Une nouvelle voie

BY : sneaky666
Category: French > Harry Potter
Dragon prints: 2749
Disclaimer: I do not own Harry Potter, Hisghschool DxD or other anime listed in any chapter, nor the characters from it. I do not make any money from the writing of this story

Bonjour à tous et joyeuse année, bonne santé et tout le tralala. Espérant que cette année soit meilleur que la précédente plus prolifique et que tout le monde y trouve son compte. Et pour commencer un petit cadeau que je viens tout juste de terminer pour fêter mon début de résurrection. En n’espérant que cela continue.

Depuis que je me suis remis à écrire, je me suis beaucoup intéressé au futa, shemale, à la bisexualité, libertinage... et je pense que cela deviendra un thème récurrent dans mon écriture avec l’imprégnation. Donc c’est une nouvelle direction que je prends avec un personnage principal capable de passer librement à travers les sexes (Shemale, futa, mâle, femelle) et plutôt libertin. Il aura un harem mais lui-même comme les membres de son harem n’auront pas exclusivement des relations sexuelles entre eux et me donnant une grande marge de liberté dans mon écriture et pour mon imagination. Sur ceux bonne lecture.

Premiers chapitre : shemale Harry Potter/ Vernon Dursley, anal, humiliation, exhibitionnisme et voyeurisme.

 

___________________________________________________________________________

 

Prologue : L’éveil

 

Dans une banlieue de Londres, en Angleterre, se trouvait une bien curieuse rue appelé Privet Drive. Elle n’était pas curieuse dû à des choses bizarre s’y déroulant ou des individus excentrique, non, elle était bizarre parce qu’elle était trop normale. Chaque maisons se ressemblaient, suivant la même logique architecturale, même code de couleurs, les jardins se ressemblant jusqu’au choix des plantes et des fleurs rendant le lieu normal… étrange. Les habitants s’efforçant tellement d’atteindre la normalité en se copiant entrainant que seul une sensation étrange de malaise envahissait les visiteurs en voyant des maisons jumelles se succédez le long de la rue.

Et au 14 Privet Drive se trouvait un étrange garçon entrant dans son adolescence qui était le seul point noir dans la vie morne et monotone des habitants de Privet Drive. Un adolescent possédant de bien étrange pouvoir et n’étant pas sorti de sa chambre depuis son retour de l’école des sorciers appelé Poudlard.

Harry Potter gémit dans son lit, se retournant mainte et mainte fois. Depuis qu’il était revenu de Poudlard ses nuits étaient horrible, sa magie s’affaiblissait de jour en jour. Il avait chaud, terriblement chaud, tous ses sens étaient en ébullition, et il avait vomi plusieurs fois une étrange boue noire. Et comme si ça ne suffisait pas, son pénis était étrangement dur, tout le temps, devenant douloureux. Et après une semaine d’insomnie, Harry Potter, sauveur du monde sorcier tomba dans les bras de Morphée.

Personne n’avait remarqué une chose à la fin de troisième année. Une chose qu’Harry avait gardée caché. Remus Lupin l’avait mordu durant la fameuse nuit où il avait sauvé son parrain, Harry n’avait pas voulu lui faire porter la culpabilité. Et puis rien n’était arrivé, il ne s’était pas transformé, il n’avait éprouvé aucun symptômes. Peut-être que sa magie l’avait protégé avait pensé naïvement le jeune sorcier. Cela avait été comme ça depuis sa plus tendre enfance pourquoi cela changerait ?

Mais depuis qu’il était arrivé à Privet Drive, ce qu’il avait considéré comme une simple démangeaison avait empiré. Et Harry se posait la question de s’il n’avait pas fait une erreur.

Aucune personne dans ce monde n’aurait pu prédire ce qui se passait chez Harry Potter. Le jeune Potter muté, la lycanthropie attaqué sa magie, essayant de l’infecter. Mais certaine choses n’étaient pas destiné à se réunir. Comme un horcruxe, une seconde âme prête à prendre le relais, la malédiction du lycanthrope, du venin de Basilic, des larmes de Phénix et une ascendance de succube du côté de sa grand-mère, le tout réuni chez un adolescent métamorphomage passant la puberté. Un cocktail explosif et Harry aurait eu un ticket gratuit pour la Tour d’Horloge ou le Département des Mystères si cela s’était su et aurait eu droit à une dissection offerte.

La magie était une chose curieuse, capricieuse, volatile, et elle avait protégé Harry depuis sa plus tendre enfance. Le faisant survivre à la faim, le froid, les coups de son enfance, même le sortilège de mort n’avait réussi à la faire plier, ni le fragment d’âme laissé à la suite dans le corps du bébé et essayant de la siphonner et prendre le relais en combattant contre la seconde âme. Et là, le fragment d’âme et la seconde âme sentant quelque chose de potentiellement mortel pour lui et son hôte, répliquèrent. Car il n’y avait que deux issue à cette bataille, la mort par l’épuisement magique, ou la transformation en loup-garou. La seconde étant exclue par Harry qui ne voulait pas faire culpabiliser Remus forçant sa magie à combattre jusqu’à la mort. En clair, inconsciemment, le jeune Potter était en train de se suicider.

Mais sa magie chercha une solution, le fragment d’âme avait disparu après avoir pompé toute sa magie dans le corps d’Harry, mettant son corps sous beaucoup de pression en forçant son noyau immature à se développer pour accueillir l’immense quantité de magie noir. La seconde âme était en train de paniquer en étant pris dans ce tourbillon de magie qui petit la dépouillé de tout ce qui la faisait. Harry ne le savait pas encore, mais en plus de la lycanthropie, il souffrait d’une infection à la magie noire. Il était comme un enfant qui pour se shooter la première fois avait ingérer quinze kilos de cocaïne. Autant dire que l’avenir n’était pas rose et probablement très écourté. 

Sentant la fin approché, sa magie fit quelque chose de fou. Influençant le corps du sorcier, la magie arrêta le processus de purification du venin de Basilic et des larmes de Phénix. Les deux substances magiques étant extrêmement longues à disparaitre du corps humain en raison de leurs puissances magiques très élevé. Les redirigeant vers le côté gauche d’Harry qui était infecté (il avait été mordu au bras gauche), mais le processus avait réussi à retarder le processus de transformation. Plus étrange encore, le corps d’Harry s’habituer à ce chaos sans nom. Son corps très souple génétiquement en raison d’être un métamorphomage commença à s’adapter à une vitesse prodigieuse dans une tentative de contrer les maux dont il souffrait.

Heureusement, la maturation magique du jeune Potter avait été avancée par ce déséquilibre total. Un jeune sorcier presque vidé de magie dont chacune de ses cellules était souillé par la magie noire venait d’atteindre sa maturation une dizaine d’année trop tôt. Autant dire qu’on frôlait le mindfuck dans le corps d’Harry qui partait littéralement en couille. Sa magie se développant à la vitesse d’un TGV et de façon totalement erratique telle un chien courant après sa queue. Harry dû rester trois jours coincé au lit en se tordant de douleur dans son vomi, et s’il avait pu faire attention aurait remarque son corps être totalement instable. Se transformant toutes les secondes, son côté métamorphomage étant aussi stable que de la nitroglycérine à essayer de répondre à sa magie pour s’adapter aux différents problèmes se déclarant dans son corps. 

Le fait d’être surcharger de magie noire, d’hormone, avait réveillé une ascendance profondément enfoui. Son côté succube, autant dire que personne n’aurait pu prédire ce qu’allait donner ce mélange burlesque et dangereux. Un gamin qu’on aurait mis en présence des substances les plus dangereuse et instable au monde en lui disant de s’amuser n’aurait pas fait pire.

Et lorsqu’il se réveilla, il failli tomber dans les pommes à la vue qui l’accueillit. Il était fortement diffèrent qu’il eut un mouvement de recul malgré une intense fatigue et migraine. Il ressemblait à une fille ! Ses traits s’étaient affinés pour devenir plus féminin, plus doux. Il ressemblait grandement à sa mère qu’il avait vue en photo plutôt qu’à son père. Surtout avec ses yeux verts émeraude caché par ses éternelles lunettes vieillottes. Ses cheveux toujours en nid de pie s’étaient allongés pour tomber sur ses oreilles. Son corps déjà petit avait encore perdu quelques centimètres et était devenu plus fin, jusqu’à ses mains lui donnant une véritable aura féminine.

Mais le plus grand changement était ses attributs féminins ayant émergé, sur sa poitrine, deux monticules avaient poussés. Deux pastèques ayant visiblement explosé ses loques données par les Dursley fortement tendu contre les monstruosités de chair. Le fin tissu semblait sur le point de craquer face à la chair poussant contre eux, révélant leurs courbes qui n’appartenaient à aucune humaine naturelle. Leurs douceurs et rondeurs à peine dissimulaient par les loques. Tirant sur les muscles du dos d’Harry qui devaient tout faire pour tenir droit en ayant des poids en plomb ajouté à sa poitrine. Faisant travailler des muscles sur son dos qu’il ne savait même pas existé. De même que ses fesses s’étant rempli comme si on avait injecté un litre de botox à chacune les faisant rondelette, les transformant presque en contrepoids à ce qui se trouvait sur sa poitrine. Le jean craqué par les fesses gonflé dont la chair dodue s’échappé par les fissures crée par la pression exercé sur le tissu. Donnant une vue plutôt appétissante de sa croupe qui moulé par le jean révélant presque une seconde poitrine au niveau de ses fesses.

Descendant lentement les marches de la maison en essayant de trouver le bon équilibre en raison de sa nouvelle morphologie et en étant tendue comme un i pour éviter de plonger en avant, attendant la réaction de son oncle. Sa tante et son cousin étant sortis pour faire il ne sait quoi. Il n’entendait que l’oncle Vernon maugréait dans la maison.

La façon dont sa poitrine bougeait à chaque pas était fortement irritant, même en marchant lentement ses sacs de graisses se balançaient et rebondissaient comme des fruits sur une branche d’arbre en pleine tempête, l’ennuyant beaucoup. Note à lui-même, sachant que cette forme deviendrait certainement une partie importante de sa nouvelle vie, il devra acheter un de ces trucs que les filles mettaient au niveau de la poitrine. Et il prit conscience de pourquoi elles les mettaient maintenant. Il ne savait pas d’où ses deux sacs de chair venaient mais il devait trouver une solution et vivre avec entre-temps. Peut-être appeler Hermione pour lui demander des informations sur les filles, elle pouvait bien l’aider avec sa situation particulière.

Une autre chose qui le gênait était son caleçon, avec l’augmentation de son tour de hanche ainsi que de son sexe, le jean était prêt à craquer. A chaque pas son caleçon se déchirait dans d’horrible craquement tandis que le tissu frottait contre sa queue, le rendant de plus en plus humide avec le liquide coulant de son urètre et déclencher des picotements agréables faisant de chaque pas une torture. Et son trou du cul mouillait étrangement, un étrange liquide suintant des pores de sa croupe.

Il ou elle ? passa devant l’oncle Vernon attablé avec son journal qui le regarda étrangement. Son oncle aurait normalement beuglé comme quoi sa monstruosité était interdite dans cette maison et l’aurait sévèrement puni avant de l’enfermer dans sa chambre. Là, rien, et pourtant le changement était flagrant, il avait presque changée de sexe bordel ! Mais le regard qu’il lui envoya fit Harry se sentir assez fière de lui, il avait bizarrement l’impression d’être le prédateur qui avait coulé ses griffes dans sa proie. Etrange.

Remerciant les dieux ou n’importe qui, Harry se mit à la cuisine et commença à faire le diner. Malheureusement, alors qu’il surveillait la cuisson du repas comme d’innombrable fois auparavant, il eut un frisson désagréable, comme si une paire de yeux malveillant la fixé. Tournant légèrement et discrètement la tête, il blêmit en voyant on oncle fixé son arrière-train étant devenu plutôt bien rembourré, retournant rapidement à son travail en essayant de bannir cette image et ce que penser certainement son oncle en fixant son cul nouvellement bombé. Quelque chose de sombre se dessina en lui, une peur et une excitation étrange apparaissaient en lui.

Malheureusement son corps ne fut pas cet avis. Une chaleur familière débuta dans ses reins mais cette fois beaucoup plus dévastatrice qui fit Harry dégouter de lui-même. Son oncle ! Comment pouvait-il être excité par un homme ?! Par cet homme ?! C’était son oncle ! Un homme ayant abusé de lui depuis qu’il avait un an ! Une pathétique excuse d’un homme ! Une sorte de morse qu’on aurait croisé avec une baleine qui le détestait de chaque fibre de son être! Mais tout son corps n’était pas de cet avis, brulant d’une chaleur agréable et lui chuchotant des mots doux dans ses entrailles.

Harry avait espéré qu’arrêter de marcher pourrait diminuer cet étrange sentiment mais le regard absolument abominable de luxure qu’avait son oncle envoya de nouveau pic d’excitation à sa grande honte. Quelque chose était faux dans le tableau. Et lorsqu’il entendit le raclement de la chaise ainsi que les pas bruyant d’une masse se rapprochant de lui, Harry pria de toutes ses forces et essaya vainement de combattre son excitation grandissante, malheureusement une tâche humide se formait sur son jean au niveau de son aine montré que c’était un combat perdu d’avance. Son sexe éjaculant littéralement du liquide pré-éjaculatoire.

Et lorsqu’il sentit une main suffisamment immense saisir une de ses fesses dodues tandis qu’une autre saisit un de ses nouveaux monticules géants. Harry ne put empêcher un gémissement de plaisir de sortir de sa gorge, son esprit, sa logique lui dit de fuir pour préserver le peu qu’il lui restait, mais à peine pensa-t-il à ceci que son corps prit la direction opposé. Un véritable feu de forêt se déclenchant en son aine le gelant sur place et permettant au morse de se placer de telle façon qu’il ne pouvait s’échapper. Son ventre obèse la poussant contre le rebord du four, et il doutait avoir la force de pousser en arrière le morse faisant cinq fois son poids.

Son haleine putride entra dans ses narines alors que ses mains s’enfoncèrent dans sa chair molle, les doigts boudinés tâtant son corps féminisé à travers ses loques passant sur de nouveau points sensible qu’il apprenait à connaitre en même temps que son oncle.

« Je ne pensais pas que ta monstruosité pouvait être aussi utile, j’ai beaucoup de choses à te faire faire comme ça. Tu auras beaucoup de travail cet été monstre. » Pour rajouter à l’injure, il sentit sa langue grasse courir de sa clavicule jusqu’à sa joue gauche, laissant une trainée sordide de bave de crapaud le faisant se sentir nettement plus violé que lors de sa première fois avec sa maitresse.

« Et ne t’arrête pas de cuisiner, Penny va bientôt rentrer avec Dudley et je veux que ce soit prêt. » Continuant comme il l’avait dit. Harry sentit les mains du morse tâtonner son corps sans aucun respect pour lui. Et tandis qu’une de ses mains saisit son jean l’autre agrippa ses loques, la seule chose que fit Harry fut de continuer à cuire et se mordre les lèvres pour éviter d’encourager son oncle avec ses gémissements érotiques étrangement féminin. Combat vain.

« Bi…bi… bien mon oncleeeee aaaahh… »

Le pire, c’est qu’il n’avait aucune envie qu’il s’arrête. Son oncle qu’il avait toujours détesté était sur le point de le violer et sa bite était en feu, son caleçon et son jean était trempé de son excitation. Ses cuisses frottait l’une contre l’autre dans une faible tentative de jouir, sa bite appuyant contre son caleçon et fuyant de son excitation. Jamais il ne s’était senti aussi dégouter de lui-même. Exciter à l’idée que ce morse la prenne en tant que femme ? Presque femme ? Bien qu’il ne soit pas totalement femme, lui-même ne comprenant pas sa transformation ou pourquoi son oncle agissait comme ça.

Qu’est-ce qui lui arriver ? Pourquoi les attouchements de son oncle lui paraissaient si… bon, si… normal. Il mouillait du cul comme une chienne en chaleur à l’idée que son oncle qui était l’homme qu’il haïssait le plus au monde le prenne sur le four. L’humilie de telle façon alors qu’il comprenait à peine ce qui se passait. Devant les voisins nota-t-il en voyant à travers la fenêtre, dans la maison voisine, se regrouper pour regarder le spectacle d’un air dégouter mais étrangement fasciné. Comment ne pas être fasciné par l’idée qu’une jeune fille habillé comme une sans-abri mais ayant un corps sorti tout droit d’un magazine porno se fasse prendre par un homme dans la cinquantaine et ayant tout du morse ?

D’un geste sec, son oncle abaissa son jean jusqu’à ses genoux tandis qu’il essayait tant bien que mal de surveiller la cuisson des œufs. Son autre main déchira son haut libérant ses sacs de chair géant qui rebondir librement, contenant chacun suffisamment de graisse pour nourrir la famille Dursley toute une journée. Un exploit lorsqu’on connaissait les habitudes alimentaires des deux porcs.

Ses deux grosses mamelles rebondir, dans toute leur gloire. Parfaitement rond et guilleret, il n’avait rien à envier à ceux des femmes qu’il voyait parfois dans les magazines que Dudley laissait trainé. Deux véritable œuvre d’art aussi pale que le reste de sa peau avec des mamelons rose vif long et gros comme son petit doigt entouré d’auréole suffisamment étendue pour que même lorsque la main de Vernon s’empara d’un de ses seins, les voisins pouvaient encore nettement les distinguer. Parfait pour que ses futures enfants tètent le lait hors d’eux. Enfants ? Pourquoi il pensait avoir des enfants ? Qu’est-ce qui lui arrivait ? C’était comme ça que les enfants étaient faits ? Harry était vaguement au courant du sexe mais pas des détails apparemment.

« Ces inutiles sacs de chair seront parfait lorsque tu donneras naissance salope. Je m’assurerais de te traire chaque matin, sois en sûr. »

Harry comprit rapidement, et à malgré son refus d’imaginer même de porter la progéniture de cette aberration d’être humain l’attouchant. Son corps répondit par un mouvement qu’on pouvait presque interpréter comme de la jouissance à son horreur. Son corps devenant son ennemis, voulant porter les frayer de son oncle. Pouvait-il être même en enceinte ? Malgré cela, il tenu sa bouche. Ne voulant pas laisser sortir les gémissements obscènes que cela aurait entrainé d’essayer de réfuter les allégations de son oncle.

Vernon autre que tâter sa mamelle ou ses fesses était en train de lui faire un puissant suçon dans son cou, sa moustache grattant contre sa peau délicate, ce qui lui tira un long gémissement de bonheur. C’était normal, un animal qui n’avait eu que sa tante comme exutoire devait avoir beaucoup d’excitation à soulager. Parfaitement normal qu’il soit attiré par une salope cornée comme lui. Immédiatement, il banni ces pensées de son esprit en essayant de se faire croire qu’il était dégouter par le fait que ce gros morse le touche de façon si odieuse. Même dans son état confus et nécessiteux, il ne souhaiter pas s’abaisser à ça. C’était sale comment son oncle le touchait, dégoutant. Mais son instinct lui murmuré qu’il en avait besoin sinon son état ne cesserait de s’aggraver. Mais il n’était pas une salope comme ça. Et quel état ? Des pensées étrangères faisaient son chemin dans son esprit, le déstabilisant et le poussant à laisser son oncle faire ce qu’il voulait de lui.

Mais son reflet dans la fenêtre brisa toutes ses illusions. Au lieu de voir un jeune garçon dégouter et essayant de se débattre, il vit une fille sur le point de jouir. Une fille dont les seins gonflable était afficher aux voisins et tripoter honteusement par l’homme qui était presque classé dans la catégorie des obèses morbides et dont le statut d’humain était au mieux, une hypothèse non-vérifiable. Une fille qui bavait abondamment et roulait des yeux dans le plaisir suite à un simple tripotage. Une fille dont la langue pendait hors de sa bouche comme une chienne des rues. Une fille qui avait d’immonde suçon dans le cou et dont tout le côté gauche de son visage était couvert dans la salive putride de l’animal violant son corps. Une putain appréciant son viol par son oncle, voilà ce qu’il présentait aux voisins. Et cette image alimenta la feu dans son aine qui ne demandait rien de plus que la bite de son oncle obèse.

Et tandis que les œufs cuisaient juste en dessous de ses mamelles, ses fesses furent relâchées. Et au lieu d’être soulager, tout ce qui s’échappa de sa bouche fut un gémissement de perte de ne plus avoir ce point sensible masser par les doigts graisseux de cette homme.

Et lorsqu’il entendit le bruit d’un pantalon tombant au sol, Harry dû se retenir de couiner de joie. Son esprit pleurant dans les tréfonds de son âme à assister à sa dégradation de telle manière. Incapable de comprendre tout ce qui se passer ou pourquoi il agissait comme ça.

« Penche toi salope de monstre ! » Sans y penser, Harriet (le surnom féminin que ses étranges pensées forcèrent dans son esprit de plus en plus embrumé) obéis avec empressement. Toute penser de refuser ce que voulait son oncle avait disparu, seul subsister son besoin inébranlable d’assouvir cette excitation brulante et de servir son oncle.

« Plus que ça ! CLAC ! » Harriet glapit à la puissante fessé que lui infligea son oncle qui admira la façon dont ses fesses se trémoussèrent en réponse. Pour faire bonne mesure, il lui infligea quelques autres fessées. Le vieux caleçon se déchirant un peu plus en ayant du mal à suivre les balancements des joues des fesses de la salope.

Satisfait, il guida sa bite en direction des fesses de son neveu devenue nièce.  Le caleçon n’offrant que peu de protection avec ses déchirures. Le vieux tissu en lambeaux donnant une route à la bite de l’homme pour atteindre le trou lubrifié d’excitation. Grimaçant en repérant son bouton rose ridé légèrement ouvert et suintant d’une substance incolore. Son immense champignon violet glissa facilement sur les joues des fesses induit de ce liquide glissant. Certainement l’excitation de la salope lui facilitant le travail.

« CLAC ! J’ai dû mal à croire qu’en plus d’abriter une monstruosité sous mon toit j’ai abrité une salope ! CLAC ! Je parie que tu meurs d’envie d’aller te faire baiser dans le caniveau comme la prostituée que tu es ! CLAC ! C’est pour ça que tu es descendu comme ça hein ?! CLAC ! Tu étais tellement exciter que tu voulais un véritable homme pour te baiser, c’est ça ?! CLAC ! Et bien soit heureux, je vais te baiser si fort et si souvent que tu ne voudras plus que ça ! CLAC ! » A chaque coup, Harry glapit, ses fesses brulant à chaque fois que la main grasse atterrit sur sa chair sensible.

« AAAAAAHHHHH ! C’est ça oncle Vernon, je suis une sale putain nécessiteuse d’avoir une bite brancher à mon cul ! »

« Tu devrais être honoré qu’on t’a donné un toit et de quoi manger à un déchet comme toi ! CLAC !  »

« AAAAAAHHHHHHH ! Je suis désolé que cette pauvre putain gaspille votre argent et votre temps oncle Vernon ! »

« Tu es une sale putain orpheline dont les parents n’étaient rien d’autre que des ivrognes et des putains ayant raté leurs vies ! CLAC ! CLAC ! »

« AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH Ouuuuuuuuuuiiiiiiiii oncle Vernon, c’est tout ce que je suis une putain comme mes parents. Mais s’il vous plait ne fait pas attendre votre salope de neveu impatient ! Mettez votre grosse bite bien grasse dans son petit cul serrée ! » Les regards de dégout et de fascination la visant se décuplèrent, leurs discussions étant facilement entendu par les voisins horrifié et dégouté à sa confession, mais Harriet n’en avait cure. A ce stade même un chien aurait fait l’affaire, tout pour assouvir ce besoin irrésistible d’être baiser. L’idée d’avoir son cul baiser était un des interrupteur des plus vicieux sur son esprit embrumé par le sexe, la seule chose qui l’intéressé maintenant est de savoir à quoi ressemblerait la sensation d’avoir son gros cul féminin baisait par la bite grasse de son oncle.

 « Tu l’auras voulue salope ! CLAC ! » Avec une dernière fessée, Vernon dirigea son impressionnante queue vers son trou fuyant de son jus anal, préparant le jeune sorcier à sa premier fois.

Harriet ne fut pas dérouté par la sensation de l’immense chose se taillant un chemin entre ses jambes et laissant une trace baveuse entre ses cuisses et sur son scrotum pendant glabre. Son excitation ayant totalement pris le relais sur son esprit logique, même si dans un coin de son esprit, il jubilait à la l’estimation de la taille monstrueuse de la queue de son oncle tandis

Vernon voyant une déchirure au caleçon près de son objectif y amena la pointe de son sexe contre celui-là et s’aligna avec son trou trempé et impatiente. Harry glapit de joie en sentant la tige de viande chaude et épaisse venant taquinant son étoile rose humide.

Vernon essaya de s’aligner avec son objectif, forçant contre le tissu sale. Une fois que son gland baveux caressa la petite étoile serré d’Harry. Après l’avoir bien barbouiller de sa crase de porc, il enfonça son sexe d’un coup sec en profitant du jus autour du sphincter pour faciliter la pénétration.

SCHICCCC

Un long bruit de déchirure se mêla au cri de joie d’Harriet, son caleçon cédant face à l’assaut vicieux et implacable de son oncle. La dureté de la bite ayant eu raison du tissu fragile n’ayant rien fait pour protéger son trou du cul. En réponse, il se courba davantage pour faciliter l’accès à son anus, ses mamelles pendantes au-dessus de la nourriture et son visage figer dans un rictus jouissif fièrement présenté aux voisins ébahi.

Ne s’arrêtant pas en aussi bon chemin, son oncle poussa sa bite dans le rectum étroit et précédemment vierge d’Harry. S’enfonçant de plus dans un sorcier ayant tournée féminin et dont les murs de son cul était au-delà du point de rupture en raison d’accueillir un telle montant de viande épaisse pour sa première fois. Sa virginité anale n’étant déjà plus qu’un lointain souvenir, se préparant à prendre tout et n’importe quoi dans le futur pour assouvir cette étrange chaleur brulante dans son bas rein.

Son cul mouillait comme une fontaine pour faciliter le glissement de la tige brulante se frayant un chemin dans son côlon. Un plaisir comme aucun autre traversa son corps, une révélation, une consécration, c’était comme si ses yeux venait de s’ouvrir à la vérité du monde. Harriet ne pouvait pas attendre que son merveilleux oncle pilonne sa croupe et baptise son nouveau corps. Dans un coin de son esprit, Harry hurla que tout ceci n’était pas lui, qu’il ne pouvait pas s’abaisser à ça ! Mais tout était lancer, son corps pénétrer par son oncle dégoutant allait recevoir sa première saillie de sa vie alors que son corps l’encourager. Il se comportait plus comme une chienne en chaleur que comme le courageux sorcier qu’il avait été avant ce jour fatidique.

Mais son oncle pousser toujours plus profond, le faisant s’arquer dans le plaisir tandis que le ventre obèse de son oncle peser sur son dos. Et lorsqu’il sentit l’immense chose frapper ce qu’il supposer être sa prostate alors qu’en même temps ses grosses boules poilues allèrent reposer contre ses fesses. Harriet s’étonna à quel point son corps nouvellement transformer s’adapter parfaitement à l’immense outil de son oncle. Comme si inconsciemment il avait créé ce corps pour plaire à son oncle. Peut-être que dans son inconscient il aspirait encore à ce qui lui restait de famille et que devenir la putain de son oncle qu’il savait insatisfait de sa vie sexuelle lui attirer un tant soit peu d’amour familial ?

Son rectum serrant naturellement l’intrus jusqu’à ce que son colon ait pris la forme de la bite la pénétrant, la serrant dans une étreinte chaleureuse et accueillante pour maximiser le plaisir de son oncle. Malgré la largeur du monstre dans son cul qui aurait brisé des femmes et des hommes moindres. La capacité de métamorphomage d’Harry lui permit de facilement s’adapter à ce monstre et de remodeler son cul à sa convenance pour traire le lait de l’énorme tuyau l’étirant. Bien que ce soit encore fait de façon inconsciente, cela faisait de lui la salope parfaite, un talent qu’Harry cultivera dans le future grâce à sa famille aimante.

« Putain, tu es vraiment serré salope ! Je vais te baiser jusqu’à ce que mes boules soient vides ! Tu entends putain de monstre ?! »

« OUI ! Baise-moi oncle Vernon ! Votre salope de nièce ne peut pas attendre ! »

Et Vernon fit comme il demanda. Il la baisa, lui donnant de grand coup de hanche, la propulsant sur le four, ses immenses mamelles ratant de peu d’aller cuire avec les œufs. Le ventre frappant son dos, ses immenses couilles rebondissant contre la chair charnu de son cul. Sa tige frappant sa prostate avec toute la force d’un morse furieux. Ses hanches grasses et poilues s’écrasant comme des missiles sur ses fesses ferme et rondelette.

Et Harriet hurla littéralement de plaisir à la baise sauvage dont il était victime. Son oncle bombardant son ventre comme animal avec une agressivité égale sinon supérieur à celle de ses punitions. Et pour la première fois, Harriet fut heureux de servir et d’avoir servi de punchingball, lui permettant de pleinement apprécier son martèlement anal.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH !!!!! OUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!! »

Tout le quartier devait être au courant de ce qui se passer dans la cuisine de la famille Dursley à la suite de ce hurlement de pur bonheur. Rien qu’aux premières pénétrations, Harry avait subi un orgasme époustouflant, renforçant l’idée qu’il était rien d’autre qu’une pauvre putain cornée. Sa bite trembla dans son caleçon, expulsant un volume d’éjaculat immense dont il ne pouvait que rêver. Finissant de trempé son caleçon avec son sperme à sa grande honte… pas que dans son état il remarqua quelque chose. Le devant du four était trempé, son caleçon n’ayant pu tout retenir tandis qu’une flaque épaisse de se former à ses pieds et le long de ses cuisses.

Tout son corps tremblait de plaisir tandis que ses spasmes d’une rare violence saisissaient ses muscles et que ses couilles se contractèrent en prévision de ses futurs orgasmes qui s’annonçaient tout aussi puissant.

« Réduit un peu le volume salope ! Je n’ai pas envie que le quartier sache que je vide mes boules dans une déchetterie à sperme comme toi ! CLAC ! »

Ses mamelles se balancèrent de façon chaotique, heurtant son visage et se balançant trop près de la poêle brulante. Mais Harriet enregistra à peine le fait que ses monticules étaient à deux doigts de s’ajouter au menu des Dursley. Bien qu’ils l’ennuient un peu à chaque fois qu’il heurter son visage suite au puissant coup de butoir de son oncle qui réorganiser son cul à sa convenance.

Chaque coup réduisait un peu plus le peu de dégout qu’aurait pu avoir Harry qui était en train de se transformer en rien plus qu’un récipient à sperme… même si c’était pour des hommes comme son oncle qui le révulser d’habitude. La transformation mentale s’ajoutant à sa transformation physique.

Lorsque oncle Vernon saisit ses seins et recommença à les triturer avec ses mains huileuse et ses doigts boudinés. Harry ne put qu’encourager son oncle, heureuse que ses sacs de chair inutile qui la déranger en se balançant rendent heureuse son oncle.

« Oui oncle Vernon ! Baiser cette salope inutile ! DIEUUUUUU ! » Lorsqu’un second orgasme suivit peu de temps après le premier, tout devint flou pour Harriet qui ne put qu’apprécier la ballade. Son ventre se déformant pour accueillir la viande épaisse, même il semblait que même ses talents de métamorphomage avaient des limites. Son corps était tendu d’une façon si peu naturelle dans un futile effort pour accueillir l’excédent de viande qu’il ne put maintenir ceci de façon éternel.

Vernon sentit le rectum qui semblait continuellement pris de spasmes lui donnant un des massages phallique les plus agréable qu’il eut dans sa vie se resserrer sur sa tige, décuplant les sensations de plaisir qu’il avait à baisé son bon à rien de neveu/nièce… enfin sa poule mouillé de neveu.

Les murs chaud serrant étroitement autour de sa bite, en essayant de lait désespérément sa charge hors de ses couilles poilues comme si il était dépendante d'avoir son sperme en lui pour continuer à survivre. Est-ce que tous les monstres étaient si baisables ? Si c’était le cas il était passé à côté de quelque chose toutes ces années. Il aurait pu dresser son neveu de bien meilleur façon. Et la façon dont son cul rond et ses gros seins étaient doux et mous sous ses mains et ses coups de hanche étaient merveilleux. Même sa secrétaire auxquels il faisait du chantage n’était pas aussi bonne au lit, ni aussi délicieuse pensa-t-il alors qu’il donna un long coup de langue sur le côté de la joue de sa nièce, dégustant sa peau crémeuse et laissant une trainée baveuse, marquant son corps comme sa propriété.

Sa chair délicieuse tremblant à chaque coup de reins, son cul amortissant les hanches couvert de graisse de son oncle comme s’il était un airbag, ou encore les deux oreillers mous que même les grosses mains boudinées de son oncle ne pouvaient saisir dans leurs ensemble, s’enfonçant dans la chair molle et douce, triturant ses mamelons sensible. Son sphincter serrant sa queue d’une façon incroyable.

Vernon gémit de plus belle, jamais son énorme queue n’avait coulissée aussi agréablement et facilement dans une femme, car, il ne pouvait plus considérer le monstre maintenant comme un homme. La plupart des femmes hurler et pleurer l’obligeant à avoir recours à des moyen moins honnête pour soulager la pression dans ses boules. Comment aurait-il pu savoir que son neveu était en fait une bimbo lubrique d’une telle qualité ? Mais maintenant qu’il le savait, il allait s’assurer de l’exploiter à sa juste valeur et avait enfin un exutoire consentant pour ses penchants obscène.

Le bas du corps d’Harry chavira en avant, s’accrochant désespérément aux rebords du four alors que ses profondeurs étaient perforées d’une façon inégalable. Ses gémissements lascifs devenant plus forts, il ne pût résister beaucoup plus longtemps, le coq massif étirant son cul désespéré pour être remplit. Le faisant se sentir comme si il était déchirée, et il n'y avait rien à ce sujet qu'il n'a pas adoré, hurlant de jouissance malgré sa fatigue et la douleur. Son corps usé, prêt à craquer alors sa bite crachait son sperme dans son caleçon collant, brisant toute réticence à être baiser par son oncle, ou à lui servir de pute dans le future. Frappant son pic dans une véritable explosion de sperme qui dégoulina le long de ses jambes après que son caleçon est atteint les limites de ce qu’il pouvait contenir. Rien ne pût arrêter ses cris de joie qui se renversèrent frénétiquement hors de ses lèvres comme il frissonna et s’arqua en arrière malgré la masse corporel obèse de son oncle le poussant toujours plus vers l’avant pour frapper sa prostate avec différents angles, tous plus agréable les uns que les autres. La sensation d’être littéralement déchiré en deux par la bite obèse de son oncle ne l’amenant que vers de nouveaux sommets de plaisir.

« MERLIN OUUUUIIIII ! BAISE-MOI, BAISE-MOI, BAISE-MOI, NE VOUS ARRËTEZ PAS ONCLE VERNON !!! REMPLISSEZ VOTRE INUTILE DE NEVEU DE VOTRE SEMENCE !!! » Il pouvait voir des gens sortirent de leurs maisons, impressionner par ses cris de jouissance, mais révolter par la vue du vieux morse obèse baisant son petit cadre. Une perversion à l’air libre brisant le calme et la tranquillité de Privet Drive et plantant les derniers clous dans le cercueil de sa fierté. Harry Potter, transformé en Harriet Potter n’était plus seulement le délinquant insolent sous les soins de la gentille et famille modèle Dursley après que ses échecs d’ivrogne de parents ne meurt en voiture, il était maintenant aussi la catin du quartier qui semblait prêt à baiser n’importe quoi pour satisfaire son cul constamment en feu. Pour les gens du quartier, au moins le délinquant avait maintenant une utilité, même les catins bas de gamme pouvaient servir à quelque chose.

Tremblant là sur ses pieds dans son triste état de luxure. Il était prêt à se donner entièrement à son oncle, et il n'y avait rien qui la rebutait malgré que cette homme obèse était une personne absolument dégoutante et abusif, la baise qu’il recevait était trop bonne pour qu’il soigna ces petits détails. D'autant plus que son cul serrait autour de la bite de son oncle encore plus difficile dans un effort d’avoir sa récompense, et il ne pouvait pas résister à cette oppression indéfiniment.

Ses seins écrasés entre les mains brutales de son oncle, surfant sur un orgasme incroyable, toute décence avait disparu. Harriet se foutait que ce soit son oncle qui l’a baise, cela aurait pu être Albus Dumbledore pour tout ce qui l’importer. Tournant la tête alors que son oncle baver littéralement sur son épaule comme un animal en rut, son visage rouge comme une tomate alors qu’il postillonner sur son visage en l’invectivant de pute, de salope… Des mots qui ne servirent qu’à l’exciter encore plus, embrumant son esprit d’une luxure sans pareil.

« C’est si bon oncle Vernon ! Votre bite est si bonne ! Aaaaahhhhh ! Je n’ai jamais eu mon cul étirée comme ça ! AAAAAHHHH ! Si j’avais su que vous étiez si doué putain j’aurais écarté les jambes plus tôt ! OH MON DIEU ! Je vais être votre jouet, votre esclave, votre trou à foutre ! Je ferais tout ce que vous voulez tant que vous continuez de baiser cette poule mouillé inutile! » Ceci sembla briser les derniers résistances de son oncle qui d’un coup particulièrement puissant enfonça sa bite jusqu’à la garde, son énorme scrotum poilue se balançant pour venir heurter le sien montrant l’énorme différence de taille et de virilité entre les deux le faisant hurler de bonheur sous l’œil dégouter du quartier. Les voisins, spectateur de son oncle le baisant stupide frissonnèrent de dégout et d’envie malgré eux à cette vue cauchemardesque. Une étrange aura envahissant le quartier pour faire tout le monde plus réceptif au nouveau statut de Harry Potter.

Mais Harriet s’en ficher, son esprit soit concentré sur la seule pensée cohérente qui était d’accueillir la merveilleuse bite de son oncle abusif. Elle en vit même quelques-uns qui vomirent au spectacle putride. Porté par sa luxure, Harriet posa sa bouche sur celle de son oncle dans un spectacle morbide d’un baiser, essayant d’imiter les couples qu’il avait vu à Poudlard. Une imitation si horrible que quelques spectateurs tombèrent dans les pommes, sa langue allant dans les profondeurs de la bouche pourrissante de son oncle qui bava en grande quantité sur lui, sa moustache grattant contre son visage. Harriet n’en avait cure lors du spectacle final de dépravation, la vue de son inceste avec son oncle à la limite de la bestialité si on considérait l’homme fit qu’à cette instant précis elle ne fut plus considérer comme humaine par les gens du quartier. Mais elle s’en foutait royalement, elle voulait simplement que les orgasmes continue de s’enchainer jusqu’à ce que son esprit soit briser s’il le fallait pour éteindre cette excitation tortueuse qui lui bruler le corps.

Et le barrage céda, dans un rugissement bestial, son oncle expulsa sa charge dans son colon, son gland repeignant les parois de ses intestins. Tandis que de véritables crachats puant furent expulsé dans sa bouche alors qu’il l’embrassait et beuglait comme un porc durant son orgasme. Terminant son baiser négligé, Vernon l’insulta avec des postillons qui ressemblèrent plus à d’horribles crachats qui heurtèrent son visage délicat. Ses couilles posaient sur sa croupe généreuse déversée un torrent de pâte à bébé dans son usine à merde. Et la seule chose que ressenti Harriet fut un profond contentement de satisfaire son oncle comme ça ainsi que quelque chose d’autre la remplir de façon bien plus… intime.

Harriet sentit la chaleur de l’amour de son oncle la remplir, la remplir, la remplir encore et encore devant des voisins devenue vert. Son visage couvert de salive et de morve semblait coincé dans un sourire remplie d’allégresse. Sa langue léchant ses lèvres et tous les fluides à portée, aussi répugnant que cela pouvait être. Son ventre se développant pour accueillir tout l’amour de son oncle cherchant à remplir la pute inutile qu’il était devenue jusqu’à ce qu’après une bonne trentaine de seconde il se retira de sa carcasse avec un soupir de bonheur. Expulsant ses dernières graines sur ses fesses recouvertes de son vieux caleçon sale et s’essuyant avec ses loques.

« Je vais me doucher salope. Tu as intérêt à avoir terminé de préparer à manger avant que Penny reviennent avec mon fils. »

« Bien… mon oncle. » Parla-t-elle, son souffle en lambeaux alors qu’elle (ou il ?) essaya de se maintenir debout en se raccrochant à la gazinière. Alors les derniers spasmes de sa queue expulsèrent les derniers jets de sperme sur son caleçon imbibé au point de rupture et dégoulinant de son sperme. Son caleçon gonflé comme une bouteille trop pleine et faisant des squish dégoutant à chaque mouvement qu’il faisait. Expulsant son sperme visqueux comme une fuite d’eau sous pression. Il devait y avoir bien un litre de son sperme à l’intérieur, sperme visqueux qui s’échappait par les déchirures et coulant vers le bas. Ses jambes féminines entièrement recouverte du foutre blanc qui coulait le long de sa peau pour se regrouper à ses pieds.

« Et nettoie le désordre que tu as fait. La maison doit être propre déchet inutile ! » Sans attendre de réponse son oncle s’engouffra à l’étage où le bruit caractéristique de la douche se fit entendre.

Reprenant ses esprits après que la brume de luxure se soit évaporée et se sentant absolument violé, Harry eut un haut le cœur, l’idée que ce morse est eu son chemin avec lui le révulsa au plus haut point. Encore plus lorsqu’il se souvenu de son comportement absolument honteux.

Essuyant avec sa manche son visage, il grimaça à la salive et à la morve couvrant son visage. Et failli vomir en sentant le gout infâme dans sa bouche.

PLIC

PLIC

PLIC

Regardant vers le bas, il failli pleurer. De grosses boules blanches et visqueuse s’échapper de son cul dilaté et venait atterrir soit sur le sol, soit sur son jean absolument trempé qui était passé d’une couleur bleu clair à une couleur bleu foncé tacheté de blanc. Son oncle venait de finir de violer son corps de la façon la plus abominable qui soit à son avis, pire, il y avait participée avec joie. Se rhabillant, sa grimace prit une nouvelle proportion en sentant son caleçon absolument ruiné et son jean trempé collait à sa peau. A cela s’ajouté son ventre qui avait légèrement grossi avec le sperme de son oncle s’y étant établi à l’intérieur. Le liquide gluant ballotant dans son intestin grêle. Mais étrangement, Harry se sentit légèrement revigoré, moins fatigué et beaucoup plus heureux.

Il fit un timide coucou aux voisins qui la regardèrent avec dédain et écœurement, comme s’il n’était rien d’autre qu’un dégoutant cafard. Malgré cela, ils fixèrent sa gigantesque poitrine nue où coulait l’épaisse bave du morse non sans luxure. De son épaule gauche, la rivière dégoutante passant sur sa clavicule avant de plonger dans son décolleté ou prenant le chemin vers ses mamelons avec à chaque mamelons, une goutte légèrement jaunâtre s’y accrochant. Bave qu’il essuya à l’aide d’une serviette qui trainé, peu réussi avec la bave collante et abominable qui s’accrocher à sa peau. Poitrine qu’il essaya de cacher avec ses guenilles déchirer lorsque des frissons descendirent son échines lors des regards des voisins, mais le gigantisme pur de ses mamelle rendit l’exercice impossible. Il devrait recoudre un peu ce morceau de tissu plus tard. En attendant, il fut condamné à afficher ses seins et sa honte aux voisins alors qu’il faisait la cuisine et nettoyer son gâchis. Pleurant presque en voyant les résultats du sexe sur le sol, preuve de la jouissance qu’il avait eu à laisser ce morse détestable la baiser.

Le diner fut incroyablement embarrassant pour Harriet. Peut-importe à quel point il essayait, ses seins étaient afficher à toute la famille et son look négligé était pire que d’habitude avec la bave séchée. Sa tante ne dit rien, lui envoyant des regards glacial, pas diffèrent de ceux d’habitude. Son oncle prenait quelques coups d’œil mais été plutôt occupé à dévorer sa nourriture. Mais le pire était Dudley qui était occupé à fixer ses seins en mouvement à chaque fois qu’il piquait dans son assiette avec ses petits yeux porcins. Et est-ce qu’il bavait ? Beurk. De véritable frisson de dégout et de satisfaction ? le traversa.

Et il remercia Merlin que personne ne lui fassent remarquer les bruits humides qui résonnaient dans le salon lorsqu’il osait se déplacer sur la chaise. Déjà que c’était suffisamment désagréable de s’asseoir avec son jean imbibait de fluides sexuel qui était devenu un véritable gâchis, collant à ses jambes, ses fesses et sa queue toujours aussi dure, sa forme visible à travers le tissu, il n’avait pas besoin qu’on rajoute une couche de honte avec des remarques désobligeante. Surtout avec la sensation du sperme coulant hors de son trou du cul abusé sur la chaise. C’était très inconfortable. Mais Harry dû tout faire pour ne pas amener sa main à son cul pour recueillir le précieux liquide. Après tout, il avait encore des normes pensa-t-il. Il ne pouvait pas aller boire l’odieux sperme de son oncle sortant de son rectum et probablement dégueulasse. Aussi excitant et agréable que ce serait, surtout si ce qu’il pensait s’avérait vrai. Depuis que lui et son oncle Vernon avait fait ces choses, il se sentait moins fatigué et des pensées qu’il n’aurait pas eu avant ce manifestées. Il essayait de les bannir mais cela s’avérait plus difficile que prévu.

Son haut sali par la salive de son oncle, de même que ses cheveux collant et encore plus désordonné que d’habitude. Il donnait une bien triste image de lui.

Terminant sa maigre part, Harry s’empressa ensuite de faire la vaisselle et de monter ce coucher en faisant des bruits dégoutant de ballonnement en raison du sperme piégé dans ses entrailles rendant ses déplacements délicats. Son ventre plein et non pas de nourriture n’émettant pas des gargouillements naturelle dû au montant de graines stocké à l’intérieur et faisant souffrir le jeune sorcier. Sa tante l’ayant privé de douche en voyant le désordre dans la cuisine, disant qu’un tel déchet ayant sali leur précieuse maison avec ses jus ne méritait pas de douche à sa grande confusion. Peut-être que la mage influençait leurs perceptions ? Cela expliquerait pourquoi il ne semblait pas si étonné des choses étranges qui se passait ? Ou peut-être que c’était lui qui n’était pas normal ? Ce ne serait pas la première fois et ce qui s’était passé l’était parfaitement. Comme sa nouvelle poitrine ou encore le fait que son oncle l’ait violé. Harry ne savait pas ce qu’était un viol, jusque quelque chose de bizarre s’était passé avec son oncle et que malgré son dégout qu’il ait aimé ce qui s’était passé. Il partit rapidement se coucher pour oublier ça en se demandant pourquoi le ministère de la magie ne lui avait pas envoyer de lettre pour des actes évidents de magie.



You need to be logged in to leave a review for this story.
Report Story