NCISs03e08/ce qui se passa vraiment under cover | By : swedishdav Category: French > Television Views: 2158 -:- Recommendations : 0 -:- Currently Reading : 0 |
Disclaimer: Je ne possède aucun droit sur NCIS et ne tire aucun bénéfice financier de l'écriture de ce fanfic. Les personnages et les situtations appartiennent aux auteurs et producteurs et acteurs... |
Script original
ZIVA: Tu crois qu’ils y ont cru ?
TONY: Moi j’y ai cru.
ZIVA: Je m’en suis rendu compte
TONY: Pour ton information, c’est mon genou..
ZIVA: Peu importe. Tu peux descendre de moi maintenant.
TONY: ça ne fait que 10 minutes ! J’ai une réputation à tenir moi !
ZIVA: Nous ne sommes même pas surs d’être surveillés Tony…
TONY: On n’est jamais trop prudent ! Encore 3 petits quart d’heure, pour faire plus réaliste...
ZIVA: Réaliste hein?
TONY: ouais….
ZIVA: alors…
(En tirant sur son épaule, Ziva fit rouler Tony sur le dos)
ZIVA: Ca c’est ma place : au dessus.
TONY: ça me va aussi. Aïe…mais pourquoi ?
ZIVA: Parce que ça, c’est pas ton genou.
(A partir d’ici, c’est moi qui écrit.)
Tony se frotta la joue en maugréant puis, un sourire malicieux sur les lèvres il fixa Ziva dans les yeux.
-Quoi ?
-Rien
-Si… Il y a quelque chose.
-Non non, je t’assure !
-Parle ou …
-Ah non, hein, tu ne frappes pas encore !
-Alors parle…
-…. Moi je ne te frappe pas, alors que….
-….alors que quoi monsieur le tombeur ?
Toujours son regard fixé sur le sien, Tony se redressa en s’appuyant sur une main, l’enlaçant à la taille de son autre bras. Il se pencha sur son oreille, comme pour l’embrasser, et lui murmura
-… alors que depuis quelques instants ton bassin a d’infimes mouvements saccadés et que la chaleur et l’humidité que je sens à cet endroit n’ont pas l’air feint…
-Oh tu crois ça Macho Man ?? Mais son ton n’était plus aussi sûr et sa phrase termina sur une note éraillée alors qu’il plaçait ses mains sur ses fesses.
-Non. Je suis sûr.
Et, de fait, si lui avait bien une érection immanquable, Ziva frottait inconsciemment son sexe sur celui de Tony. Et le fait qu’il en parle lui fit prendre soudain conscience que son cœur battait plus vite, qu’elle avait chaud et que les deux mains fermes de l’agent DiNozzo sur ses petites fesses lui lançait des décharges fort agréables dans tout le bas du dos.
Ce fut néanmoins plus fort qu’elle, elle voulut faire la bravache.
-Parce que tu crois que tu me fais de l’effet ? Regarde, je peux faire ça sans que rien ne se passe !
Et en parlant, elle accentua les mouvements de son bassin, se frottant sur toute la longueur du sexe de Tony, le fixant du regard,
-Ok. Et si je fais ça, officier David ?
Il prit ses fesses à pleines mains et accompagna le mouvement qu’il amplifia tout en bougeant son propre bassin, sentant parfaitement le sexe de Ziva, chaud, prêt à s’ouvrir, plaqué sur le sien.
-… mêm… même pas l’ombre d’un friss… frisson….
- ah bon ? ça non plus ?
Il lâcha ses fesses pour poser ses deux mains sur les globes fermes de sa poitrine, tout juste voilée d’un débardeur en coton. Il fit rouler ses pouces sur les pointes érigées et sensibles. Un léger gémissement parti de la gorge de l’Israélienne.
- hmmmmmmm…. Il m’en faut plus pour m’émouvoir. Tu n’y arriveras pas. Dit-elle en se penchant sur lui.
- Je relève le défi, Miss David. Il n’eut qu’à se relever un peu pour lui voler un baiser, auquel elle répondit par pur instinct, et dans le même temps remis ses mains sur ses fesses. Cette fois il les glissa sous le tissu du boxer un peu ample qu’elle portait, caressant sa peau douce. Elle se cambra, comme pour lui faciliter la tâche. Tout en se disant qu’elle était en train de perdre la tête, elle lui agrippa les cheveux pour pouvoir mieux l’embrasser à pleine bouche. Son autre main descendit vers son caleçon, caressa un court instant le membre gonflé par-dessus le tissu avant de se glisser dessous pour l’attraper à pleine main. Elle le caressa sur toute la longueur alors que lui, du bout des ongles, frôlait l’intérieur de ses cuisses. Elle se sentait forte, bien que très excitée. Elle arrêta ses caresses, se redressa pour le regarder. Elle se décala alors sur le côté, appuyée sur un coude et le caressa, de sa main libre, plus à son aise. Il se laissait faire, les bras le long du corps. Il ferma les yeux savourant les sensations qu’il n’attendait pas. Ziva essayait de se reprendre. Elle se disait qu’elle allait le branler vigoureusement et le laisser au bord de la jouissance, histoire de frustrer un peu sa mâle assurance. Certes, elle se sentait sur le point de craquer, depuis qu’elle était arrivée aux Etats-Unis, c’était abstinence totale et pour énervant qu’il soit, Tony était un vrai mec. Et il avait des jolies fesses. Mais c’était une tueuse du Mossad, elle savait se retenir. Tout retenir. Elle frémit à peine quand il replongea sa main dans sa culotte, frôlant sa peau, son sexe sans jamais le toucher tout à fait.
Elle accentua son rythme.
Il gémit.
- c’est toi qui perds tes moyens, To…MMMMMHHHHHH......
Il venait de poser un doigt sur son clitoris. Comme ça. Sans prévenir. Il le faisait doucement rouler sous le bout de son majeur, le pinça entre ses doigts. Le choc, le plaisir sauvage qui remonta de son bas ventre la fit gémir à nouveau, son seul réflexe fut de pousser son bassin sur ses doigts.
- Ok Ziva, j’ai perdu. Tu ne dis plus rien ?
- .......... Tu vas me le payer.
- .... si tu le dis....
Elle serra sa main sur son sexe, juste à la limite de la douleur, les yeux rivés sur les siens. Heureusement pour lui, il avait gommé son sourire de macho sûr de lui, sans quoi elle aurait continué à serrer, son regard était fiévreux, lubrique même. Elle relâcha un peu son étreinte et repris, presque malgré elle les mouvements de va et vient sur toute la longueur. Elle bougeait toujours doucement son bassin, cherchant à intensifier le contact intime. Il mit sa main en coupe sur toute sa petite chatte, presque entièrement épilée, l’index et le majeur pointant à l’entrée du sexe. Elle était plus qu’humide, brûlante.
Malgré elle, et faisant preuve de sa détermination indéfectible, elle se soustrayait à la délicieuse caresse de Tony sur son intimité. Mais c’était elle la plus forte et elle allait lui montrer. Elle se glissa entre ses jambes, tenant toujours son membre érigé d’une main ferme et avant qu’il ait pu dire ou faire quoi que ce soit, elle l’engloutit presque entièrement au fond de sa gorge. Il en eut le souffle coupé. La bouche délicate de Ziva, ses lèvres corallines, autour de son sexe... Elle remonta doucement, ne gardant que le gland dans sa bouche alors que sa langue dardait, caressait. Elle s’arrêta un instant puis replongea, remonta aussitôt. Recommença, et encore, et encore...
Il agrippa les draps de ses deux mains crispées. Les cheveux de Ziva chatouillaient son ventre, ses cuisses. Elle s’appliqua, développant tout son art de courtisane. Elle voulait le faire craquer. Et vite.
Et tant pis pour son désir à elle. Il devait rendre les armes.
Effectivement, Tony commençait à sentir son plaisir approcher : des fourmis au bas de son dos, ses gonades frémissantes...
Il se redressa sur les coudes, caressa sa chevelure soyeuse, elle s’arrêta.
Il croisa son regard, dans la pénombre de la chambre d’hôtel impersonnelle. Elle était complètement allumée de luxure. Elle le fixait, immobile, son gland encore dans sa bouche, un demi sourire sur ses lèvres distendues.
Il secoua la tête, réussi à l’attraper sous les aisselles et la tira contre lui.
Elle lui lécha la bouche.
- Et bien ? Tu craques ?
- Je vais te dévorer. Te bouffer. Jamais ta chatte n’aura été léchée comme je vais te lécher.
Elle resta sans voix, n’eut même pas le réflexe de résister quand il la plaqua à plat ventre sur le lit. Il se plaça derrière elle et arracha, plus qu’il n’enleva, sa culotte trempée. Il plongea ensuite son visage entre ses cuisses, inspira un instant l’odeur iodée et chaude qu’elle exhalait puis, aussi directement qu’elle avait fait avec lui, plongea sa langue aussi profond qu’il le pouvait entre les lèvres gonflées de sa chatte. Elle expira longuement, dans un gémissement sourd, planta ses ongles dans l’oreiller avant de se décontracter un peu. Tony lapait, la pénétrait de sa langue. Il caressait ses fesses. Un coup de langue sur son anus, un autre un peu plus insistant. Deux doigts qui se plantaient dans son sexe. Son clitoris aspiré, sucé, caressé, Ziva commençait à se sentir défaillir. Elle écartait largement ses cuisses, n’essayant absolument pas de résister aux assauts de Tony au plus profond de son intimité. Elle vibra encore un peu plus quand, en plus de planter sa langue dans sa chatte, Tony glissa un doigt entre ses fesses, puis deux.
S’en fut trop, elle jouit. Violemment. Rapidement. Elle mordit l’oreiller alors que les spasmes de l’orgasme la faisaient bouger de manière désordonnée...
La tempête se calma.
Ils étaient allongés l’un à côté de l’autre, lui souriant, elle haletante. Alors qu’il caressait son épaule, elle se glissa contre lui puis sur lui.
- ... ça... ça aussi tu va me le payer DiNozzo...
- I’m a bad boy...
Elle se tortillait, frotta son sexe sur son membre érigé et sensible. Il la tenait par la taille, délicatement, embrassait ses cheveux. Jamais il n’aurait pensé en arriver là avec sa nouvelle collègue. Il pensait à Kate, avec qui il ne s’était, presque, jamais rien passé. Enfin rien de si concret... Il se figea quand son gland fut englouti entre les lèvres du sexe de Ziva qui continuait doucement à s’empaler sur lui. Mouvements de bassin, contractions à l’intérieur, elle l’aspirait en elle. Elle prit appui sur ses épaules, se cambra. De ses mains, il accompagnait ses mouvements de bassin. Il se redressa, décidé à embrasser ses seins érigés, si près de lui quand il eut un flash. Le visage de Kate devant lui, un regard accusateur : “règle 12, Tony, règle 12 !!!!!”
Il s’arrêta.
Le sentant troublé, Ziva s’arrêta également et le regarda, interrogative.
- règle 12...
- quoi « règle 12 » ?
- ne jamais sortir avec un coéquipier. C’est la règle 12 Ziva, nous sommes au boulot ! Nous sommes collègues....
Elle se contracta sur son sexe, bougea ses hanches.
- Je me fous de la règle 12 et de toutes les autres, Tony...
- mais...
- Fais-moi l'amour DiNozzo ! Maintenant !
Elle se pencha sur lui, l’embrassa fougueusement. Elle glissa sa main entre ses jambes, saisie son membre et le branla un peu avant de redescendre complètement sur lui. Il hésita, l’espace d’un quart de seconde puis remis fermement ses mains sur ses fesses, glissa à nouveau un doigt vers la rondelle plissée de son anus.
- Oui…..ça aussi, vas-y…..
Elle s’agrippa à ses épaules musclées, y prenant appui pour se propulser sur lui, Tony la faisait remonter en appuyant sur ses fesses que deux doigts pénétraient. Elle gémissait, marmonnait des sons entre le « oh ouiiii » et le « c’est booon » puis ne dit plus rien, souffle coupé. Elle jouit quand elle le sentit exploser en elle, dans un grondement étouffé alors qu’il se cambrait et que deux doigts supplémentaires venaient de se ficher dans son petit cul.
Ils reprirent leur souffle en même temps, comme après une longue plongée en apnée. Elle s’écroula sur lui, molle comme une poupée de chiffon. Elle souriait aux anges, repue de sexe, saturée d’endorphines. Son membre pulsait encore au plus profond d’elle. Il caressait son dos, posant ça et là des baisers délicats sur son front, ses cheveux…
Après quelques instants de calme, Ziva se redressa pour s’assoir au bord du lit, les mains posées à plat. Tony se tourna vers elle et commença à lui caresser le bas du dos puis, réalisant l’ampleur de ce qui venait de se dérouler, arrêta son geste sans toutefois enlever sa main. Elle sourit pour elle-même sentant son hésitation et comprenant ce qui la motivait.
- Continue Tony, c’est doux….
Elle se pencha sur lui et l’embrassa alors qu’il avait repris ses caresses.
- Je vais prendre une douche.
Puis, à voix basse directement dans son oreille.
- Dis donc, tu as eu l’air de faire une fixette sur mon cul, M DiNozzo….
- Euh…
- J’aime ça aussi.
Elle se leva aussitôt et partit prendre sa douche sans se retourner, le laissant sur le lit, la main levée là où était sa fesse droite et la bouche ouverte de surprise.
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