la salive et le sperme coulant de sa bouche et descendant le long de son menton et de son cou. Il baisait une mère de quinze ans, lui un vieux noir obèse, la MILF le montait comme une cowgirl  expérimenté, ses bras s’enfonçant dans son ventre graisseux pour essayer de se maintenir à chacun de ses rebond, sa petite chatte chaude encerclant sa bite. Sa chatte humide mais toujours bien serré après des années de prostitution et trois naissances et suffisamment élastique pour prendre des grosses bites comme la sienne, l’attrapant avec ses  bras, il la tenue vers le bas sur lui avec une prise de son abdomen tonique pour l’aider à monter et descendre sur sa verge. La vue de ses immenses mamelles de vache dont le lait coulait monter de haut en bas fut une des vues les plus érotiques qu’il ait jamais vu, aucunes chatte dans Konoha avait d’aussi gros sein, il doutait que Tsunade du sannin qui devait posséder la paire de mamelle la plus énorme des nations élémentaire en avait d’aussi gros. Cette vache n’avait que quinze ans ! Et ils y avaient un effet grossissant grossis dû fait de son petit cadre.

« Tu as intérêt à le mériter en nous servant pour le reste de la nuit salope Kyuubi, on veut tous un morceau de ta carcasse. Tes trous ne seront jamais pareils après avoir gouté à de véritables bites noires ! Tu seras l’esclave d sites noires pour le reste de ta vie, je suis sûr que tu édifieras un autel pour la grandeur des noirs après ! » Garo dit comme il se tint derrière elle. Ariano voyant que Naruko était occupé avec les deux noirs ne voulut pas être en reste. Se tenant à côté du lit il tira Naruko par ses cheveux vers le bas. La faisant rebondir sur le ventre graisseux, il tourna la tête blonde sur le côté afin de pouvoir pousser est bite dans sa bouche. Il gémit le moment sa viande de l'homme passe entre ses lèvres lisses et ne perd pas de temps pour commencer à pomper avant et en arrière en elle, ce qui lui fit gouter son propre jus de chatte et son sperme revêtant sa verge, juste une autre sensation nouvelle pour elle de gérer. Et si les gémissements qui émanaient de sa gorge tremblante étaient toute indication, elle appréciait.



Ariano nourrit sa bite profondément dans la bouche chaude et humide de la gamine de quinze ans, qui avait tous les trois de ses trous travaillées au cours de cette putain. Une bite violant sa bouche, une autre poussée profondément dans son vagin tandis que sa position plutôt difficile, ses hanches montaient et descendaient pour continue à plaire à son maitre noir, et les doigts boudinés de Garo préparant son cul en même temps. Après la diffusion d'une généreuse quantité de lubrifiant sur sa propre bite avec quelques coups de main, Garo se mit derrière elle, attrapant ses épaules pour la pousser plus loin dans la graisse de son frère, et se plonger dans son trou du cul prêt.



« Haaaa putain !! MMMM !! Oh merde !! Son cul est super serré !! C’est incroyable Ayano, j’y crois pas à quelle point son cul tout entier enserre ma bite ! » Les grognements provenant du noire était animal. Il avait l’impression de baiser une gamine vierge anale de huit ans, et ce n’était clairement pas la description de la salope blanche en dessous de lui. Si elle n’était pas un démon, cela aurait été impossible qu’elle garde son passage arrière aussi serré. Mais cela n’allait pas l’arrêter comme il força son membre dans et hors de son butin. La fille blanche disparaissant dans les plis noirs de son frère tandis qu’il commença à la martelait sérieusement.

« Mmmmm !! Espèce de chienne blanche ! Tu nous cachais ça, hein salope ? Ton cul est à moi ! Je vais m’assurer que même avec tes pouvoirs démoniaques de régénération il ne puisse plus jamais se refermait ! C’est une promesse putain !... Ahhhh !! Ohhhh merde... » Il gémit comme il se pencha en avant pour qu'il puisse reposer ses mains sur ses omoplates pour le soutien, en utilisant des mouvements de hanche expérimenté pour utiliser cette motion accroupie comme il plonge sa bite dans son trou du cul, démolissant son anus et son côlon. Pompant dans le cul d’une des plus belle prostitué de Konoha, frappant ses hanches contre l’un des culs les plus désirables de Salut no Kuni.

Naruko gémissait de plaisir autour de la bite envahissant sa bouche, elle essayait tant bien que mal d’usait de sa langue pour lécher la verge dans sa bouche. Mais assailli par des hommes noirs supérieur faisait que ses mouvements étaient désordonnés et non synchroniser avec les axes de la bite d’Ariano. Elle se sentait couler dans un oreiller moelleux et huileux, la chaleur confortable l’enveloppait totalement. Son corps était massé par les vibrations de la chair noir l’enveloppant. Elle était littéralement avalée par ses sables mouvants noirs tandis que ses trous étaient pilonnés par ces grosses bites noires, longues et juteuses. Elle pouvait sentir les immenses boules claquait contre son cul rebondi, ses entrailles était réarranger par la puissante perche noire qui démolissait son cul. Chacun des coups de Garo la propulsait dans ce coussin graisseux et sur la bite d’Ayano et moelleux tandis qu’il s’écroulait lentement sur elle. Son immense corps recouvrant la chatte blanche qu’elle était, elle glissait entre ces deux ventres glissant grâce à l’excès de sueur et d’huile. Tandis que la bite d’Ayano frappait son col de l’utérus avec toute la force des 166 kilogrammes de graisse de Garo au-dessus d’elle. Ses yeux avaient roulés à l’arrière de sa tête, incapable de comprendre à quel point c’était bon. Son corps était bourré de tellement de viande d’homme supérieur que son esprit avait du mal à comprendre l’impact de pure plaisir à chaque coup qu’elle recevait.

D’un point de vue extérieur, Naruko avait complétement disparu. Sa tête cachait par le gros cul d’Ariano qui baisait son visage. Son corps disparut entre les deux noirs obèses, seules ses jambes blanches dépassaient légèrement vers le bas du lit entre les quatre branches noires.

« Mmmm !! Cette salope est hallucinante... Ahhhh! Tu mérites bien tes surnom, Kyuubi la déchue, la succube, reine des putains, mère de tous les dépravation possible et inimaginable, la renarde constamment en chaleur, la baiseuse chiens… Tu as une réputation sulfureuse et tu n’es pas difficile à trouver et à baiser. Prête à sucer des chiens dans les caniveaux pour le moindre yen ! Hummmm, fuck ! Tu dis que tu le fais pour tes filles mais au fond tout Konoha le sait. La Kyuubi vend son corps pour survivre et aime finalement écarter les jambes et remuer la queue pour plaire à ses supérieurs humains ! C’est tout ce que tu sais faire ! Tu seras la putain de Konoha pour l’éternité ! » Dit Ayano comme il envoya sa verge tout droit dans sa fente très humide et confortable, gémissant comme il regarda sa tête, seul parti qu’il pouvait voir de son corps, rebondir brusquement chaque fois qu'elle prend un coup dans le cul ou la chatte malgré la tête étant maintenue par Ariano. Il était franchement impressionné qu’elle ne s’était pas évanouie et a été en mesure de prendre autant de viande en elle. Elle se faisait ramoner dans ses trois trous dans le même temps par trois vieux obèses, son corps les divertissants agréablement. D’un coup sa chatte se resserra brusquement sur son membre, comme Naruko Uzumaki joui dur sur la bite d’Ayano. Le deuxième orgasme de la soirée fut électrisant pour Naruko qui se sentit partir au sein de cet œuf gélatineux dans laquelle elle était prisonnière.

« Ahhhh! Mmmm ... Je suppose que tu n’arrives pas à gérer deux noirs... Pas trop inattendu venant de la Kyuubi. Tu faisais étalage de ton pouvoir il y a quinze ans, mais au final c’était pour cacher ta faiblesse de chatte blanche ! » Il dit avec un sourire en la sentant se tendre et sa chatte se resserrait, mais il ne montra aucun signe de ralentissement, comme il essayait dans sa position de poussé sa bite le plus profondément possible dans sa chatte, l’aidant à rouler sur les vagues de plaisir qui en la traversait comme un intense orgasme la frappait avec toute leur poids réunit. Ce qui devait faire une demie tonne. Elle gémit et tenta de balancer ses hanches, de bouger pour les encourager à la baiser en répondant aux coups  dans le cul et la chatte, mais incapable étant prisonnière de leurs gras.

« Hé ... Ne pense pas que je vais manquer une tranche de cette jeune tarte ...Un vieil homme comme moi à besoin de sa part de jeune fille serré où il peut pousser sa bite ridée pour vider mes grosses boules remplit de sperme. Qui sait salope, tu vas peut-être avoir un nouveau gosse de ma part, ou peut-être qu’il sera noir. J’imagine que ça t‘es égal du moment que tes trous son remplit avec ton utérus plein de sperme fertile. » Ariano déclara avec un sourire pervers. La vue de sa propriété disparaissant dans les panses de ses associés était presque aussi chaude que de la voir enceinte.  Sa bite trempait littéralement dans la salive qu’elle essayait d’expulser. Mais Ariano ne voulant pas être en reste avec les deux étalons noirs obèse enfonçant leurs gigantesques tiges dans ses trous, il continua à bourrer sa bouche de viande dans le but de s’assurer qu’elle n’oublierait jamais cette soirée. Et malgré ce qu’elle subissait, il reconnaissait son professionnalisme. Sa langue se débattait dans sa bouche en essayant de lécher sa large bite dans une tentative d’augmenter son plaisir.

« Ahhhh... Cette salope essaye de me traire comme s’il n’avait pas baisé depuis un an... Mais après tout je peux la comprendre… Hummm… Des siècles sans pouvoir prendre une bite humaine dans sa chatte démoniaque a dû la frustrée… Ahh… Être coincé dans une simple enveloppe humaine à dû être une véritable libération pour cette putain ... Mmmm. » Il ajouta gémissant, le son de sa bite faisant des allers-retours dans sa chatte résonner dans la chambre. Chambre qui avait connu de telle scène comme cette chaude et lourde séance de sexe, son habitant prenant un martèlement dans ses trois trous de de ces hommes moches, obèses et violents. La lumière entrant par sa fenêtre commença à disparaitre, la nuit tombant, et ce fut confirmer par les bruits dans les appartements voisins apparaissant. Un homme frappant sa prostituer de femme parce qu’elle ne rapportait pas assez d’argent en haut. En bas le cri d’un bébé réveillé par le réveil de cet immeuble don les occupant travaillés majoritairement la nuit. A côté, des cris de plaisirs faisant écho à ceux provenant de sa chambre, leurs activités ne différant pas tellement.



« J’ai pas baisé de cul aussi serré depuis cette putain brune qu’on a vendu à Ortega... Mmmm !! Je pense que j’ai trouvé un remplaçant agréable à cette perte... Ahhh! » Gémit Garo comme il continua de pilonner le trou du cul de la blonde ne dessous de lui en y mettant tout son poids.

« Hé bien c’est la Kyuubi. La reine démone prostituée obéissant aux hommes. Il faut s’attendre à ce que son cul comme tout son corps soit parfait à baiser ! » Répliqua Ariano, continuant de bourrer la bouche de la jeune mère avec sa bite trempée de salive dégoulinant le long de sa tige et de ses balles à cause du mouvement répété où il enfonçait profondément son outil dans sa bouche. Ce qui la fit bâillonner presque à chaque fois qu'il envoie sa verge droit en avant dans son trou orale. Avant elle avait une certaine élégance, grâce, malgré la saleté qui la couvrait, ses vêtements bas de gamme déchirés… Naruko était très loin de cette image maintenant que la salive suintait d’entre ses lèvres, coulant sur son menton et le cou avec des résidus de sperme et de liquide séminal, et les larmes qui lui montaient aux yeux d'avoir à prendre ces perches en gorge profonde.

 « Mmmm !! Oh putain... Je dis qu’on emplisse son ventre le plus possible pour faire des filles... Mmmm !! Mais il n'y a aucun moyen de l'un d'eux pourrait prendre des bites comme ça... Je doute qu’elle puisse égaler leur mère… Aaaah !  Putain rien que de penser à l’image de sa fille me montant comme sa mère dans quelques années ne suffit à me faire jouiiiirrrrr ! T’entend chienne, ta gamine suivra tes traces, je m’en assurerais ! » Il gémit lorsqu’il sentit la pression dans ces boules devenir intenable et claqua sa bite entièrement dans la fille pris en sandwich par deux homme noir et obèse, ses boules velues frappant son menton avec force.

« Et elle n’a aucune honte à baiser avec ses filles à côté ! Je doute que les démons pensent vraiment à ces banalités, il préfère avoir leurs trous étirés… Ohhh putain je viens pétasse, je vais te remplir avec ma semence noire supérieur ! Attend toi à voir sortir un joli petit enfant noir de ta chatte dans neuf mois sale truie ! » Ayano plongea une dernière fois sa puissante bite noir dans la chatte blanche sans défense pour la féconder avec son puissant sperme supérieur.

« Putain salope ! Prépare toi je tire ma première charge dans ton petit cul de cochonne ! La première d’une longue série ! On ne va pas te laisser dormir de la nuit ! On va bercer tes filles avec nos cris de plaisir pour bien leur faire comprendre à quelle point leur mère est baisé comme la pute qu’elle était ! Aaaahh ! Ces filles de pute doivent être fières de leur mère qui écarte les jambes pour un oui ou pour un non ! »

Naruko les écoutait de loin, tout ce qui l’entourer n’avait plus d’importance. Son corps était traversé par un quatrième orgasme fracassant. Elle était au chaud, flottant dans les plis des porcs pilonnant tous ses trous. Enfouit profondément dans le ventre gigantesque d’Ayano, elle se sentait flottait dans la sueur, l’huile et son lait qui avait formé une bassine d’eau.  Elle avait l’impression de prendre un bain chaud, ses seins était écrasé sur la graisse tandis que Garo appuyait contre elle. Maintenant son corps sous l’étrange mélange de liquide dont l’odeur devait être l’opposé de l’eau de rose. Ses bras coincés dans les plis humides. Ses trous ayant pris un bombardement similaire à celui de Verdun. Ses yeux, seuls lien avec le monde extérieur en dehors de la prison de gras, voyait floue en raison de ses larmes. Pas qu’il y ait grand-chose à voir, elle distinguait vaguement des poils argenté qui chatouillaient son nez, ses joues qui devait se trouver sur le pubis d’Ariano. Le sentiment des deux grosses boules s contractant contre son menton ainsi que le fait que ses puissants maitres noirs avaient claquer leurs verge longue et épaisse profondément en elle lui fit comprendre qu’ils étaient sur le point de décharger leurs précieuses cargaison en elle. Ses yeux s’allumèrent de joie enfantine, l’orgasme masculin la remplissant était toujours étrangement satisfaisant. Leur puissante graine cherchant à féconder son utérus avide, glissant sur sa langue gourmande, réchauffant ses entrailles gloutonnes. C’était tout simplement merveilleux !

Lorsqu’elle sentit tout son corps être violemment rempli en même temps par tous ses trous. Ce fut un feu d’artifice déclenchant un cinquième orgasme dans la foulée. Le gland ayant passé son col de l’utérus cracha sa charge épaisse dans son ventre cupide voulant faire ce pourquoi il existait. Créer toujours plus de bébé, être rempli à ras bord de bébé, heureusement qu’aucune ovule était censé se trouver là en cette période parce qu’avec la charge qu’avait déclenché Ayano dans son ventre. Un bébé noir aurait grandi dans son ventre chaud avant de sortir neuf mois plus tard. Ses intestins semblèrent être aspergés entièrement de peinture blanche pour la marquer de l’intérieur qu’elle appartenait à ses maitres noirs, la chaleur qui s’en dégageait était même supérieur à la parodie de liquide amniotique qui l’entourait. Et la bite dans sa bouche cracha directement sur ses amygdales sa pâte crémeuse, la forçant à avaler le plus vite possible les délicieux spermatozoïdes. Les mêmes qu’il y a sept ans l’avait imprégné et avait permis la naissance de Natsumi. Mais la quantité de sperme était si grande que les coins de sa bouche fuyaient du liquide blanchâtre et collant.

Après ce qui sembla être des heures, les trois hommes semblèrent avoir terminé de jouir dans sa carcasse de salope blanche. Se retirant, elle les sentit quitter son lit, Ayano la renversant sur le côté avant de se relever.

« Cela faisait longtemps que le sexe n’avait pas été aussi intense pas vrai Garo ? Regarde comment on a sué ! » Elle sentit un liquide être renversé sur elle, comme si on l’avait aspergé avec sceau d’eau. Bien que son nez se plissa de façon plutôt mignonne lorsque le musc de sueur masculine entra dans ses narines. L’odeur était tellement forte qu’un fromage laissé un mois au soleil d’été sentirait moins fort.

Se relevant difficilement en mettant ses bras sur le lit trempé et posant ses jambes sur le plancher en bois moisi, elle fit l’inventaire de la situation. Son corps humide de sueur salé, huile grasse et lait maternel comme si elle avait plongé dans une piscine de cette immonde mélange. O.K.

Sa chatte et son anus béant qu’elle sentait des courants d’air caressé son col et le matelas dans lequel son cul dodu était enfoncé creusé dans son anus. O.K.

Bleuuurpppp

Le sperme qu’elle venait de vomir sur ses seins et sur le plancher, avec du sperme coulant de son nez et de sa bouche. O.K. Crachant le sperme en bouche sur le côté par réflexe. Elle grimaça lorsqu’elle vu que sans faire exprès elle avait craché sur son oreiller.

Baissant les yeux, le ventre gonflé au sperme de telle façon qu’on aurait dit qu’on lui avait poussé une boue de bowling dans le cul qui serait resté coincer. O.K

Elle entendit vaguement les porcs venant de profiter de son corps nubile se moquer d’elle. Mais elle fut facilement capable de les ignorer. Ils avaient raison dans un sens, elle était capable de tout pour accéder à l’argent, baisé des vieux porcs comme eux ne la dérangeait pas, le sexe était son plaisir dans la vie. C’était un simple amusement, une activité physique qui lui permettait de se dépenser, de se détendre et de s’amuser. Et comme bonus, écarter les jambes lui permettait de gagner sa vie et d’avoir accès au pouvoir. Ayano et Garo lui offriront des avantages en échange d’écarter les jambes. Elle avait appris que les hommes étaient des créatures facilement manipulables, pensant avec leur bite. Et elle l’avait beaucoup exploité, rassemblant des informations, de l’argent à l’insu de tous. A une époque elle avait cru que les femmes étaient supérieures. Mais cette idée était morte lorsqu’elle avait vu les femmes contenue dans leurs rôle de pute soumise, continuant à vivre dans la merde sans ayant le courage d’en sortir. Et celle qui exhibait leur argent n’étaient pas mieux, elles étaient arrogante des cible facile pour les voleurs. Naruko en voyant que les femmes n’avaient aucune ruse ni même une cellule grise de plus que les hommes, les hommes comptant sur la force brute ou leurs voyous sous-estimant tout être humain avec un vagin entre les jambes en était venue à une conclusion simple. Ce village était un village de moutons, et que le reste de l’humanité soit comme ça ne l’étonnera pas. Le pouvoir ? L’argent ? Les jutsu ? La position sociale ? Des serviteurs, shinobi sous ses ordres ? Tout ceci ne servait à rien si on n’avait pas la ruse et l’intelligence pour s’en servir ce qui représentait la majorité des animaux composant Konoha.

Elle était née dans la merde, dans le caniveau, son premier souvenir fut de fuir un homme avec le pantalon baissé avant de s’arrêter au détour d’une ruelle pour le faire trébucher. L’homme s’était empalé sur un tuyau sortant du sol et était mort. C’était une des rares fois où elle s’était adonner au cannibalisme, elle se souvint de son estomac grognant de la famine, son ventre se tordant cherchant n'importe quelle source de protéine possible pour survivre, les intestins pendant de l'homme avait eu l’air si tentant à l’époque. Surmontant son dégout elle s’était nourrie du cadavre, vomissant plusieurs fois au début se forçant à manger pour survivre, surmontant son dégout de se nourrir de son espèce. Dévorant ses intestins, mangeant son estomac qui contenait de la viande de rat à moitié digéré, croquant dans ses muscles, engloutissant sa graisse. Elle s’en nourrie durant plusieurs jours, la nourriture étant plus chère que l’or à l’époque dans Konoha. Tandis que d’autres enfants crevaient de faim autour d’elle en hiver, elle grignotait des cadavres qu’elle ne trouvait pas trop décomposé, du haut de ses trois ans repoussant les autres cannibales par sa férocité animale ahurissante pour une enfant. Et lorsqu’elle tombait sur plus fort qu’elle, fouillant dans les poubelles, n’hésitant pas à manger de la nourriture avarié. Se réfugiant dans les égouts pour s’échapper aux gelures capables de prendre un membre à un homme adulte n moins d’une heure, se cachant des divers animaux, humain muté par le chakra du Kyuubi il y a toutes ces années qui s’étaient réfugié dans les égouts, fuyant la lumière. Dans ses tunnels sombres, le royaume des monstres, les ombres avaient été ses amis. En été sous la canicule, elle profitait de la faiblesse des vieillards et des autres enfants qui se trouvait seul pour les tuer et fouiller leur cadavre pour toute chose intéressante, et à terme dévoré leur carcasse avant qu’elle pourrissent sous la chaleur brulante du soleil. N’hésitant pas à boire sa pisse, l’eau des égouts ou encore le sang de ses victimes pour éviter de mourir de déshydratation avec un soleil grillant chaque brin d’herbe aux alentours.

Là où les autres enfants mouraient de maladies suite aux épidémies, elle survivait.

Là où les autres enfants disparaissaient, enlevé par des esclavagistes pour terminer en jouet pour des psychopathes, pédophiles sur le marché noir, elle se cachait.

Là où le manque de nourriture et d’eau se faisait sentir, elle mangeait et buvait tout ce qui était mangeable et buvable jusqu’à ce qu’elle est accès de la véritable nourriture et de l’eau pure.

Là où d’autres enfants étaient assassinés par des sadiques, des voleurs, des cannibales, de chiens errants affamés, elle courait suffisamment rapidement pour trouver une de ses cachettes.

Là où les éléments devenaient les ennemis de l’humanité, transformant les enfants en staute de glace ou momie, elle trouvait refuge à l'abri de la nature vengeresse.

Là où les autres enfants morts, orphelin de la catastrophe d’il y a quinze ans étaient fable, elle était forte. Là où ils étaient morts, elle était vivante.

Elle était une survivante de cet enfer, elle avait compris que pour survivre et gagner. On devait être impitoyable, rusé, rapide, forte… La seule chose ne l’ayant pas trahi durant cette période était son corps, les hommes s’entredévorerait entre eux, elle avait failli devenir un repas pour d’autres orphelin, violer à même pas cinq ans par des pervers, c’est d’ailleurs son amie qui l’a sauvé à cette époque. L’homme est un prédateur pour l’homme, c’était une leçon forait dans sa tête par ses expériences qui aurait brisées un homme moindre. Son corps était l’outil ultime de l’être humain, avec lui elle pouvait séduire, manipuler, tuer, voler, fuir… Alors usait de son corps pour manipuler ses porcs pour évitait cette enfance à ses filles n’était rien. Son corps lui avait permis de trouver se refuge à une époque où les monstres pouvait sortir la nuit, où il y avait une recrudescence de disparition d’individu. Il y a dix ans, les rues des quartiers pauvres de Konoha étaient dangereuses, maintenant, il fallait être suicidaire pour se tenir dehors lorsque la nuit tombé, même pour un jounin.

Et c’est pour ça qu’elle devait avoir le pouvoir. Toutes personnes se tenant entre son objectif d’obtenir le pouvoir dans ce village et elle, risquait de disparaitre brutalement. Le siège d’Hokage serait à elle et à elle seule. Parce qu’elle était forte, et utilisait ses ressources à sa disposition intelligemment. Elle n’était pas un mouton, elle était un loup nait dans la bergerie prêt à déchirer les moutons pour survivre et devenir un leader. Un être tennt le pouvoir ultime dans la paume de sa main. Elle était supérieur à ces êtres arrogants, et elle le prouverait une bonne fois pour toute en s’asseyant sur le siège de l’Hokage et manipulant ces moutons à sa guise pour son profit.

Mais en ce moment, se léchant à la vue des mats pointant vers elle, elle allait profiter de cette nuit. Profitant d’un bon pilonnage et remplissage, et se rapprochant lentement et surement de son objectif. Les hommes étaient utiles que pour l'outils entre leurs jambe et d'être des marionnette lui permettant d'obtenir le pouvoir.

Aucun des quatre occupants de la pièce ne remarqua le minuscule trou dans le mur où un œil noir curieux observé leurs activités.




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