7 jours avant l'Apocalypse

BY : AbsolemSss
Category: French > Harry Potter
Dragon prints: 5023
Disclaimer: Harry Potter est la propriété de JK Rowling. Les personnages OC's sont ma propriété.Je ne tire aucun profit de cette fanfiction.

Coucou tout le monde,

Marre de cette pluie qui n'en finit plus, rincée jusqu'au cou, à bout, mon esprit attisé a eu l'envie brillante de torturer à plaisir quelque personnage tout en contentant ma libido démesurée. De là est née cette histoire sombre et assez hot. Il n'y avait qu'Harry pour devenir l'objet de ma folie.

Là-dessus, j'espère que vous apprécierez. Je me fixe une dizaine de chapitres, je sais où je vais et comme l'intrigue est plutôt simple inutile de tergiverser en longueur. Droit au but si je puis dire. XD





RÉSUMÉ:

Juillet 2007.

Harry Potter a presque 26 ans quand l'orage se déclare sur la ville et que tout se bouleverse dans sa vie. Marié à Ginny, deux enfants, journaliste dans un journal de son quartier, il semble le plus heureux des hommes, comblé. Tout cependant n'est qu'une façade. Des rêves le hantent dans lesquels il est l'objet sexuel d'un homme inconnu. Qui est-il ? que veut-il, est-il seulement réel, Harry, sombre peu à peu dans la folie. Duplicata ou phantasme fou d'un garde-fou il ne reste que sept jours à Harry pour démêler ce mystère. Tic tac, l'Apocalypse sonne à sa porte et le sauveur n'a le choix que d'un choix : Accepter ou se laisser mourir.



AVERTISSEMENT : VIOL, VIOLENCE, TORTURE, BANDAGE, SM, BOY'S LOVE... que les âmes sensibles ne se risquent surtout pas dans cette lecture.^^

Pour les autres, Enjoy !



 





7 JOURS AVANT L'APOCALYPSE



Prologue :

Il faisait nuit noire dans la capitale de Londres.

La foudre, fendue le ciel il y a des heures, était tombée avec fracas assourdissant sur bons nombre de bâtiments. Toute la ville était plongée dans les ténèbres. Tout vêtu noir, même la lune avait disparu.

Harry Potter, seul, marchait au milieu de ce désert. Abrité sous le parapluie que Ginny avait glissé avec amour dans sa sacoche le matin, il tentait désespérément de rentrer chez lui. Quitté le travail trop tardivement, -la majorité depuis longtemps déjà au chaud dans son chez soi-, le temps l’avait piégé. Un orage épouvantable avait fait trembler la terre comme le marteau de Thor lancé d’un bout à bout de son monde. Harry avait eu beau courir de tout son souffle, le métro était HS quand il fut parvenu à la station.

Les lumières sont pour une ville comme le sang pour les humains. En être privé signifie un gel pur et simple de tout.

Plus de métro, plus de bus, plus de taxi, Londres semblait décédée. Même le téléphone était mort. Impossible de se guider, impossible de communiquer, les citadins se réfugiaient plus vite qu’un vif d’or dans les refuges les plus sûrs. Ils demandaient asile dans les églises, les restaurants et tous les lieux susceptibles d’accueillir le reste de la population. Pas âme qui vive n’était là pour soutenir le moral d’Harry et pressenti seul au monde il avait hâte d’appréhender le bout de son tunnel. Fort heureusement, Harry était un sorcier doublé d’un sauveur. Aussi, muni de sa baguette dont il ne se séparait jamais, il s’éclaira le chemin d’un « lumos » caché sous le manteau afin de ne pas se laisser déborder dans cette obscurité sans fin. Certes, il aurait pu transplaner et parcourir les dix kilomètres qui le séparaient de sa maison, mais Harry détestait transplaner et même trempé jusqu’aux os, il préféra s’en tenir à ses pieds. Bien ancrés sur le sol et unis solidement au reste de son corps.

- Déjà 11h, se navra-t-il en regardant sa montre dépité. Ginny va s’inquiéter. Merlin faîtes qu’elle ait eu le temps d’aller chercher les enfants avant l’éclosion de ce déluge.

Inquiet, il accéléra sans conviction d’aller plus vite. Il avait l’impression d’être au ralenti ces derniers jours. Des nuits sans sommeil, des cauchemars, il s’épuisait corps et âme sans pouvoir modifier la donne. Ces cauchemars… il n’osait même pas en parler à sa femme. Ni à personne. C’était inqualifiable, imprononçable, pire que ceux connus du temps de Voldemort. Il n’en parlerait pas, même sous la torture. Il se sentait sale, souillé dans sa chair et surtout il avait peur. Parce qu’il ne comprenait pas, la peur l’envahissait chaque fois qu’il se réveillait d’un cri d’assassiné dans son lit détrempé de sueur. Ginny, consolatrice, avait bien tenté de s’intéresser, de poser des questions mais réfractaire il n’avait rien laissé paraître et tout dévié vers son travail.

- Alala, quel temps de chien ! s’exclama une voix à la tonalité aussi chaude et douce qu’un soir d’été.

Surpris, Harry fit volte-face. Les yeux plissés pour observer tandis que sa main signait la fin du sortilège, il discerna à l’angle d’une rue la stature ombrée d’un homme inconnu. Patienté sous le porche d’une boutique délaissée, il attendait que la pluie cesse pour repartir. Chapeau à rebord sur la tête, emmitouflé dans son imperméable noir, son visage était prostré dans l’invisible. Harry d’instinct, recula.

- Je vous demande pardon ? relança-t-il sans intention de poursuivre la conversation.

L’homme, sans bouger, leva les deux bras en direction de sa bouche. Il croisa les mains comme pour se couvrir quand le craquement d’une allumette s’interposa dans le silence et les ténèbres. Harry, attentif entraperçut une petite flamme mettre le feu à une cigarette avant que l’obscurité ne reprenne son règne.

- On pourrait croire l’Homme intelligent après toutes ces années d’évolution, déclara l’étranger contenté de son poison respiré plein poumons. Mais non, il continue ses erreurs et la nature dans sa force indomptable nous rappelle notre insignifiance. Il pleut légèrement plus fort sur la terre et nous voilà démunis. Des fourmis courant partout dans toutes les directions, voilà ce que nous sommes dans cet instant. Pathétiques, il suffirait d’un rien pour tous les tuer.

Harry fronça les sourcils, dubitatif et légèrement sonné, puis il secoua la tête dans un air de déni.

- Si vous voulez bien m’excuser, dicta-t-il avec la politesse monocorde réservée à ceux qui le désobligeaient. Je suis pressé, au revoir.

- Attendez, scanda l’autre dans son dos. Ciel, je vous ai fait peur. Permettez que je vous offre un café pour me faire pardonner. Il doit bien rester un endroit dans cette ville où trouver du café !

- Non merci. -Harry s’éloigna -. Je vous l’ai dit je suis pressé. Ma femme m’attend et je n’ai pas par habitude de m’attarder avec des étrangers.

- Oh, vous êtes marié ? -l’inconnu tira une autre bouffée de son poison tout en le poursuivant-. Qu’elle femme comblée se doit être. Des enfants ?

- Cela ne vous regarde pas.

Harry s’énervait de cette voix mielleuse et persistante que de surcroît il ne connaissait pas. Mais pourquoi continuait-il de lui parler ? Pourquoi ne pas foncer droit devant sans s’arrêter ? Parce que l’homme en dépit de tout résonnait d’un écho perturbateur dans le vibrato de son cœur.

-  Hum, réfléchit ce dernier méditatif. Je dirais deux enfants. Deux garçons pour être précis. Oui quelle ne fut pas votre joie au premier né de votre sang.

Harry se figea avant de se retourner. L’homme scrutateur attentionné se mit à rire en conséquence.

» Oui... -la voix douce et chaleureuse fut remplacée d’une note suave et débauchée. Quelle fierté éprouvée en découvrant le visage fatigué et heureux de votre femme tenant dans ses bras votre descendance. Ginny à qui vous aviez fait l’amour tant de fois aux premières années de votre mariage dans l’espoir qu’elle tombe enceinte rapidement. Si impatient vous étiez d’être père. Et vous avez adoré être père, si bien qu’à peine sortie de l’hôpital, vous avez recommencé et semencé votre pauvre femme même pas remise de sa grossesse. Encore et encore, vous l’avez travaillé au corps sans discontinuer.

- A..arrêtez, bégaya Harry pris de panique. Ses mots mouraient avant de naître, il n’avait pas la force de persuasion dans cet instant alors l’autre continua et le pire arriva.

- Vous vous êtes approprié sans son accord tous vos droits de mari. Oui, pauvre Ginny qui sied de tant de générosité à tous vos caprices. Cette même Ginny que vous ne touchez plus depuis des mois.

Bang. Harry totalement renversé se mit à trembler. Mais comment cet homme pouvait savoir ? C’était impossible, irraisonnable de le croire. Il recula plus fort, sous le regard contemplateur de celui considéré comme l’ennemi.

- Oh ? On dirait que je retiens enfin votre attention. Miséricordieux, il faut donc parler de sexe pour que Monsieur Potter vous accorde de son temps.

Un pas, deux, puis trois… encore… et sans voir venir, Harry dont les jambes pesaient plus lourdes que du béton armé se retrouva nez à nez avec ce fantôme venu d’ailleurs.

- Alors, reprit celui-ci toujours occupé à fumer et campé dans des fausses manières de gentleman. Je vous l’offre ce café ? Ou vous préférez que je vous prenne tout de suite ici nu et mouillé. Ahhh, votre voix avant de jouir en abondance quand je m’enfonce profondément entre vos cuisses est un régal. Je frissonne rien que d’y penser. Tout comme vote corps s’excite d’être touché.

Sa cigarette terminée, il la balança, l’écrasa du pied avant de se pencher.

»N’est-ce pas Harry que tu adores m’avoir en toi ?

Harry manqua peu de s’étouffer. Les pupilles dilatées dans celles maintenant découvertes et qui le fixaient avec obscénité le chavirèrent dans la folie. Visage connu et reconnu et esquissé d’un sourire sadique inhabituel, il pensa l’un de ses cauchemars devenu réalité. Sans force pour se défendre, la main transie sur sa baguette, il n’eut aucune échappatoire. Pas le temps de s’enfuir, la main de l’homme qui empestait le tabac voila son visage et tout fut trop tard.

- Nonnnnnnnnnnnnn !

Un cri, Harry se réveilla convulsif dans son lit.

Moite, fiévreux, le sexe déployé haut dans son bas de pyjama, il mit du temps pour s’assurer son point d’appartenance. Un cauchemar ? Il ne se rappelait rien si ce n’était une sensation désagréable de mal être et d’enferment de son corps. Des barreaux tout de noir faisaient battre son cœur dans un rythme malade.

- Harry, l’interpela sa femme exhumée de son sommeil par son appel à l’aide. Harry mon cœur tu vas bien ?

Virée un court instant vers sa table de chevet, elle alluma la lampe avant de le dévisager. Harry ébloui ferma les yeux avant de les rouvrir. Ginny était à ses côtés. Ginny était réelle, il lui attrapa la main et la serra. Fort.

- Harry ?

Harry avait mal, son membre engorgé inexplicablement réclamait être libéré et esclave sans se plaindre il laissa son corps parler pour lui. D’un bond et sans aval, il se jeta sur elle. Dominateur, il la retourna sans ménagement pour se plaquer contre son corps fragile et innocent.

- Harry ? qu’est-ce que… se débâtit Ginny terriblement terrifiée par la virulence presque bestiale de son mari. Son regard un bref instant avait changé, perverti d’une étincelle qu’elle ne lui connaissait pas, elle avait peur.

- Chut, ordonna-t-il en lui couvrant la bouche de sa main. Sa voix était rauque, grave, emprunte d’un désir incontrôlable. La peur percutée dans les tremblements de sa femme apeurée l’excitait en catastrophe. Dans son délire, il respira son odeur comme un parfum aphrodisiaque. Laisse-toi faire, conseilla-t-il en relevant sa chemise de nuit. Habile il se défroqua, lui écarta les cuisses de son autre main avant de la soulever un minimum et de tirer sur sa culotte pour dévoiler le lieu qu’il se prédestinait. Il trempa un doigt dans sa profonde intimité puis d’aspiration plus perverse et audacieuse, il remonta, optant l’autre chemin.

- Non, pas là, supplia-t-elle conscient de ses intentions. Affolée elle sentait déjà le bout de sa virilité chercher sa place. Pitié Harry, arrête, c’est sale, je ne veux pas. Elle essaya de le refouler, de balayer de ses deux mains, fouillant ses tissus pour se recouvrir mais plus puissant il contra.

- S’il te plait Ginny, répliqua-t-il sans s’arrêter. Il jubilait ses soubresauts se répercutant délicieusement contre son corps. J’en ai besoin alors ne boug...

Silence, il s’immobilisa. Extirpé tout à coup de son besoin primaire, il se rehaussa et s’éloigna. Un bruit à l’autre bout du couloir venait de l’éjecter hors de l’extase, retenu in extrémis au bord du gouffre.

- Albus… interpréta Ginny à demi-mot et soulagée d’ourdir les pleurs de son dernier. Il s’est réveillé, laisse-moi partir.

Elle le poussa, se tourna, se leva, retroussa prestement sa chemise et sans autre mot quitta la chambre comme une victime empressée d’échapper à son bourreau.

Harry abandonné et entièrement redescendu sur terre, se frappa intérieurement du mot coupable. Conscient de ce qu’il s’apprêtait à faire, un haut le cœur lui comprima la gorge, il se mordit les lèvres.

- Bon sang mais qu’est-qui m’arrive ? s’accusa-t-il malheureux. Merlin qu’est-ce que j’ai fait !

Le sexe toujours à l’air, l’esprit brumeux il s’évertua d’intercepter des réponses. Son cauchemar si telle était la définition, il ne s’en souvenait pas. Alors comment pouvait-il être sûr de n’avoir jamais connu de peur plus absolue dans toute sa vie que celle qu’il ressentait encore dans ce moment.

- Merde, j’suis en train de passer dingue, que quelqu’un me vienne en aide par pitié.

Comme couché sur le ventre, il s’enfonça le visage dans l’oreiller dans l’instance de se tuer. Quelques minutes plus tard, il était capturé dans des bras qui n’avaient rien de comparables à ceux bienveillants de Morphée. Plus durs, plus forts et plus à même de l’entrainer dans la dépression de son corps sensible et déviant, ils le parasitaient du tréfonds de son âme. Son comportement sexuel était en train de se muter.

Dehors, le ciel présageait une journée coloriée tout en noir. Loin, très loin, par-delà les sommets les plus hauts de Londres, un orage se préparait. La terre allait se révolter et gémir son indépendance comme jamais auparavant. Une fin du monde dans le cœur d’Harry.

Des fourmis courant partout dans toutes les directions, voilà ce que nous sommes dans cet instant. Pathétiques, il suffirait d’un rien pour tous les tuer.

Tic tac, il ne restait que 7 jours avant l’apocalypse.




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