Kushina Uzumaki

BY : sneaky666
Category: French > Anime
Dragon prints: 2644
Disclaimer: I do not own/claim to own any of the characters in Narutof. Neither do I profit from the writing in this story.

Joyeux Noel à vous tous. Pour fêter ça je poste la première partie d’un one-shot qui était sur mon ordinateur depuis un bon moment devenant donc un two-shot. Il reste encore quelques morceaux à écrire mais autant que vous profitiez de la première partie durant cette semaine de fête.

Résumé : Kushina surprend son mari ayant une étreinte intime avec sa secrétaire. On ne trahi pas une Uzumaki comme ça et Kushina en cette soirée ait bien décidé à profiter de la vie et renvoyer l’ascenseur à son mari... mais peut-être qu’elle a essayé d’avaler plus que ce qu’elle ne pouvait mâcher.

Personnage principal : Kushina Uzumaki

Tags : gang-bang, watersport, fisting, voyeurisme, humiliation, imitation d’un animal, piercings, tatouage, consommation d’alcool abusive, interracial, racisme, tricherie...

 

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Kushina Namikaze entra comme un ouragan dans sa chambre, claquant la porte derrière elle. Immédiatement elle se jeta sur le lit et enfouie sa tête dans son oreiller en sanglotant. Les pleurs de Kushina étaient suffisamment forts pour se répercuter dans la maison vide qu’elle et son mari avaient achetés lorsqu’elle fut enceinte de Naruto. Serrant l’oreiller contre son visage, ses pleurs reprirent de plus belle en se rappelant ce qu’elle avait vu.

Qu’est-ce qu’elle avait fait de mal ?

Elle était allée faire une surprise à son mari à son bureau, elle savait que le travail d’Hokage lui pesait beaucoup et que qu’il était sous beaucoup de stress ces derniers temps. Elle lui avait préparée un bento et avait espérer passer un peu de temps seul avec son mari, histoire de lui faire une gâterie. Son couple n’avait jamais été très actif sexuellement, faisant l’amour régulièrement une fois toute les semaines, et cela lui allait. Elle avait pensée qu’ils étaient heureux ensemble, avec son fils qui venait de devenir un jônin et fiancé à Hinata Hyuuga tandis que sa fille devait elle-même passer l’examen jônin le mois prochain, elle pensait qu’ils étaient une famille heureuse. Elle avait cru que leurs couple n’était pas en danger, quelle erreur. Elle l’avait surpris enlaçant tendrement sa secrétaire dans une étreinte qui n’avait rien d’intime !

Serrant son oreiller de plus belle, elle apporta la couverture à ses yeux pour sécher ses  larmes, reniflant elle se releva. Déterminer à ne pas se laisser abattre par cette découverte de la tromperie de son mari. Où avait-elle fait une erreur ? Le sexe était trop terne ? La naissance de Naruto et Natsumi avait-elle éteint cette étincelle ? Le peu de temps qu’ils passaient ensemble avait-il affaibli leur mariage ? Kushina ne savait pas. Ce qu’elle savait en revanche était que pendant 20 ans de mariage elle s’était priver de tout pour Minato. Elle ne sortait presque plus avec ses amies, Mikoto, Hiromi, Tsume, Anko sa petite protégée… elle ne s’entrainer plus comme une kunoichi, ne faisait rien d’autre de sa journée qu’être la potiche de foyer parfaite ! C’était terminer ! Si son tricheur de mari voulait s’amuser alors il n’y avait aucune raison qu’elle continue de se priver !

Se levant de son lit, elle se dirigea vers le miroir. Se plaçant devant, elle prit la pose. Outre ses yeux rougis par les pleurs elle était encore magnifique malgré ses 42 ans et avoir été enceinte d’un enfant. Elle savait qu’elle était la femme la plus désiré de Konoha malgré son âge avancé, elle paraissait avoir à peine plus de 25 ans grâce à son héritage Uzumaki ! Elle faisait l’envie de toutes les femmes de Konoha ! Elle avait un visage rond avec un petit nez, des pommettes hautes. Son visage était sexy mignon selon les dires de son fils orné d’une paire de lèvre rose charnu. De longs cheveux roux flamboyant descendant jusqu’à son cul encadrer son visage pale se mariant magnifiquement avec ses yeux violet foncés. Elle était de taille moyenne faisant ressortir ses courbes voluptueuse affolant les médecins qui devait prendre ses mesures chaque année. Même Tsunade l’enviait ! Et elle surprenait son fils et sa fille  dans leurs lits gémissant son nom en se branlant !

Se regardant dans le miroir elle se trouva magnifique, regardant dehors, elle vit le soleil amorcer sa descente. Le déclic se fit en elle. C’était le moment parfait pour sortir et noyer ses soucis, et peut-être faire une ou deux rencontre. Et elle n’avait aucune position à faire respecter après avoir assister à ça ! Elle allait sortir en tant que Kushina Uzumaki, une kunoichi aimant la vie, et non en tant que femme de l’Hokage que diable ! D’abord se débarrasser de cette robe orange que son mari aimait tant et dissimulant ses courbes. Elle s’était toujours dit que Minato aimait cette robe parce qu’il était jaloux et ne voulait pas que le reste de village voie trop ces courbes affriolante.

Allant quelques temps dans la salle de bain pour se changer et se préparer à sortir pour la première fois depuis de nombreuses années et sans en informer son mari. Revenant devant le miroir, elle sourit en se voyant. Elle avait toujours aimait attirer l’attention et tirer des blagues, surtout en grandissant, voir les regards de désirs des hommes avait toujours était amusant, mais en tant que femme de l’Hokage elle devait avoir une certaine pudeur. Mais là, elle faisait fort ! Si Minato savait qu’elle sortait comme ça, il aurait une crise cardiaque ! Elle avait son propre stock de vêtements coquin qu’elle aimait enfiler juste pour s’admirer en privée devant son miroir.

Elle avait mis un micro débardeur violet plusieurs tailles trop petite et sans manche, laissant ses épaules nues. Il peinait à cacher la houle de ses seins et laissait un clivage clairement indécent non-couvert, sa petit taille faisant ressortir la chair abondante en la pressant comme un citron. Elle pouvait y mettre un ballon de football dessus sans toucher le tissu qui était au bord de la déchirure. Il arrivait à peine à cacher ses mamelles géantes qui étaient chacune aussi énorme que des pastèques ! Elle pouvait voir clairement ses mamelons dresser à travers le tissu, un signe à tous les hommes avec quelque chose entre les jambes qu’elle n’avait aucun soutien-gorge et qu’elle était en chaleur en cette soirée d’été.

Son ventre plat et musclé actuellement dénudé n’avait aucune vergeture malgré ayant porté des jumeaux. Arrivant à son bassin large et bien rempli avec des hanches ouvertes, elle fut satisfaite de son choix. Une micro jupe noir, en cuir, longue d’une vingtaine de centimètre et coupé des deux côtés. Son corps était trop plantureux pour que ce petit morceau de cuir cache tout. Ses grosses fesses débordaient et soulever la jupe, cela permettrait à n’importe quelle homme qu’elle croiserait de clignoter ce qu’il y avait en dessous à chaque mouvement de ses hanches. Relevant sa jupe, elle avait choisi un micro string noir à pois rouge qui couvrait à peine son pubis. Le long de ses jambes se trouvaient des collants noirs qui montaient jusqu’à mi-cuisse. Et pour finir des talons-aiguilles de cinq centimètres rouge.

Jetant un regard sur son visage, elle vit qu’elle était parfaite. Des boucles d’oreille en or en forme de renard avec des rubis pour faire les yeux. Un rouge à lèvre rouge brillant parfaitement posé sur ses lèvres, du mascara noir, du maquillage bleu autour de ses yeux pour compléter son look. Et la finition était sur ses ongles où se trouvait du violet. Jetant un regard sur sa bague en or surmonté d’un diamant, elle pensa à la jeter, mais se ravisa. C’était un peu comme renvoyer la balle à Minato pour oser la tromper. On ne tromper pas une Uzumaki sans qu’il y est des retours !

En se regardant dans le miroir, Kushina trouva qu’elle avait l’air d’une bimbo salope qu’elle voyait parfois dans les magazines porno de son fils. Non… elle était encore mieux, son look de salope effronté était améliorer par sa beauté naturelle. Il était temps de sortir s’amuser ! Elle allait rattraper ces années perdues en agissant comme la plus grande salope possible et se venger de son mari !

 

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Kushina sourit dans la rue, le soleil était bas dans le ciel, la plupart des gens rentré chez eux rejoindre leurs familles. Elle se dirigeait aux abords de Konoha pour trouver un bar où s’amuser, être tranquille et loin de son mari. Les regards des passants qui la croisait été hilarant. Il gelait sur place pendant quelques instant, incapable de croire que la femme de l’Hokage sortait comme ça. Finalement, il se mettait à la suivre en se baissant pour voir sous sa jupe, ses joues inférieures rebondissant visibles et nues de tout vêtement. Kushina s’assurer de donner un léger mouvement à ses hanches et sa poitrine. Et la façon dont ses seins se balançaient de droite à gauche ravissait tout le monde.

Ses immenses mamelles ne demandaient qu’à sortir du débardeur pour montrer au monde leur magnificence. A chacun de ses pas, le tissu était rudement tirer, menaçant de se soulever ou de se déchirer pour révéler ce qui se cachait en dessous. Un troupeau d’homme la suivait, cherchant pas si discrètement à voir sous sa jupe et prenant des photos.

Elle repéra un bar miteux aux abords de Konoha, sombre et se trouvant dans une petite ruelle, il était parfait. Au-dessus du bar se trouvait le nom du bar sur un panneau de bois, ‘à la rousse sexy’. Si ce n’était pas un signe disant que c’était l’endroit dont elle avait besoin…

Regardant de l’extérieur à travers la baie vitré, elle vit que comme elle le pensait c’était un petit bar miteux. Pas bien grand, il contenait cinq tables, un billard. Mais il était rempli ! Aucune femme n’était présente, que des hommes noires. Elle avait entendu dire qu’un gang de noir avait fui Kumo et était venue s’installer à Konoha. Mais c’était des rumeurs absurde, cela devait être juste des réfugié fuyant la tyrannie du Raikage qui essayait d’augmenter sa puissance militaire ! De la musique rock s’en échappait donnant un certain style à l’endroit attirant Kushina qui avait toujours apprécié ce style de musique. Mais son mari préférait la musique douce malheureusement.

Lorsqu’elle entra en faisant sonner la clochette, tous les yeux se retournèrent vers elle stoppant nette les conversations. Kushina eut l’impression d’être une brebis entrant dans un repaire de loups. Et cela l’excita, elle était venue ici pour trouver un homme et le ramener dans une chambre d’hôtel pour qu’il la baise jusqu’à satisfaction. C’était la parfaite vengeance contre son mari. Et au niveau des hommes, elle était servie. C’était tous de grands hommes complétement noir, certains mesurant plus de deux mètre et entièrement composer de muscle. Pas vilain à regarder, cela la conforta dans le fait que ce soit l’endroit parfait. Bien qu’il puait l’alcool, la sueur et la cigarette qui fit froncer son mignon petit nez et pleurer ses yeux violets.

Avançant au milieu des regards avides des hommes l’entourant, elle alla se placer entre deux hommes noirs massif au bar. S’asseyant sur le tabouret d’où son gros cul déborda sur les côtés, elle commanda.

« Barman ! Une bière ! »

Le barman était un vieil homme noir se différenciant des autres par des cheveux blancs, des petits yeux gris et une bedaine proéminente. La regardant avec des yeux curieux mais avide, sa commande sembla le sortir tout de suite de sa torpeur. Instantanément les conversations reprirent autour d’elle. Bien qu’elle soit maintenant le principale centre de conversation en se demandant ce qu’elle venait faire ici.

« On ne sert pas de la pisse de chèvre ici. Si la femme de notre si estimé Hokage veut quelque chose, elle devra commander quelque chose de plus fort. D’ailleurs qu’est-ce que vous foutez là ? Vous ne devriez pas vous trouver dans votre tour d’ivoire ? » La question était pertinente, les conversations autour d’elle baissèrent en intensité, impatient de sa réponse.

« Une femme n’a pas le droit de sortir s’amuser ? »

« Si. Mais la femme d’un homme aussi puissant que l’Hokage habiller comme ça, c’est plutôt surprenant. Surtout quand elle est le stéréotype de la femme au foyer parfaite. Donc qu’est-ce que vous faite dans ce trou à rats ? »

« Disons que je vais vu mon mari dans les bras d’une autre femme et que j’ai eu envie de me vider la tête. Et faire quelques rencontres  si vous voyez ce que je veux dire. » Envoyant un clin d’œil coquin à l’homme à côté d’elle, elle failli tomber du tabouret en voyant la tente dans son jean. Il était énorme ! Elle était fière d’exciter les hommes à sa seule vue, mais putain, rien qu’en voyant la tente dans son pantalon faisait de lui un bon candidat pour la soirée brulante qu’elle prévoyait !

Elle sentit l’excitation dans la salle triplait à ses mots, tout le monde comprenant ce qu’elle sous-entendait. « Quelle surprise, le golden boy de Konoha n’est pas aussi parfait que tout le monde croit et sa femme n’est pas aussi pur que tout le monde pense. Aller dans un bar miteux pour ramener un homme n’est pas le comportement digne d’une dame. Tsss. »

« Tais-toi et envoie-moi ton tord-boyaux le plus fort ! »

« Ok ! Et un tord-boyaux pour la salope rousse exciter ! Un ! Tu sais au moins où tu es ? » Au lieu d’être offenser par son appellation, Kushina sourit. C’était sa soirée ! Se faire passer pour une salope était réellement amusant jusqu’ici. Et l’appeler autre chose qu’une salope, putain, pute… ou tous autres acronymes pour des femmes de petite vertu serait un mensonge en ce moment. C’était la première fois qu’elle faisait ça. Elle n’avait connu que Minato, son mariage ennuyant et l’excitation de la découverte et de l’aventure était si amusante ! Ajouter la vengeance dans le mélange et elle était chaude comme la braise !

« Je suis à la rousse sexy ! Je pense que je rempli les conditions d’entrer, non ?! » Pour prouver son point, elle souleva ses seins géant les présentant au barman. Ses deux globes de chair à peine caché par son débardeur. Et les posa sur le bar, comme présentant un produit à un client attirant l’attention de tout le bar. Et elle le faisait avec fierté, elle était sûre qu’aucun des hommes ici n’avait vu de mamelle aussi parfaite et colossal. Tous les hommes fixèrent ses gigantesques monticules s’écraser sur le bois dont étaient fait le bar, la bouteille de bière à côté de l’un des monticules faisait pâle figure, n’étant même pas assez grand pour le dépasser en hauteur. Ils crurent imaginer un boum lorsque la chair de ces monticules heurta le bois mais ce n’était que leurs imaginations, non ?

« Tu es rousse et tu as des mamelles de vache. On va passer sur le fait que tu es la femme de l’Hokage. Je t’accepte dans mon établissement, tiens profite de ta soirée, je suis sûr que tu vas avoir des surprises ! »

« J’espère bien ! Je suis venue ici pour être surprise ! »

Elle vit un verre de petite taille glisser sur le bar jusqu’à elle. Arrivant à son niveau, il fut stoppé par la chair de ses seins qu’il heurta, s’enfonçant un peu dans sa chair montrant qu’ils étaient extrêmement moelleux. Le prenant en main, elle observa son contenu. Un liquide verdâtre-jaunâtre le remplissait. L’amenant sous son nez, elle sentit son nez piquait et ses yeux arrosait à l’odeur piquante.

« Ça se boit cul-sec ma chéri ! »

« Alors allons-y ! Kanpai ! » Le portant à sa bouche, elle le versa d’un coup dans sa bouche. Avalant liquide, elle grimaça au gout absolument immonde. Ironiquement, c’était le gout que l’on pouvait prêter à de la pisse de chèvre. Tout de suite après, elle sentit son œsophage bruler et ses yeux versait librement des larmes. C’était fort ! A peine deux gorgée de ce liquide et elle pouvait sentir sa langue brulait et son estomac remuait dans la répulsion. Il y devait y avoir en plus de l’eau-de-vie de prune, du whisky, de la vodka, du rhum… et d’autre alcool mélangeaient à du piment rouge, une pointe de sel et de sucre. Elle pense qu’il devait y avoir au moins ça dans cet infect mélange, parfaitement adapté à cette soirée. Elle remercia son héritage Uzumaki de nouveau, elle avait un métabolisme très résistant à l’alcool et capable de rapidement bruler l’alcool de son système. Certains pouvaient tomber dans un coma éthylique avec un seul verre de cette liqueur. Mais pas elle ! Elle était une Uzumaki têtue ! Elle ne serait pas K.O par un seul verre de cette merde !

« Un autre barman ! » Annonça-t-elle sous le regard impressionner de la salle de voir qu’elle pouvait boire ça cul-sec. Pas beaucoup d’homme pouvait faire pareil.

« Et un autre ! » Lorsque le second arriva de nouveau à elle, s’enfonçant dans ses seins de nouveau sous l’œil appréciateur de ses voisins. Elle sentit sa fesse droite être attraper et presser. Une immense main était passée sous sa jupe et se faisait une bonne idée de sa fesse. Sa douceur, son élasticité… Et quand elle disait immense, elle était immense, arrivant presque à prendre entièrement une des joues de son gros cul dans sa paume.

Se tournant vers son voisin de droite, Kushina aimait le sentiment  de sa fesse saisit et malaxer. Les hommes d’ici étaient courageux, elle aimait ça. Le sentiment d’une grosse main noir saisissant son cul blanc était merveilleux. Son sourire prit des proportions dantesques en anticipant la suite de la soirée. « Prend ça Minato no baka, je suis en train de montrer à tout le monde dans le bar que malgré mon âge je suis encore attirante. » 

« Alors tu sembles aimer mon cul ? Il te plait mon cul de MILF blanche ? Tu peux presser vas-y ne te gêne pas. Fait toi plaisir, je suis là pour ça. »

« Ne t’inquiète pas salope blanche. Même sans ton autorisation j’aurais attrapé ton gros cul. Je n’ai pas l’impression que tu comprennes où tu te trouves. » Il donna un resserrement à son cul en lui parlant mettant en place un spectacle de domination qui fit Kushina mouillait sa culotte dans le désir. Ses doigts grand et fort s’enfonçant dans la chair blanche sensible.

Se penchant vers lui, elle lui murmura sensuellement en battant des cils. « Et tu vas me le dire grand noir sexy ? »

Au lieu de lui répondre il attrapa sa tête l’attirant vers lui et l’embrassa la surprenant. Non… l’appelait un baiser serait mauvais. Plutôt, il violer sa bouche avec la sienne, tabassant sa bouche avec sa langue, la dominant complétement. Kushina se sentit fondre dans le baiser. C‘était ça un baiser ?! Bordel, avec son mari c’était tout juste s’ils se picoraient sur les lèvres ! Elle sentait des picotements dans tout son corps à la façon dont sa langue fouillait ses amygdales !

Se retirant, laissant une trainé de salive entre eux, Kushina avait les yeux un peu brumeux de la réponse.

« Whaaaouuu, incroyable. Ta réponse me laisse sans voix mon grand. Je crois bien que j’en veux plus. » Elle se lécha ses lèvres rouge lentement, montrant bien sa petite langue rose et d’une manière de putain montrant qu’elle en voulait plus.

« Ne t’inquiète pas ma chéri. Ici tu es dans le repaire du gang des kunais noirs. Bienvenue, si tu cherchais l’aventure, tu l’as trouvée. »

« Oooo, j’ai peur ! Une pauvre petite rousse blanche comme moi perdu dans cette masse noir qui semble dangereux. Mon dieu, qu’est-ce que vous allez me faire ?! » Kushina avait dû mal à croire qu’elle était réellement dans un repaire de gang. C’était surréaliste, il n’avait aucune raison de mentir. Elle pensa brièvement partir pour trouver un autre bar plus sûr. Mais elle écrasa instantanément cette pensée. Elle avait fait tout ce chemin jusqu’ici, et ce n’était pas pour se dégonfler, et puis elle était un kunoichi de rang S, ce n’était pas comme s’ils pouvaient lui faire du mal !

Elle sentit l’homme à sa gauche attraper son autre fesse et commença à la masser agréablement. Ses deux énormes fesses étaient massées à la vue de tous avec sa jupe étant soulevée montrant la ficelle noire de son string. Elle se sentit devenir humide en ayant ses deux fesses étant masser de façon si talentueuse. Leurs mains prenant le plus de chair blanche possible pour se faire une idée de la taille et de la douceur de son immense cul. C’étaient les premiers hommes autres que son mari touchant son cul, et ils lui faisaient des choses que son mari n’avait jamais réussi à faire avec leurs mains puissantes. Bordel, elle était plus humide avec eux alors qu’ils venaient de commencer le flirt qu’en plein rapport sexuel avec Minato !

« Tu as raison d’avoir peur. Ici on a un fétiche particulier pour les rousses. Tu vas voir qu’à la fin de la nuit tu vas vouloir revenir. Et ceci n’est que le commencement ! » Elle n’eut pas le temps de répondre à son deuxième interlocuteur qu’il l’attrapa pour l’embrasser aussi. Sa langue envahissant sa bouche pour martyrisait sa langue avec sa puissance noire. Jouant avec sa langue impuissante. 

Lorsqu’il se retira, Kushina ne trouva pas les mots pour décrire l’état d’excitation dans lequel elle se trouver. Sa motte était en train de devenir un véritable marécage. Ses mamelons était devenue tellement dure qu’elle avait l’impression qu’il pouvait transpercer le fin matériau de son débardeur à tout moment.

L’homme à sa droite lui mit le verre à sa bouche et lui versa directement dans sa bouche, la faisant s’étouffer n’étant pas prêt à avaler l’horrible liqueur.

TOUSS, TOUSS

Tapant sur sa poitrine qui fit des BOING, BOING pour le faire passer, elle lui envoya un regard noir. Tout de même, cette liqueur était réellement horrible… elle était donc parfaite pour cette soirée.

« Héé, le vieux ! Un autre verre pour la femme de l’Hokage ! Je crois qu’elle aime ton tord-boyaux ! »

« Ah, tant mieux ! Il n’y en a pas beaucoup capable de l’apprécier ! »

Lorsque le troisième verre arriva. L’homme l’intercepta et l’avala d’un trait, la faisant se sentir un peu énervé. Pour qui il se prenait ! C’était sa soirée ! Sa boisson ! Elle n’eut pas le temps de maugréer qu’il saisit sa chevelure rousse sans aucune douceur et tira sa tête vers lui pour l’embrassait de nouveau.

Kushina sentit un liquide reconnaissable qu’il transmettait à sa bouche. Sa langue s’élança de nouveau sur la sienne, la dominant facilement tandis que le tord-boyaux passer de sa bouche à la sienne. Kushina s’empressa de répondre au baiser en avalant l’odieux liquide mélangeait à la salive du noir. Après ce qui sembla être plusieurs minutes, mais en fait plusieurs secondes. Kushina se retira pour reprendre son souffle. Ses joues rougies et ses lèvres gonflées et brillante offrait un magnifique regard à ceux qui l’observaient.

« Je sens que je vais aimer ce bar ! Je paye la tournée pour tout le monde ! » Un rugissement d’approbation traversa le bar à l’annonce de Kushina.

« Barman, une spécial pour la femme de l’Hokage ! Je sens qu’elle nous offrir une magnifique soirée ! »

« Et c’est parti ! »

Lorsqu’elle vit la spécial. Les yeux de Kushina s’élargirent de surprise. Une immense chope de bière fut posée devant elle. Le tord-boyaux la remplissant, il devait bien y avoir un litre de l’affreux liquide !

« Cul-sec, cul-sec, cul-sec ! » Elle les entendait chanter pour l’encourager. Et puis pourquoi pas. Elle voulait s’amuser cette soirée. Se libérer de son mari qui l’avait emprisonné dans ce mariage. Prenant la chope, elle annonça.

« Et c’est parti les garçon. Regarder la femme de votre Hokage vous démontrer ses compétences en gorge profonde. » Merci aux godes sur lesquelles elles s’entrainaient. Bien qu’avec la taille minuscule de son mari et sa reluctance aux pipes, elle n’en eut jamais besoin. Se levant sur le tabouret, elle vit une mer de noir l’entourant, c’était son devoir de les impressionner. Elle était la star ce soir, pas son mari, c’était elle et son fabuleux corps. Cette ovation lui fit réaliser à quel point elle avait manquée le feu des projecteurs, toutes ces années passé dans l’ombre de son mari avait rétrécit son monde petit à petit. Et c’est maintenant qu’elle en prenait conscience qu’elle vivait dans une cage. Mais ce soir, elle brisait sa cage et laissait son âme Uzumaki allait sauvage !

« Et ça te dit pas d’avaler autre chose salope blanche ?! »

« C’est ça montre nous ! On observe avec attention ! »

« Putain, ces mamelles de vache qu’elle a ! J’ai encore du mal à croire que la femme de l’Hokage est ici ! »

« Je m’en fous de qui c’est ! Elle est chaude ! »

« Comme quoi toute les kunoichi de Konoha sont pareil… »

« … d’immense salopes ! »

« Quelle salope, on voit qu’elle demande de la bite avec des vêtements pareille ! »

« Tu vas finir avec ma bite dans la gorge à la place de l’alcool putain ! » Kushina lança un regard espiègle à son assemblée. Appréciant les commentaires flatteurs sur son corps et sur ce qu’ils voudraient qu’elle avale d’autre et ce qu’ils voulaient lui faire. Amenant la chope à ses lèvres, elle détendit sa gorge, ouvrit grand, et leva la chope en l’air tout en basculant sa tête vers l’arrière pour faciliter le glissement du liquide.

« Allez ! Allez ! Allez ! » Les encouragements se firent plus fort maintenant qu’elle avait commencé à avaler. L’odieux liquide brulant faisant un chemin dans son estomac qui gargouillait en détresse. Tout le monde pouvait voir sa gorge déglutir pour essayer suivre l’immense quantité de liquide que Kushina versait dans sa gorge.

Ses yeux piquaient, son estomac barattait dans le mécontentement, sa gorge brulait ainsi que son œsophage. Kushina retenait sa respiration pour forcer la gigantesque quantité de liquide à passer. Déjà la chope avait diminuée du tiers, sa tête bourdonnait agressivement après une trentaine de seconde à boire cette immondice. Cette alcool était trop puissant pensa-t-elle, rien que ça et je me sens déjà toute chaude et émoustiller ainsi qu’un peu désorienter. Continuant, elle aspirait la boisson contenue dans la chope jusqu’à ce qu’elle sentit son estomac prêt à exploser et sa langue étant bruler croustillant.

Elle avait étrangement chaud, non elle était brulante, ses joues rougie brillaient magnifiquement sur son visage, ses yeux s’éclairer d’une flamme de désir s’allumer en elle. L’odeur de l’alcool et de la sueur des males l’entourant la rendait incroyablement cornée la faisant salir son string. Sa tête tournait doucement tandis que le peu de lumière l’éblouissait comme si elle était en plein jour. La chaleur étrange qui se propageant dans tout son corps combinait avec la multitude de stimulus la frappant lui fit prendre conscience d’une chose. Elle avait besoin d’un homme… un vrai… ou un groupe d’homme se dit-elle en regardant autour d’elle. Pour qu’ils poussent leurs grosses bites d’hommes noirs dans sa chatte blanche nécessiteuse de femme trompée pour avoir sa vengeance et un véritable plaisir qu’il lui échappait depuis son mariage. Qu’il baptise sa nouvelle vie qu’elle aurait dû avoir il y a des années.

AAAAHHHH

Lorsqu’elle eut terminée la chope, les yeux pleurant abondamment et elle était légèrement ivres, tenant à peine sur le tabouret. Elle se dit qu’en entendant les gars la féliciter, et que vu que c’était sa soirée comment ils l’avaient accueilli. Elle pouvait leur offrir un petit spectacle de la femme la plus sexy des nations élémentaire. Elle était libre ce soir ! Pas de mari ou de fils pour lui dire quoi faire ! Pas décorum à respecter ou de règles ennuyeuses. S’essuyant sa bouche d’un revers de la main très peu féminin, elle monta sur le bar et se retourna pour faire face à l’intégralité du bar avec ses mains sur ses hanches.

« Alors les garçons vous êtes chaud ce soir !? » Un véritable hurlement d’approbation vint des hommes en dessous d’elle.

« Est-ce que vous voulez vous amusez !? »

« OUUUIIII ! »

« Est-ce que vous voulez voir la femme de l’Hokage vous faire un strip-tease ?! »

« OUUUUUUIIIIII ! »

« Est-ce que vous voulez voir la salope rousse sexy devant vos yeux à poil ?!! »

« OOOOOUUUUUUIIIII ! » Kushina sourit d’un air prédateur lorsqu’elle sembla déchainée les passions de la foule faisant trembler le bar.

« Eh bien mes chéris, vous allez obtenir votre souhait !! Je vais l’exaucer pour vous ! » D’un coup elle commença à se déhancher sur la musique. Ses mains caressant ses côtés, pressant ses seins ensemble devant une foule en délire. Ses sacs de chair déjà immense grossissant alors qu’elle les poussait ensemble. Passant ses mains sur son ventre avant d’atteindre sa jupe, taquinant un peu la foule en saisissant les bords. Ses mains remontèrent à la déception de la foule, repassant à ses seins qu’elle souleva légèrement avant de les laisser retomber et rebondir. Ses monticules géants rebondissant cinq fois devant les yeux affamés des hommes noirs et forts qui peuplaient ce bar.

« J’ai besoin d’une autre spécial barman ! » La chope mit quelques secondes à arriver. Kushina profita de l’obscurité du bar pour leurs dissimuler son string dans les ténèbres les rendant fou de désir du fait qu’il ne voyait que du noir sous sa mini-jupe. Avec ses fesses juteuse étant masser et débordant de sous sa jupe, ils savaient qu’elle porter un string. Mais vouloir connaitre les sous-vêtements d’une femme avait une façon d’amener les hommes fous. Surtout des sous-vêtements aussi osés d’une femme de sa stature et aussi sexy.

Prenant la chope en main, elle l’amena au-dessus de sa tête et la versa dans sa gorge. De Nouveau le liquide répugnant trouva un chemin vers son estomac battu. Amenant la chope plus haut dans les airs, elle s’assura de remplir sa bouche au maximum et de s’en mettre un peu partout sur le visage. Avalant une grande gorgée, elle rabattit sa tête renversant le tord-boyaux restant en bouche sur son immense poitrine devant elle. Trempant son débardeur qui devint foncé et colla à son buste comme une seconde peau. Les hommes pouvant voir parfaitement ses monticules géants à travers le matériau humide et la collant come une seconde peau avec l’aide du liquide, même ses mamelons durs étaient visibles.

Trémoussant sa poitrine, elle eut la satisfaction de la voir voler dans les airs de droite à gauche, ses mamelons bien visible à travers le tissus. Son gigantesque buste sembla amener les spectateurs sur le bord, la façon dont son débardeur peinait à suivre les mouvements fous de ses monticules laissant les hommes s’accrocher à l’espoir de les voir sauter hors de cette mince camisole de tissus ou la déchirer. Chacun observant avec attention ses déhancher suivant le rythme endiablé de la musique rock.

« Vous voulez voir ses mamelles de vache mes chéris ?! Les voir se trémousser librement ! Avoir une vue des plus grosses mamelles des nations élémentaire !? »

« OOUUUUUIIIIII ! »

« Eh bien je vous les offre ! » Enlevant son débardeur, elle le jeta dans la foule où il disparut. Ses seins géants, largement plus gros que la plus grosse tête des hommes noirs devant elle fut révélée pour toutes les personnes dans le bar qui rugirent d’excitation. Parfaitement sphérique et élastique, libérer du faible morceau tissu. Ils étaient libres de rebondir comme il voulait devant une assistance médusée, incapable de croire que des seins aussi énorme et rebondissant, existaient et étaient devant eux.

Les seins de la femme de l’Hokage étaient nus devant eux, surmontés de deux mamelons roses foncés, épais et obscènement gras avec des auréoles aussi larges que des balles de tennis. Humide de l’alcool qu’elle avait renversée sur eux les faisant briller sous la faible lueur du bar leur donnant une lueur éthérée. Chaque mamelon tenant en l’air une goutte de liquide alcoolisé en l’air reflétant la faible lumière du bar. C’était le saint-Graal de tous hommes, l’oasis dans le désert, cette femme devait être la déesse des seins pour avoir des monticules d’une taille aussi démesurés et pourtant aussi parfait, incapable de s’affaisser sous leurs poids titanesque. Chacun des mouvements de la femelle les faisaient se trémousser comme s’ils avaient une vie propre et qu’il voulait hypnotiser chaque hommes dans la salle de par leurs balancement parfait, ressemblant à s’y méprendre aux pendules des hypnotiseurs. Et l’hypnotiseur étant leur propriétaire cherchant à rendre fous de désir la salle pour les préparer à la folie dépravé que serait cette soirée. Ce n’était plus un homme qu’elle voulait pour ce soir, c’était une armée pour satisfaire son corps nécessiteux qui privé depuis des décennies de plaisir avait besoin de commencer avec un bang... plus exactement un gang-bang.

« Alors est-ce que les mamelles de cette salope de vache vous plaise ?! » Pour les exciter d’avantage, Kushina se pencha vers l’avant sa poitrine pendante vers le sol en raison de leurs poids titanesque, et commença à faire l’hélicoptère en bougeant sa poitrine. Malheureusement sa poitrine était tellement énorme que les monticules se télescopaient. Se heurtant plusieurs fois les uns contre les autres dans un spectacle de boule de flipper où chacun expulsait l’autre le plus loin possible avant qu’il revienne vu qu’il était attaché à la poitrine de Kushina et frappant l’autre l’expulsant à son tour. Ce petit manège dura une dizaine de seconde avant d’un homme ayant ses seins juste au-dessus de sa tête ne tenant plus, l’attrapa et le tirant vers sa bouche où il commença à dévorer le mamelon. Pas sucer, non, dévorer. Kushina pouvait voir ses immenses mains noirs lui tenants ses mamelles tandis qu’il la tirait vers lui et sentait les dents appuyer contre son mamelon sensible lui tirant des gémissements de plaisirs. Il ne fallut même pas trois secondes pour que sa seconde mamelle subisse le même traitement.

Kushina remercia son entrainement de kunoichi, elle était très souple et forte l’empêchant d’être entrainer dans la foule tandis qu’ils allaitaient ses mamelles comme des animaux déchainés. Son corps parallèle au sol tandis que ses mamelles étaient tiré vers le bas et presser comme des citron. Des gémissements de plaisir sortaient de sa gorge, dissimuler par la musique et les insultes. Les hommes étaient violents avec ses seins, comme s’ils essayaient de traire l’alcool de ses seins, remplaçant l’alcool sur ses seins par leurs salives. Elle sentit plusieurs morsures sur sa peau laiteuse au passage. Comme si affamer par le spectacle, ils désiraient manger ses seins, gouter à sa peau tendre, à la chair molle de ses énorme merveilles. Une fourmilière d’immenses mains noires se joignait à la multitude de bouche pour maltraiter ses seins la faisant gémir dans la douleur et le plaisir.

« Regardez-moi ces seins ! Ils sont énormes ! »

« Plus qu’énorme mon frère ! »

« Putain qu’est-ce qu’ils sont doux aussi ! » Dit un noir qui avait réussi à attraper un de ses seins et le massait joyeusement avec sa grande main noir.

« Kushina-salope montre nous plus ! On veut voir plus de ton corps de salope sexy ! »

« J’arrive pas à croire que la femme de l’Hokage soit une telle salope cornée ! »

« Ohhh oui, bébé, bébé ! Continue à sucer ses mamelles de vache, mord-les, bouffe-les, fuckk ! C’est ça que vous voulez hein ?! Manger les mamelles de la femme salope de l’Hokage, Aaaahhh ! De cette sale vache, Meeeuuuuuuhhhh ! » Kushina imita avec succès le beuglement d’une vache amenant certains hommes fous entre ses gémissements érotiques. Le plaisir qu’elle ressentait au niveau de ses seins était hallucinant, même lorsque son mari la pénétrait elle n’avait pas autant de plaisir. Et rien que de faire cela, s’exhibait devant une foule d’inconnu en délire fixant ses seins nus lui procurait plus d’excitation et d’amusement que tout ce qu’elle avait ressenti en 20 ans de mariage. Avait-elle gâchée sa vie à ce point ? Qu’est-ce qu’elle avait manquée dans sa vie en jouant la parfaite femme obéissante au foyer ? Elle s’était tellement restreinte dans le but de plaire à son mari, privé de telle chose merveilleuse ! Aujourd’hui c’était fini ! Elle allait se laisser aller !

Les hommes s’occupant de ses seins sembler être d’accord avec ses pensées, profitant de sa poitrine céleste le plus possible, ses deux pastèques semblant disparut dans une marée noire avec elle au-dessus et la tirait vers la bas. L’image sortait presque d’un film d’horreur, la femme blanche luttant pour ne pas tomber du bar, entrainait toujours plus vers le bas dans lac noir en folie. Son visage déformé par le plaisir ou la douleur, ses monticules semblait passer au mixeur avec la façon dont ils étaient maltraités.

Ses deux mamelons attaquaient par une multitude de dents acérées, sa chair furieusement malaxé, des marques de morsures rouges apparaissant sur la peau de sa poitrine, des langues léchant sa sueur et l’alcool restant sur ses seins et laissant des trainées de bave. Kushina avait du mal à croire qu’elle faisait cela, qu’elle autorisait ces gens à profitait de ses seins. Mais putain cela sentait siii bonnnnn !

Se relevant, enlevant au passage le diner des hommes observant son spectacle de dépravation. Ses seins étant incroyablement sensibles à partir de cet assaut sauvage et d’une violence inouï, couvert de traces de dents ayant presque percé la peau laissant des ecchymoses noires et ses mamelons ayant gonflés et prit une couleur violette dû l’aspiration brutale, le tout badigeonner de salive. Laisser pendre ses mamelles dans cette foule d’hommes noirs était comme les jeter dans un aquarium avec des piranhas.

« Alors ces mamelles ne sont-elle pas les meilleurs ?! Elles sont bonnes, hein mes chéris ?! » Elle les souleva, ses petits mains disparaissant dans la chair sous la houle de ses seins,  montrant à tout le monde à quelle point ils avaient été bouffés en quelques secondes par leurs compatriotes juste en dessous d’elle. Les soupesant avant de les laisser tomber pour qu’il rebondisse une dizaine de fois sous les yeux ahuri des spectateurs ayant encore du mal à croire que la femme sexy se déhanchant devant eux comme une putain chevronnée était la soi-disant femme au foyer parfaite de l’Hokage. 

« Ce sont des mamelles d’une vache de rang S, et pour ce soir elles sont à vous ! Meeeeuuuuhhh ! » Le beuglement de plaisir qui émana de sa gorge sembla briser toute les inhibitions de la salle, autant celle des hommes que celle de la seule femme dans le bar. Bien qu’elle pouvait voir qu’un groupe de badaud se réunissaient en dehors du bar pour l’observer à travers la vitre augmentant un peu plus son public. Déjà certains hommes noirs avaient baissé leurs pantalons et leurs caleçons et avaient commencés à se caresser doucement leurs queues en la fixant. Elle était venue ici dans le but de trouver un homme, au lieu de cela elle en avait trouvée une trentaine de noir bien membré, leurs bites dressées comme des gratte-ciel face à son corps de salope parfaite.

L’alcool parcourant son système, combiner avec son excitation et l’amusement qui parcourait son corps lui faisait ignorer la petite voix lui disant de fuir. N’ayant été qu’avec Minato, elle n’avait aucune expérience de faire l’amour à plus d’un homme à la fois, et encore moins lorsqu’ils semblaient avoir des bites semblant deux fois plus longue que son mari et trois fois plus large. Mais elle était une Uzumaki ! Elle pouvait le faire ! Et son entêtement à se venger de son mari et de l’humilier en profitant de la vie comme lui avait dit Tsume il y a plusieurs années semblait parfait. Tsume avait toujours été libertine, lui racontant ses aventures sexuelles qu’elle essayait d’ignorer à l’époque, croyant avoir atteint le bonheur suprême avec son mariage qu’elle avait cru solide. Et bien maintenant, elle allait voir si c’était aussi amusant que lui avait racontée Tsume. Et pour être honnête se laissait aller en mode salope complet et imitant une vache était vraiment fun. Elle ne s’était jamais sentie aussi joyeuse depuis son mariage. Peut-être que l’alcool parcourant son système aidé aussi.

« Vas-y Namikaze-salope, montre-nous ce que tu sais faire ! » Un véritable rugissement d’encouragement provenant de son public. L’encourageant à tomber toujours plus dans la dépravation pour oublier la trahison.

« Plus, plus, plus ! »

Soulevant ses bras au-dessus d’elle, elle ondula en montant et descendant, remuant sa poitrine pour le plus grand plaisir des spectateurs. Se déhanchant dans ce bar miteux et boire des litres d’alcool frelaté firent des merveilles pour l’état mental de Kushina. Avant elle était triste, en colère contre son mari, un tourbillon d’émotion négative la tourmenter. Maintenant, elle se sentait exciter, heureuse, joyeuse, sa mauvaise journée n’étant plus qu’un lointain souvenir pendant son strip-tease.

Continuant à s’amuser en profitant des acclamations de son public.

« Aller, continue salope ! »

« Montre-nous comment tu es sexy sale vache ! »

Encourager, Kushina descendit ses mains tout en continuant à danser de façon très érotique, effleurant sa peau avant de les amener à ses monticules et de les prendre en main, les pressant, les massant dans leurs états extrêmement sensible devant des dizaines de yeux avides. Elle sentit sa chatte arroser son string comme jamais, elle ne se souvint pas d’un jour dans sa vie où elle avait mouillée comme ça.

Prenant la chope à moitié pleine, elle l’amena à sa poitrine et la piégea entre ses montagnes. Même la chope d’un litre avait presque complétement disparu entre ses deux montagnes, saisissant rapidement ses seins, elle les pressa ensemble piégeant la chope et l’empêchant de tomber. Ses seins suffisamment immenses pour tenir la chope entre leurs chairs molles.

« Vous voyez ça mes chéris, ça ce sont les mamelles d’une vrai vache, des mamelles que toute femmes qui se respectent devrait avoir ! Meeeuuuuhhhh !» Immédiatement après, elle commença à monter son sein droit le long de la chope avant de le redescendre. Immédiatement après son sein gauche fit de même avant que le mouvement se répète de plus en plus vite. Les hommes comprirent tout de suite que la femme mariée simulait une branlette espagnole avec la chope !

« Vous aimez ça les garçons ?! Voir cette chope prisonnière de mes mamelles ?! Vous imaginez que c’est votre grosse bite noire au lieu de cette chope ! Votre immense bite noire prisonnière des mamelles blanche de la femme de l’Hokage ! Savoir que cette femme mariée et cornée veut que vous peigniez ses mamelles d’une nouvelle nuance de blanc ?! Meeeuuuuuhhh ! » Maintenant ses deux monticules montaient et descendaient ensemble, emportant la chope dans leur folie furieuse. Seul leurs immensité empêcher la chope de s’échapper de sa prison sous cette assaut de chair molle. Ils étaient éclaboussés avec son visage de multiples vagues d’alcool venant de la chope malmené de sa prison de chair. L’humidité de son buste, à base de sueur, de salive et d’alcool faciliter le glissement de sa peau douce sur le verre froid de la chope. L’obligeant aussi à pousser plus fort ses seins contre le verre. Ses mains disparaissant dans la chair pour éviter que son jouet glisse trop et lui échappe alors qu’elle s’amusait comme une petite folle.

La différence de température entre la chope froide et elle qui était chaude comme la braise lui donnait l’impression d’avoir un bloc de glace entre les seins augmentant son excitation vers de nouveaux sommets. Un bloc de glace qui se réchauffait petit à petit prit au piège dans ce four, son corps étant dans une activité intense et plus brulant que jamais elle ne se souvint. La sensation du verre froid se frottant contre l’intérieur de son clivage faisant une bonne entrée avant le plat principal. Se léchant les lèvres de temps à autre pour récupérer de l’alcool. Kushina décida d’avoir assez jouer avec ses seins.

Sortant la chope de ses monticules, elle était pleine au tiers encore. Prenant une gorgée qu’elle garda en bouche, s’accroupissant sur le bar, elle attira l’homme le plus proche et l’embrassa à pleine bouche. Il n’y avait aucun sentiment autre que la luxure et la convoitise la plus obscène possible dans ce baiser qu’elle avait entrepris avec un parfait inconnu. Le mélange coulant sur leur menton tandis qu’ils étaient trop pris dans leur baiser. Après un des baiser les plus torride de sa vie, ce qui n’était pas trop difficile vu les ébauche de baiser qu’elle avait partagée avec son mari, elle passa au niveau suivant.

Se relevant et amenant la chope au-dessus de se tête, elle se la versa dessus. Mouillant ses magnifiques cheveux rouge et descendant tout le long de son dos et de son ventre. Heureusement qu’elle avait fermé les yeux parce que un telle mélange pénétrant ses yeux aurait été douloureux.

« Maintenant…… LA JUPE !!! »

« OUUUAAAIIIIISSSS ! »

Ses mains glissantes sur sa peau à l’aide de l’alcool, s’attardant sur ses seins, arrivant aux hanches, défit la jupe. Avant de l’enlever sous les sifflets d’appréciations du public noir révélant son string sexy humide… et pas humide uniquement de l’alcool. Le mince morceau de tissu noir à pois rouge peinait à dissimuler sa fente. Et il était tellement tendu que cela devrait un crime divin de ne rien faire pour punir la salope rousse, les lanières s’enfonçant et disparaissant dans la chair ample de ses hanches sinueuse. Le string collant à sa chatte laissait voir la forme de sa vulve, s’enfonçant entre les lèvres de Kushina, laissant entrapercevoir des parties roses sur les bords du morceau de tissu maltraité. Ce morceau inutile de tissu n’arrivait même pas à couvrir son rideau roux bien entretenu juste au-dessus. Rideau assombri et emmêlé par le mélange de liquide qui couvrit son corps. Sa motte étant devenue un véritable marécage brulant et humide n’aspirant qu’à avaler des bites. Des bites noires énormes après avoir été forcé de se satisfaire de la minuscule chose blanche de son mari.

« Est-ce que vous aimez la vue de la femme de l’Hokage en string ?! »

« On aime la vue de cette salope presque à poil ! »

« Est-ce que vous aimez la vue de cette salope blanche exciter à la vue de ces noirs bien membré ?! »

« OUUUUIIII ! »

« Est-ce que vous aimez le gros cul blanc épais ondulant de cette vache ?! Meeeuuuuuhhhh ! » Kushina se retourna, se baissa en posant ses mains sur ses genoux puis remua son cul le faisant se trémousser telle des ballons d’eau. Les deux joues de ses fesses se balançant et se heurtant comme ses seins donnant un vue céleste aux noirs excité. Montrant à ces hommes noirs son postérieur bien gras encadré par le fil noir de son string ainsi que le fil disparaissant dans la raie de son cul. La large crevasse de son cul avalant littéralement le peu de lumière du bar.

« Dite moi que vous voulez baiser ce cul de vache ! PAF ! Dite moi que ce cul de vache vous fait envie ! PAF ! Dite moi que vous avez envie d’attraper ces deux orbes de chair grasse appartenant à la femme de l’Hokage ! PAF ! Non, vous appartenant ! PAF ! Voulez-vous les bouffer mes chéris ?! PAF ! Voulez-vous enterrer votre grosse bite noire entre ces putains de fesses de salope blanche ?! PAF ! Vous voulez baiser ce gros cul de la noblesse de Konoha ?! PAF ! Dite moi que vous le voulez ! PAF !  Meeeeuuuuhhhh ! » Kushina à chaque fin de phrase avait levé sa main droite au-dessus de ses fesses rebondies et l’abattez avec toute la force possible sur ses fesses les envoyant dans une course effréné de rebondissements. Sa chair prenant une punition bien mérité d’avoir osez exciter ces hommes, de les taquiner comme ça, de les faire attendre le plus possible avant qu’ils puissent profiter librement de son corps. Kushina sentit progressivement son string devenir de plus en humide au fait de se fesser en public et de se dégrader comme ça. Et pas humide seulement à cause de l’alcool ! Jamais elle n’aurait imaginée parler comme ça, encore moins d’elle, ou encourager une trentaine de noirs membré comme des chevaux à baiser la mère aimante et la femme soumise qu’elle avait été. Mais c’était une époque révolue, elle voulait se libérer, expérimenter, s’amuser !

« On veut baiser ton cul de salope blanche ! »

« On va le remplir de notre sperme noir supérieur jusqu’à ce qu’il soit plein comme une outre ! »

« Tu vas passer une nuit que t’es pas prête d’oublier sale pute de rousse ! »

« Ohhhh ! Putain ! Les garçons vous êtes si méchant ! Vous rendez Kaa-chan humide là-bas ! Ça vous excite tant que ça de savoir que vous allez foutre votre grosse bite dans mon cul ! Ohhh ! Putain ! Les garçons vous ne savez pas à quel point kaa-chan est heureuse ! PAF ! Aaaahhhh, Ohhhh oui vilain garçon ! PAF ! Frapper le cul de kaa-chan ! PAF ! Frappe son cul, frappe son cul de MILF cornée ! PAF ! Kaa-chan veut une bonne baise ce soir…. PAF ! Ohhh putain punissez la MILF méchante que je suis ! PAF ! C’est bonnnn ! PAF ! Fessez-moi, fessez-moi cette salope exciter ! PAF ! Donnez la fessée à la kaa-chan méchante ! PAF ! Putainnnn ! Vous aimez vraiment ce cul, hein ?! PAF ! Ohhhh oui… vous aimez ce cul de kunoichi ! PAF ! Vous aimez savoir que vous fessez le gros cul de la femme de l’Hokage et la mère d’un plus fort jônin du village, hein ?! PAF ! Quelle vache méchante je suis ! Tromper son mari dans un bar miteux avec une trentaine de noir ! PAF ! Meuuuuuhhh ! PAF !... » Kushina sentit une rigole de son jus coulait le long de ses jambes à son parler sale tandis que les noirs de la salle la fesser un à un. Alternant en donnant des coups à chacune de ses fesses charnues pour s’assurer qu’elle ne puisse plus jamais s’asseoir. Pour des civils, ils avaient une force monstrueuse ! Elle devait tout faire pour ne pas être envoyée dans les bouteilles aligné en face d’elle ! Son cul piquait et brulait comme si on lui avait lancée katon no jutsu de haut niveau ! La chair abondante littéralement rentré dans son bassin à chaque fois qu’une grande et puissante main noir pénétrer la chair molle de sa croupe.

Ces hommes, incarnation de la virilité et de la supériorité noire flagellait son cul comme si elle était une enfant désobéissant et méchant. Et c’est ce qu’elle était ! Trompant son mari dans ce bar minable, mettant en place un spectacle qui aurait rendu fou un eunuque. Elle était juste une putain de salope incapable de contenir deux décennies de libido. Une femme sauvage voulant être mise à sa place et rempli de sperme jusqu’à ce qu’elle soit prête à exploser. Le bar rempli de bruit d’insulte à son encontre était maintenant couvert par le bruit de sa chair maltraité.

Ses monticules géants se balançaient devant elle comme des horloges en raison de la force des coups. Ses yeux étaient fermés dans le plaisir. Malgré la douleur qu’elle recevait, l’excitation et le plaisir était prédominent. Elle encourageait toujours plus les hommes derrière à punir son cul de méchante femme mariée, se dégradant avec des mots qu’elle n’avait jamais imaginée sortir de sa bouche depuis qu’elle était mariée, une bouche devenue si fétide qu’elle aurait fait reculer un saint. Avant son mariage elle avait eu une bouche putride, jurant comme elle respirait, mais avec son mariage elle avait essayée de bannir cette habitude pour donner une bonne image à son couple. Jurer de nouveau était libérateur, elle n’avait plus à surveiller chacun des mots, se comporter en bonne femme soumise et faible.

Soudain elle sentit un de ses seins s’arrêtant de se balancer, ouvrant les yeux, elle vit que le barman avait attrapé son sein droit et avait commencé à alterner entre sucer son mamelon gras et mordre férocement sa chair.

« Ohhh ! C’est ça vieil homme ! Bouffe ma mamelle de vache ! Ne t’arrête pas ! Suce-les avec tes vieilles dents ! Mord-les ! Meuuuuhhhh ! » Kushina gémit de plaisir, le vieil homme était très talentueux, alternant entre ses monticules, rajoutant des traces de dents et de la salive. Son esprit était dans une brume de luxure incroyable, elle avait la sensation que ses fesses étaient passées dans un aplanisseur. Donnant l’impression qu’elles étaient rentrées dans son bassin avec leurs coups brutaux ! Elle avait arrêté de compter après cent fessées, son cul étant brulant et sa chatte trempe, une petite flaque de cyprine dégoulinante se formant sur le bar où elle se tenait. Une véritable cascade de mouille dégoulinait le long de ses cuisses tandis que des gouttes tombait sur le bar venant de son aine comme s’il s’était mis à pleuvoir.

Les hommes alternant la fessé et le malaxage intensif de la chair de sa croupe. Leurs doigts n’hésitant pas à s’égarer dans ses parties intimes ou jouant avec son mince string. Tirant la lanière pour faire s’enfoncer le tissu dans son vagin avide.

Stoppant la séance de fessée, elle écarta les joues de ses fesses rougies, révélant la raie de son postérieur dodue. Les hommes transformés en bêtes par l’allumeuse rousse purent voir la lanière noire traversant son cul ainsi que son bouton rose foncé qui été à peine dissimulé par l’inutile lanière qui passait dessus.

«  Ne vous inquiéter pas les garçons, vous aurez largement l’occasion de coller votre gros membre noir dans ce petit trou serré plus tard dans la soirée. Mais pour l’instant… » Elle se retourna pour la fin du strip-tease.

« Hooppppp ! » Elle failli glisser sur la flaque de cyprine s’étant formée à ses pieds, seul ses réflexes de kunoichi et son équilibre l’empêcha de se vautrer lamentablement. Révélant son string qui n’était plus qu’un morceau de tissu gonflé de son jus, ses lèvres gonflé débordant clairement des côté de son rempart contre les yeux pervers des hommes devant elle. Sa chatte essayant de bouffer son string comme si c’était une bite.

« Ohh, mes chéri ! Regarder ce que vous avez fait faire à Kaa-chan ! Elle a trempée l’endroit où elle se tenait avec son jus de chatte ! Quelle salope je suis ! Mouillé alors que je me fais punir par des grands hommes noirs virils et aucun d’entre vous n’est mon mari ! Vous n’avez pas honte d’avoir fait faire ça à une femme marié et une mère aimante ?! Vouloir baiser le ventre d’où est sorti le héros de Konoha et le remplir de votre graine fertile, ce n’est pas bien voyons ! » Gazouilla Kushina ses poignets sur ses larges hanches, légèrement pencher, les yeux mi-clos, mais un sourire allant d’une oreille à une autre. Elle ressemblait à une mère sermonnant ses enfants… ou à une salope avide de bite. Au choix.

« NONNNNN ! »

« Je suppose que je n’ai pas le choix, la vache que je suis ne peut pas continuer la soirée avec un string trempé de son excitation ! Alors la femme mariée va devoir continuer la soirée à poil devant une foule d’inconnu avide de voir son corps de MILF dénudé ! Mon dieu ! Quelle salope je suis devenue mes chéris ! Vous ne trouvez pas ?! Montrez ma vulve n’ayant connu que mon inutile de mari à tous ces grands inconnus noirs et fort tandis que ma vulve est trempé par la vue de ces grosses bites noires ayant envie de la percer, voulant pénétrer mon ventre de femme mariée et y déposer leurs épaisse charge où seul le Hokage était allé jusqu’à maintenant ! Je suis devenue une véritable putain mes chéri, assurez-vous de punir correctement la salope que je suis devenue, je compte sur vous ! »

« Tu es la plus grosse salope de Konoha et on va s’assurer de te baptiser correctement pour que tu mérites de porter ce titre ! »

« Oh mon dieu vous êtes tellement méchant ! Kaa-chan est si humide ! Est-ce que vous voyez son string trempé ! Putain je suis en train de me transformer en une véritable salope ! C’est merveilleux les enfants, vous n’imaginez pas à quelle point j’ai besoin de vous et de vos grosses queues ! » Elle joua un peu avec les lanière de son string tandis que toute l’assistance était sur le bord avec la bite à l’air serré par leurs poings en voyant la femme, une fois puissante kunoichi, femme marié à l’homme le plus puissant du village, une mère au foyer parfaite, la MILF la plus désiré de Konoha devenue une énorme salope dans un bar aux abord de Konoha et fixant leurs bites comme si c’était la chose la plus désirable sur cette terre.

« Et vous savez quoi ?! J’aime ça !!! Meeeuuuuuuhhhhh !!!! » Lors de son énième beuglement, Kushina arracha son string, défaisant le nœud. Montrant à cette foule de noirs avide de chatte blanche ce qu’il avait le plus attendu. Son trésor le plus sacré d’où était sorti ce qu’elle avait considéré comme son plus grand accomplissement dans la vie qui allait maintenant servir exclusivement à être rempli de grosse bite noir et accueillir leur pate à bébé. Une fente ouverte révélant sa chair rosâtre humide à l’intérieur entouré de deux lèvres grasse accueillantes prête à serrer doucement les immenses bites devant elle d’où perlait sa cyprine, le tout surmonté d’un petit paquet de nerf dur et sensible. La plus belle et désiré chatte de Konoha qui semblait avoir besoin rapidement d’une bite en elle, sa chatte  se serrant visiblement comme une bouche réclamant de la nourriture sous l’excitation dont elle était victime. Et vu comment les bites étaient dressées dans le bar, elle avait le choix pour ce faire véritablement étiré pour la toute première fois de sa vie.

Jetant son string trempé dans la foule. Kushina était maintenant uniquement vêtue de ses collants noirs et de ses talons rouge, sa bague de mariage et ses boucles d’oreilles, nue devant une foule d’homme qu’elle voyait pour la première fois. Nue devant une foule d’inconnue se mettant à poils pour la baiser. Et putain qu’est-ce qu’elle était excitée ! Son jus dégoulinait sur ses collants, les mouillants et les faisant s’accrocher à elle comme une seconde peau.

Prenant la pose les jambes bien écarté, Kushina continua plus exciter que jamais. 

« Oh mon dieu ! Je suis nu devant vous les garçons ! Vous aimez ce que vous voyez ?! Je ne sais pas pour vous, mais moi j’aime ce que je vois ! Oh putain toute ces immenses bites pointant vers moi ! Elles font passer la bite de mon mari pour une brindille ! Et de savoir qu’elles vont baiser ma chatte ! Hummm ! Je ne peux pas attendre, mais avant ! »

Kushina commença à marcher le long du bar en se déhanchant, Kushina commença à chanter.

« Je suis la femme de l’Hokage, la mère de deux jônin ! »

« Une femme au foyer parfaite disent-ils, une mère aimante pensent-ils ! »

« J’ai près de quarante ans et n’ai connu que la queue de mon mari ! »

« Je fus une puissante kunoichi de rang S  et la princesse d’un clan prestigieux ! »

« Une femme crainte de ses ennemis et aimé de ses amis ! »

« Mais aujourd’hui que mes enfants aillent se faire foutre,  j’emmerde mon mari ! » Se retournant en gueulant, elle partit de l’autre côté du bar, les hommes la suivant des yeux la main sur leurs bites tout en reprenant son chant. Même les badauds dehors le reprenaient. Trop concentré sur la magnifique femme dénudée devant eux se présentant comme un simple morceau de viande.

« Ce soir ils n’y a pas tout ceci ! »

« Il n’y a pas de Kushina Namikaze, de femme marié ou de mère, juste une putain avide de bite ! »

« Pas de Kushina, de princesse Uzumaki ou de kunoichi, juste une chatte affamée de queue ! »

« Pas de kunoichi de rang S, Juste une vache de rang S ! » S’arrêtant au milieu du bar et leur faisant face, elle saisit ses monticules et les écrasa entre ses mains comme s’ils étaient des bouteilles en plastique. Les serrant tellement fort que l’on aurait dit que ses longs mamelons allaient sauter hors de ses seins ! Déjà que ses deux merveilleux seins étaient déjà bien battues, avec sa force amélioré elle pouvait aussi bien écraser une bouteille en plastique, ses mamelles serait noires pendant des jours avec de telles abus !

« Aucune femme noble et respectueuse, juste une salope sale et obscène ! » Quittant ses seins qui auront certainement des ecchymoses noirâtres accompagnées par des marques de morsures vu comment elle s’était acharnée sur eux. Elle commença à danser en montant et descendant, cherchant à être le plus obscène et dépravé possible. Ses mains allant taquiner ses mamelons, descendant ensuite vers sa chatte pour taquiner son clitoris et écarter les lèvres de son vagin, donnant une vue plus profonde de son intérieur.

Ondulant son ventre tonique, dandinant ses hanches, oscillant sa poitrine. Tout son corps se déplaçant comme un seul, dansant sur une musique imaginaire remplaçant le rock hurlant dans le bar. Encourager par ses propres paroles et la façon dont son public les reprenait. N’hésitant pas à voltiger d’un côté de la table du bar d’une grâce propre aux kunoichi, cherchant à mettre ses formes en avant. Son corps nu prenant une vie propre, cherchant à évacuer la frustration engrangé depuis des années en s’exhibant devant tout ce monde. Les hommes devenant fou, enlevant leurs vêtements à ce spectacle de dépravation totale et se masturbant à la vue de cette femm… non de cet animal. Elle ne méritait même pas d’être traité comme une humaine avec le spectacle qu’elle avait mis en place, elle avait fait ressurgir la bête en chacun des hommes. Son spectacle faisant ressortir leurs instincts primaux qui était de féconder la chienne en chaleur se dandinant devant eux.

« La femme bafouée est devenue une pute ! »

« La femme ennuyée est devenue une salope ! »

« Et elle aime ça ! »

 « Elle ne sait pas si une vache peut allez en chaleur ! Meeeuuuuuhhh ! »

« Mais une chose est sure, cette vache-là est en ébullition ! Meeeuuuuhhhh ! »

« La vache se dénude ! Meeuuuuuhhhh ! »

« Elle exhibe ses mamelles ! »

« Elle vend son cul ! »

« Elle offre sa chatte ! »

« Elle en a marre de faire la bouffe à toute la journée ! Elle préfère bouffer des bites toute la soirée ! »

« Elle en a marre des travaux ménager ! Elle préfère qu’on la souille ! » S’accroupissant en plaçant sa chatte devant un client, elle plongea trois de ses doigts dans son pot humide. Immédiatement des ondes de plaisirs supérieurs à tout ce qu’elle est connu la traversa. Elle utilisa trois de ses doigts pour se doigtaient devant un public en folie. Ses muscles féminins visibles montrant qu’elle était bien en forme malgré sa retraite de kunoichi. Son corps pale et dégoulinant de sueur avec ses longs cheveux roux collant à son dos, tandis que sa respiration devenait de plus en plus rapide dû à l’effort physique et l’excitation.

« Cette vache veut qu’on la remplisse de lait crémeux ! Meeeuuuuhhh ! »

« Que votre bon lait peint ses mamelles géante de blanc ! Meeeuuuuuhhhhh ! »

« Qu’il éteint le feu que vous avez mis à son gros cul ! Meeeuuuuhhhh ! » Se retournant, elle mit son cul rouge vif et saignant par les fessées à l’écran en se donnant de nouveau une fessée avec sa main libre. Cachant une grimace à la douleur que cela apporta à son cul.

« Qu’il remplisse sa chatte juteuse ! Meeeeuuuuuuhhhh ! » Se retournant une nouvelle fois, ses doigts toujours enterrés dans sa chatte.

« Car c’est tout ce que cette salope blanche mérite ! Du foutre, des queues ! Du foutre des queues ! Meeeeuuuuhhhh ! » Beugla-t-elle en s’accroupissant. Elle sentit un orgasme faisant son chemin à travers son corps, même d’ici, elle pouvait sentir que ce serait un orgasme époustouflant, balayant tous les autres qu’elle eut dans sa vie. Ça lui plaisait tellement de s’exhiber en public ? De parler sale ? De se dégrader comme si elle était une putain commune ? De tromper son mari ? De ruiner la réputation de la famille Uzumaki et mettre la honte à ses enfants ? Pourrait-elle recommencer après avoir gouté à ce fruit défendu ? L’enfer oui !

« Fini la femme marié parfaite et calme ! Bienvenue à la salope dévergondé n°1 de Konohaaaaahhhhh ! » L’orgasme de Kushina la frappa comme un uppercut. Des vagues de plaisirs s’abattit sur chaque nerf de son corps. Elle se sentit comme sur un nuage pendant un court instant. Des vagues de jus de chatte était envoyé dans sa chope sous sa chatte. Pendant plusieurs secondes Kushina se sentit trembler sous l’orgasme tandis que de la cyprine jaillit de sa chatte comme un tuyau d’arrosage. Elle failli presque tomber du bar, mais tient bon, ne voulant pas décevoir son public.

Respirant rapidement, Kushina sentit ses jambes osciller suite à la fatigue de son orgasme ainsi que dû au fait que cela faisait bien plus d’une demi-heure qu’elle se déhanchait sur le bar. Reprenant son souffle en s’asseyant sur le bar, elle amena la chope devant ses yeux. Elle était remplie à plus d’un quart de liquide. Un mélange de sa cyprine et du tord-boyaux. Et sous les applaudissements de son public bu le tout. « Je pourrais m’habituer à boire ce mélange. Mon jus de chatte adoucit l’horrible mélange d’alcool et le rend presque buvable. » Buvant le tout d’un trait, Kushina sentit quelque chose faire son chemin jusqu’à sa bouche.

BUUUURRRRPPPPP

Un rot absolument immonde sorti de la bouche de Kushina après avoir bu autant d’alcool en aussi peu de temps. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas autant bu et elle sentait un agréable bourdonnement dans sa tête, sa langue était pâteuse tandis que sa bouche brulait, mais elle voulait passer au plat principal.

« Je suis immonde les garçons, mais est-ce que cette vieille femme est encore baisable ? Vous avez encore envie de cette vieille femme mariée absolument dégoutante et qui offre sa chatte au premier venu ? Sa vieille chatte d’où sont sortis deux gosse faisant actuellement la fierté de ce putain de village ? »

« Bien sûr que oui salope ! Qu’elle soit vieille ou jeune, des putes sexy comme toi sont toujours prête à accueillir nos bites ! » Elle sentit deux hommes la soulever pour la porter et la poser au milieu de la salle où elle était entourée d’une mer noire.  Elle grimaça à son cul rouge touchant le bois rêche mais cela n’allait pas la faire fuir. Il était temps que la nuit commence réellement maintenant !



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